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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- A Monsieur Albert Grévy, Gouverneur général civil de l'Algérie (p.3)
- Constantine, le 3 novembre 1879 (p.5)
- Constantine, le 2 décembre 1879 (p.7)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.10)
- Constantine, le 25 janvier 1880 (p.14)
- Constantine, le 9 mars 1880 (p.14)
- Constantine, le 10 avril 1880 (p.17)
- Constantine, le 9 mai 1880 (p.20)
- Constantine, le 2 juillet 1880 (p.25)
- Constantine, le 20 juillet 1880 (p.27)
- Constantine, le 23 septembre 1880 (p.31)
- Constantine, le 27 octobre 1880 (p.34)
- Constantine, le 13 décembre 1880 (p.37)
- Le Niger d'après les explorateurs. Mongo-Park, Clapperton, Denham, John Lander, Olfield (p.42)
- Constantine, le 27 février 1881 (p.45)
- Constantine, le 18 mars 1881 (p.51)
- Dernière image
facile pour l’établissement d’une voie ferrée pour communiquer avec le Soudan, le bon sens devait dire à M. le colonel Flatters qu’il ne le trouverait pas sur les plateaux arides des Azguer ni à travers les montagnes escarpées des Ahaggar.
La voie ferrée devant traverser des pays vides et partir d'un point connu pour arriver à un point connu, si l’on veut absolument continuer les explorations Flatters, il faudra les ordonner sur la ligne que devra parcourir le chemin de fer et il conviendra d'éviter les difficultés qui se trouvent sur le trajet, en les tournant bien avant d’y arriver, afin de toujours passer sur des terrains faciles ; la voie ferrée, construite dans ces conditions coûtera relativement très-bon marché. Au lieu de prendre ce moyen, qui me paraît indiqué par l’économie la plus élémentaire et par la situation meme de l’entreprise, M. Flatters s’obstine à vouloir prouver que le trans-saharien ne pourra se faire qu’en passant à travers toutes les difficultés qui existent dans le Sahara, sous le prétexte qu’on y est obligé pour aller joindre la voie qui conduit dans le cœur de l’Afrique orientale, entre les sources du Congo et du Nil et même jusqu’aux grands lacs qui se trouvent à l'ouest de Zanzibar4. franchement, il me semble nécessaire d’abandonner ces idées purement fantaisistes et de rentrer dans la logique ; en économie, quand on occupe une certaine position dans le monde, il ne devrait pas être permis de commettre d’aussi grands écarts, surtout quand, comme dans la question qui nous occupe, cela peut avoir des conséquences désastreuses pour son pays.
Je fais paraître une carte de toute l’Afrique occidentale avec de très-grands détails; elle, est sous presse, je vous en enverrai un exemplaire dès que je l’aurais : vous aurez la bonté de me dire ce que vous en pensez.
Bien à vous.
F. A.
CONSTANTINE. — IMPRIMERIE L. MARLE, RÜE D’AUMALE, t.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,95 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
La voie ferrée devant traverser des pays vides et partir d'un point connu pour arriver à un point connu, si l’on veut absolument continuer les explorations Flatters, il faudra les ordonner sur la ligne que devra parcourir le chemin de fer et il conviendra d'éviter les difficultés qui se trouvent sur le trajet, en les tournant bien avant d’y arriver, afin de toujours passer sur des terrains faciles ; la voie ferrée, construite dans ces conditions coûtera relativement très-bon marché. Au lieu de prendre ce moyen, qui me paraît indiqué par l’économie la plus élémentaire et par la situation meme de l’entreprise, M. Flatters s’obstine à vouloir prouver que le trans-saharien ne pourra se faire qu’en passant à travers toutes les difficultés qui existent dans le Sahara, sous le prétexte qu’on y est obligé pour aller joindre la voie qui conduit dans le cœur de l’Afrique orientale, entre les sources du Congo et du Nil et même jusqu’aux grands lacs qui se trouvent à l'ouest de Zanzibar4. franchement, il me semble nécessaire d’abandonner ces idées purement fantaisistes et de rentrer dans la logique ; en économie, quand on occupe une certaine position dans le monde, il ne devrait pas être permis de commettre d’aussi grands écarts, surtout quand, comme dans la question qui nous occupe, cela peut avoir des conséquences désastreuses pour son pays.
Je fais paraître une carte de toute l’Afrique occidentale avec de très-grands détails; elle, est sous presse, je vous en enverrai un exemplaire dès que je l’aurais : vous aurez la bonté de me dire ce que vous en pensez.
Bien à vous.
F. A.
CONSTANTINE. — IMPRIMERIE L. MARLE, RÜE D’AUMALE, t.
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