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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.45)
- AVANT-PROPOS (p.1x3)
- Nouvelles formules dont l'usage est mentionné dans l'ouvrage (p.1x5)
- Tableau des temps de pose sur plaques autochromes (p.1x8)
- Première partie des manipulations (p.1x12)
- Inversion de l'image (p.1x15)
- Deuxième développement (p.1x17)
- Séchage (p.20)
- Deuxième partie des opérations (p.24)
- Clichés enfumés (p.24)
- Clichés trop denses (p.25)
- Clichés trop clairs (p.26)
- Voile dichroïque (p.28)
- Recommandations générales (p.29)
- Examen du cliché terminé (p.31)
- Vernissage (p.35)
- Montage (p.36)
- Utilisation des clichés autochromes (p.36)
- Stéréoscopie (p.39)
- Reproduction (p.40)
- Conseils généraux (p.41)
- Dernière image
12 —
nomètres, il en est un très simple que je me fais un devoir de signaler : c’est le Bec Meter de Watkins qui est basé sur le noircissement d’une feuille de papier témoin sensible à la lumière. Cet appareil rend de précieux services dans les cas spéciaux (intérieurs, sous-bois, groupes, temps sombres) où l’actinisme est trop difficile à apprécier pour que l’on puisse faire usage de la table.
Première partie des manipulations
PREMIER DÉVELOPPEMENT
La nouvelle méthode de développement à la métoquinone indiquée par Ml\I. Lumière est parfaite pour les débutants. Elle consiste à tâter la plaque avec un bain faible en comptant le nombre de secondes nécessaires à l’apparition de l’image sans tenir compte des ciels.
On constitue alors le bain normal et la durée du développement est donnée par une table en fonction du nombre de secondes qui ont été comptées.
On ne jette pas le bain qui sert au deuxième développement, d’où résulte une simplification.
Je ne recommande cependant pas cette méthode automatique, car elle exige l’emploi d’une eau neutre (ce qui n’est pas forcément le cas), et surtout une température constante de la à 16 degrés que l’amateur ne pourra pas toujours obtenir. La métoquinone présente par ailleurs un grave inconvénient, même lorsque l’on examine le cliché comme il sera dit plus loin, au lieu de travailler d’une façon automatique. Ce développement, excellent pour les clichés normalement posés (ou même un peu sous-exposés), ne vaut rien pour les plaques surexposées, ce qui est le cas le plus fréquent en autochromie. Il ne saurait convenir, à mon avis, qu’à des professionnels connaissant très bienleur
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
nomètres, il en est un très simple que je me fais un devoir de signaler : c’est le Bec Meter de Watkins qui est basé sur le noircissement d’une feuille de papier témoin sensible à la lumière. Cet appareil rend de précieux services dans les cas spéciaux (intérieurs, sous-bois, groupes, temps sombres) où l’actinisme est trop difficile à apprécier pour que l’on puisse faire usage de la table.
Première partie des manipulations
PREMIER DÉVELOPPEMENT
La nouvelle méthode de développement à la métoquinone indiquée par Ml\I. Lumière est parfaite pour les débutants. Elle consiste à tâter la plaque avec un bain faible en comptant le nombre de secondes nécessaires à l’apparition de l’image sans tenir compte des ciels.
On constitue alors le bain normal et la durée du développement est donnée par une table en fonction du nombre de secondes qui ont été comptées.
On ne jette pas le bain qui sert au deuxième développement, d’où résulte une simplification.
Je ne recommande cependant pas cette méthode automatique, car elle exige l’emploi d’une eau neutre (ce qui n’est pas forcément le cas), et surtout une température constante de la à 16 degrés que l’amateur ne pourra pas toujours obtenir. La métoquinone présente par ailleurs un grave inconvénient, même lorsque l’on examine le cliché comme il sera dit plus loin, au lieu de travailler d’une façon automatique. Ce développement, excellent pour les clichés normalement posés (ou même un peu sous-exposés), ne vaut rien pour les plaques surexposées, ce qui est le cas le plus fréquent en autochromie. Il ne saurait convenir, à mon avis, qu’à des professionnels connaissant très bienleur
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