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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Bureau Commercial (p.5)
- Nomenclature des divers services organisés par le Bureau Commercial (p.6)
- Monographies des Industries du Bassin de Liége (p.7)
- L'armurerie liégeoise par Jules Polain, Ingénieur et Avocat (p.7)
- L'Armurerie Liégeoise (p.9)
- Statuts (p.34)
- Banc d'épreuves des armes a feu établi a Liége (p.53)
- Description des Installations (p.54)
- Bureau d'essais (p.62)
- Epreuves des revolvers et des pistolets à répétition (p.63)
- Tirs aux revolvers et canons basculés (p.64)
- Quelques chiffres permettant une comparaison (p.65)
- Loi portant réglementation de la situation du Banc d'épreuves des armes à feu, établi à Liége (p.66)
- Recherches et constatations des contraventions (p.68)
- Répertoire des fabricants d'armes (p.75)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Ecole professionnelle d'armurerie et de petite mécanique (pl.0)
- Diagramme montrant par année le nombre d'armes éprouvées au banc d'épreuves des armes à feu établi à Liège (Période de 1820 à 1904 inclus) (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de réception des armes (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Service du calibre (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de charge des canons (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle des amorceurs (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Chambre de tir aux canons (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle des machines - Ventilation - Électricité (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Tirs aux canons (Vue d'un hall) (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Tirs aux canons (Vue d'un hall) (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de lavage des canons (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de contrôle (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de contrôle pour fusils de chasse éprouvés aux poudres vives (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Tir balistique : expérience avec un appareil à multiples crushers (système Polain) (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Bureau d'essais (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Salle de charge des revolvers (pl.0)
- Banc d'épreuves des armes à feu, à Liége Tirs aux bascules et aux revolvers (pl.0)
- Dernière image
2° De deux salles de calibre. Celles-ci ne sont pas publiques; n’y est admis que le personnel qui doit s’occuper de ce service qui demande beaucoup d’attention et de soins.
Au moyen de cylindres gradués en dixième de millimètres et d’appareils spéciaux, le calibre à la bouche du canon si celui-ci est cylindrique, le calibre à la bouche et à 22 centimètres de la culasse si le tube est Choke-Boret, sont déterminés.
Les calibreurs appliquent à la culasse des canons un poinçon qui indique leur diamètre intérieur.
Ce calibre donne aux chargeurs une indication quant à la charge de poudre et de plomb imposés pour l’épreuve.
De plus, le n° de calibre empêchera, dans la suite, l’armurier ou le fabricant d’armes de retravailler le canon, de diminuer la résistance de celui-ci, chose qui lui est formellement défendue sous peine de 5o francs d’amende pour chaque infraction et de la confiscation de l’arme (1).
Chacun des canons est muni d’un faux verrin ayant un trou de lumière, celui-ci est bouché par une petite cheville en bois, et les tubes sont, dans cet état, transportés dans la salle de charge aux canons.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,64 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Au moyen de cylindres gradués en dixième de millimètres et d’appareils spéciaux, le calibre à la bouche du canon si celui-ci est cylindrique, le calibre à la bouche et à 22 centimètres de la culasse si le tube est Choke-Boret, sont déterminés.
Les calibreurs appliquent à la culasse des canons un poinçon qui indique leur diamètre intérieur.
Ce calibre donne aux chargeurs une indication quant à la charge de poudre et de plomb imposés pour l’épreuve.
De plus, le n° de calibre empêchera, dans la suite, l’armurier ou le fabricant d’armes de retravailler le canon, de diminuer la résistance de celui-ci, chose qui lui est formellement défendue sous peine de 5o francs d’amende pour chaque infraction et de la confiscation de l’arme (1).
Chacun des canons est muni d’un faux verrin ayant un trou de lumière, celui-ci est bouché par une petite cheville en bois, et les tubes sont, dans cet état, transportés dans la salle de charge aux canons.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,64 %.
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