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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.48)
- I. - Qu'est-ce que la Photocollographie ? (p.1x3)
- II. - Des Clichés retournés (p.1x7)
- III. - La Planche phototypique (p.17)
- IV. - La couche phototypique sur métal (p.22)
- V. - Les Planches phototypiques sur glaces (p.27)
- VI. - Du matériel nécessaire au tirage (p.35)
- VII. - Le tirage ou impression (p.39)
- VIII. - Insuccès : entretien du matériel (p.42)
- IX. - Vernissage des épreuves (p.46)
- Dernière image
22 —
bichromate non insolé et l’albumine soluble et on sèche à 50"; on couche aussitôt après la solution de gélatine qui formera la pellicule sensible.
Avec une autre méthode dite au silicate de potasse, on verse à la surface de la glace une solution B, qui
remplace celle d’albumine bichromatée :
B. — Eau.............................. 50 gr.
Albumine (blanc d’œufs) .... 28 »
Silicate de soude................ 10 »
ou mieux :
C. — Bière blonde légère..............100 cm3
Silicate de potasse du commerce . 10 »
La glace recouverte de ces solutions est rincée sommairement après dessiccation complète de la couche silicatée. Cette dernière méthode est préférée à cause de sa rapidité, mais donne moins de résistance que l’albumine bichromatée.
Ainsi préparée, la glace est prête à recevoir la couche imprimante de gélatine.
IV. — La couche phototypique sur métal
Le mode opératoire est différent selon que l’on opère sur métal ou sur verre. Dans le premier cas, le séchage à l’étuve est nécessaire. Avec les glaces, par la méthode que nous indiquerons dans le chapitre suivant, cette étuve peut être évitée. Or, comme c’est l’ennui de l’étuvage qui fait le plus reculer les amateurs à essayer la phototypie, nous préconiserons l’emploi de la photo-typie sur glace telle que nous la décrirons dans le cha-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,60 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
bichromate non insolé et l’albumine soluble et on sèche à 50"; on couche aussitôt après la solution de gélatine qui formera la pellicule sensible.
Avec une autre méthode dite au silicate de potasse, on verse à la surface de la glace une solution B, qui
remplace celle d’albumine bichromatée :
B. — Eau.............................. 50 gr.
Albumine (blanc d’œufs) .... 28 »
Silicate de soude................ 10 »
ou mieux :
C. — Bière blonde légère..............100 cm3
Silicate de potasse du commerce . 10 »
La glace recouverte de ces solutions est rincée sommairement après dessiccation complète de la couche silicatée. Cette dernière méthode est préférée à cause de sa rapidité, mais donne moins de résistance que l’albumine bichromatée.
Ainsi préparée, la glace est prête à recevoir la couche imprimante de gélatine.
IV. — La couche phototypique sur métal
Le mode opératoire est différent selon que l’on opère sur métal ou sur verre. Dans le premier cas, le séchage à l’étuve est nécessaire. Avec les glaces, par la méthode que nous indiquerons dans le chapitre suivant, cette étuve peut être évitée. Or, comme c’est l’ennui de l’étuvage qui fait le plus reculer les amateurs à essayer la phototypie, nous préconiserons l’emploi de la photo-typie sur glace telle que nous la décrirons dans le cha-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,60 %.
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