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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.45)
- AVANT-PROPOS (p.1x3)
- Nouvelles formules dont l'usage est mentionné dans l'ouvrage (p.1x5)
- Tableau des temps de pose sur plaques autochromes (p.1x8)
- Première partie des manipulations (p.1x12)
- Inversion de l'image (p.1x15)
- Deuxième développement (p.1x17)
- Séchage (p.20)
- Deuxième partie des opérations (p.24)
- Clichés enfumés (p.24)
- Clichés trop denses (p.25)
- Clichés trop clairs (p.26)
- Voile dichroïque (p.28)
- Recommandations générales (p.29)
- Examen du cliché terminé (p.31)
- Vernissage (p.35)
- Montage (p.36)
- Utilisation des clichés autochromes (p.36)
- Stéréoscopie (p.39)
- Reproduction (p.40)
- Conseils généraux (p.41)
- Dernière image
— 23 —
développement effectué, il faut opérer obligatoirement à la lumière du jour. Et ceci est en effet fort gênan t pour ceux â– qui, étant occupés dans la journée, ne peuvent consacrer du temps à la photographie que le soir. Il est rebutant également dépasser ses journées de congé à révéler des plaques alors qu’on voudrait plutôt aller en impressionner.
11 me paraît donc indispensable d’insister sur ce point que la lumière du jour n’est nullement nécessaire pour les opérations que nous venons de décrire.
Si l’on a l’électricité chez soi, une forte lampe de 25 bougies à lumière très blanche (lampe Z) tenue à quelques centimètres de la cuvette, permettra le noircissement rapide du cliché dans le diamidophénol.
Avec le gaz, un bec Auer conviendra parfaitement, et à défaut du gaz un manchon incandescent sur lampe à pétrole ou à alcool, remplit le même but.
A la campagne, on peut encore se servir d’une lampe à acétylène ou brûler un bout de ruban de magnésium. La première série des manipulations peut donc se faire à là lumière artificielle, et avec un peu d’habitude elles peuvent même être ainsi toutes exécutées.
Mais allons plus loin et supposons qu’on soit en voyage et dans l’impossibilité de se procurer une des sources de lumière indiquées plus haut. Gela peutarriverà un touriste qui veut coûte que coûte savoir s’il a réussi un cliché avant de quitter la localité.
La solution en ce cas est simple: on développe, on inverse, on passe ensuite son cliché — après l’avoir rincé — dans une cuvette d’eau additionnée d’un ou deux centimètres cubes de bisulfite liquide, on l’y laisse deux ou trois minutes, on rince et on met à sécher.
Le deuxième développement et les opérations finales peuvent alors être remises à plus tard, mais on aura soin
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,70 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
développement effectué, il faut opérer obligatoirement à la lumière du jour. Et ceci est en effet fort gênan t pour ceux â– qui, étant occupés dans la journée, ne peuvent consacrer du temps à la photographie que le soir. Il est rebutant également dépasser ses journées de congé à révéler des plaques alors qu’on voudrait plutôt aller en impressionner.
11 me paraît donc indispensable d’insister sur ce point que la lumière du jour n’est nullement nécessaire pour les opérations que nous venons de décrire.
Si l’on a l’électricité chez soi, une forte lampe de 25 bougies à lumière très blanche (lampe Z) tenue à quelques centimètres de la cuvette, permettra le noircissement rapide du cliché dans le diamidophénol.
Avec le gaz, un bec Auer conviendra parfaitement, et à défaut du gaz un manchon incandescent sur lampe à pétrole ou à alcool, remplit le même but.
A la campagne, on peut encore se servir d’une lampe à acétylène ou brûler un bout de ruban de magnésium. La première série des manipulations peut donc se faire à là lumière artificielle, et avec un peu d’habitude elles peuvent même être ainsi toutes exécutées.
Mais allons plus loin et supposons qu’on soit en voyage et dans l’impossibilité de se procurer une des sources de lumière indiquées plus haut. Gela peutarriverà un touriste qui veut coûte que coûte savoir s’il a réussi un cliché avant de quitter la localité.
La solution en ce cas est simple: on développe, on inverse, on passe ensuite son cliché — après l’avoir rincé — dans une cuvette d’eau additionnée d’un ou deux centimètres cubes de bisulfite liquide, on l’y laisse deux ou trois minutes, on rince et on met à sécher.
Le deuxième développement et les opérations finales peuvent alors être remises à plus tard, mais on aura soin
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