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  • Bourée, H. - Notes pratiques pour l'emploi des plaques autochromes
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le cliché, et nous continuerons toute la série des opérations jusqu’au fixage et au séchage.

Si cela paraît nécessaire, nous renforcerons encore une fois le cliché en reprenant la série des manipulations au bain d'oxydation (E) (t).

Enfin, si l’intensité voulue n’est pas encore atteinte nous renforcerons au bichlorure et à l’ammoniaque suivant la méthode classique.

Et si par hasard on avait poussé cette opération trop loin on pourrait procéder à un affaiblissement progressif en employant un bain composé de 100 cm3 d’eau pour 4 à S cm3 de la solution d’hypo.

Il y a bien une autre formule de renforcement qui à priori est beaucoup plus séduisante lorsqu’il faut avoir recours aux grands moyens : c’est la formule à l’iodure mercurique qui a l’avantage de n’exiger qu’un seul bain et qui permetde suivre l’intensification progressive du cliché.

Quand le résultat est atteint, on met la plaque pendant quelques instants dans le bain de diamido pour éviter un jaunissement ultérieur et l’opération est terminée.

Malheureusement, cette méthode paraît devoir assurer encore moins de stabilité aux clichés que la précédente. Je crois cependant qu’il ne faut pas la rejeter pour cela, car mieux vaut sauver un cliché pour une longue période que de le perdre tout de suite. Pour les plaques destinées à la

(1) L’amateur devra toujours se souvenir, en renforçant un cliché normal, que s’il pousse trop loin cette opération, il sera toujours risqué d’affaiblir sa plaque une fois terminée, tandis que s’il la juge alors trop faible il peut la renforcer à nouveau sans aucun inconvénient. Il faut noter toutefois que si l’on peut arrêter au premier renforcement l’action du bain d’argent lorsque l’image paraît au point d'intensité voulue, il n’en est plus de même au cours du deuxième renforcement. Le résultat final après séchage sera sensiblement plus intense qu’au cours de l’observation dans le deuxième renforçateur.




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