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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.125)
- AVANT-PROPOS (p.5)
- OUTILLAGE (p.13)
- LES OUTILS (p.20)
- Les Pierres à affûter (p.20)
- Les Pointes (p.21)
- Montage des aiguilles dans le jonc (p.24)
- Affûtage des pointes (p.25)
- Le Burin (p.26)
- Montage des burins (p.27)
- Affûtage des burins (p.28)
- Le Biseau ou face (p.28)
- Le Ventre (p.29)
- Le Grattoir ou ébarboir (p.30)
- Affûtage du grattoir (p.31)
- Le Brunissoir (p.32)
- Entretien du brunissoir (p.33)
- Le Charbon (p.33)
- Le Repoussage (p.34)
- Préservation du vernis pendant le travail (p.37)
- Le Transparent (p.38)
- L'Inversion du travail (p.38)
- CALQUES ET REPORTS (p.41)
- LES VERNIS (p.49)
- Les Vernis (p.49)
- Vernissage du cuivre (vernis en boule) (p.49)
- Vernissage au tampon (p.50)
- Opération du vernissage (p.52)
- Vernissage des Plaques de grand format (p.55)
- Vernissage plein au rouleau (vernis en pâte) (p.57)
- Le Vernis blanc (p.57)
- Emaillage du cuivre (p.59)
- Le Revernissage (p.60)
- Le Vernis à remordre (p.60)
- Les Rouleaux (p.60)
- Le Vernissage au rouleau dit vernissage d'épargne pour la remorsure (p.62)
- Accidents causés par le vernis à remordre. Le bouchage des traits (p.63)
- Les Vernis qui piquent (p.64)
- Vernis à retoucher (p.65)
- Le Vernis blanc à retoucher (p.65)
- Le Vernis à couvrir (p.65)
- LA MORSURE (p.67)
- LES MORDANTS (p.70)
- L'Eau-forte (p.70)
- Effets de l'acide nitrique (p.72)
- Morsure à l'acide nitrique dite eau-forte (p.74)
- Morsure à plat (p.75)
- Morsure par couverture (p.76)
- Morsures partielles au pinceau (p.76)
- Durée d'une morsure (p.77)
- Les accidents (morsure insuffisante, trop fort ; crevé ; craquelage du vernis (p.78)
- Le Perchlorure de fer (p.80)
- L'EAU-FORTE (p.83)
- LE BURIN (p.89)
- LA POINTE SÈCHE (p.97)
- LA GRAVURE ORIGINALE ET LA GRAVURE D'INTERPRÉTATION (p.101)
- IMPRESSION DES ÉPREUVES (p.107)
- L'Imprimeur (p.107)
- La Presse en taille-douce. L'imprimeur (p.108)
- Les Encres (p.111)
- Le Papier (p.112)
- Epreuves d'états ou d'essais (p.116)
- L'Aciérage (p.116)
- Les différents Tirages d'épreuves (p.117)
- Le Timbrage (p.118)
- Epreuve sur plâtre (p.119)
- Conseils pour le cas de retouche des épreuves (p.120)
- Quelques Termes spéciaux appropriés au tirage des épreuves (p.122)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Achille Jacquet. Graveur, Membre de l'Institut (pl.1)
- Grattage du cuivre (Atelier Borel) (p.16)
- Le tas (p.17)
- La panne (p.17)
- Le marteau (p.17)
- Le martinet (Atelier Borel) (p.17)
- Polissage à la pierre (p.18)
- Examen du cuivre (p.19)
- Différents modèles de porte-pointes (p.21)
- Grosse point sèche en acier (p.21)
- Pointe sèche en acier montée sur liège (p.21)
- Langue de chat (p.22)
- Montage d'une aiguille dans le jonc (p.25)
- Burins carré et losange (p.26)
- Burin monté sur un manche universel (p.27)
- Manche poire (p.27)
- Burin monté sur manche poire (p.28)
- Trois formes d'affûtage de la tête du burin (p.29)
- Le grattoir ou ébarboir (p.30)
- Deux affûtages différents du grattoir (p.31)
- Différentes formes de brunissoirs (p.32)
- Charbons taillés (p.34)
- Extrémités des branches du compas d'épaisseur (p.35)
- Le tas du graveur pour repousser le cuivre (p.35)
- Marteaux à repousser (p.35)
- Le planeur (Atelier G. Cottens) (p.36)
- [Planche 2] (pl.2)
- Gardes en carton épais. Règle biseautée, en verre (p.37)
- Hausse appuie-main en bois (p.37)
- Le transparent (p.38)
- Le calque fixé sur le vernis par des particules de cire (p.41)
- Vernis à recouvrir (p.49)
- Etau à main (p.50)
- Boule de vernis (p.50)
- Préparation du tampon à vernir (p.51)
- Le tampon à vernir (p.51)
- Le flambeau (p.51)
- Chauffage du cuivre (p.52)
- Tamponnage du cuivre (p.53)
- Enfumage du cuivre (p.54)
- Schéma de l'enfumage d'un cuivre vernis (p.54)
- Tamponnage des cuivres de grand format (p.55)
- Chauffage des cuivres de grand format (p.56)
- Etrier (p.56)
- Rouleau en gélatine monté sur fourchette (p.61)
- Graduation des tons du vernis (p.62)
- Cuvette en porcelaine (p.68)
- [Planche 3] (pl.3)
- Bordage à la cire (p.69)
- Bec du bordage (p.70)
- Pèse-acides (p.71)
- Flacon à acide (p.72)
- Pointes sèches remordues (pl.4)
- Porte-pointe avec Diamant (p.97)
- Porte-pointe avec Saphir (p.97)
- Eau-forte et Burin (pl.5)
- Essençage de la planche (p.108)
- Encrage du cuivre (Atelier Wittman) (p.109)
- Tirage d'une épreuve (Atelier Wittman) (p.110)
- Examen d'un état (p.115)
- Dernière image
4 6
PROCÉDÉS ÉLÉMENTAIRES DE LA GRAVURE d’aRT
chaque grain mis en contact avec le cuivre y laisse une marque et risque bientôt de faire un creux. Si l’on néglige cette précaution, la planche sera piquée. On place le calque à l’endroit voulu sur le cuivre qui aura été au préalable légèrement huilé ( ceci est essentiel). 11 y a alors deux façons d’obtenir le report :
ou bien, par le passage un peu ferme du brunissoir sur la gélatine, on fait déposer le soufre sur le cuivre en traits noirs et épais — procédé rapide mais défectueux ;
ou bien l’on place sur le calque un objet lourd et dont la partie inférieure est plane, tel qu’un plomb ou une planchette chargée de poids. Sous cette pression égale et continue la poudre de soufre se dépose régulièrement sur le métal et, au bout d’un certain temps (un peu moins d’une heure), le calque s’y trouve finement reproduit en traits bistrés, tenaces, ne s’effaçant pas au contact des doigts.
La gélatine dont on usera pour ce genre de report doit être très pure, car toute altération si minime soit-elle, même due aux empreintes digitales, retient la poudre de soufre et occasionne une marque qui se reporte sur le cuivre.
Afin d’éviter que les traits du calque laissent une trace en creux sur le métal, on devra immédiatement les reprendre tous avec une pointe fine ; après quoi on s’empressera de nettoyer laplanche avec de l’huile mélangée d’un peu de poudre impalpable d’émeri.
.......................** Le photocalque est un re-
Le Photocalque ^ ^ ^ port photographique — en sens
........................ inverse du modèle — sur une
plaque de cuivre chimiquement recouverte d’une couche de cyanure d’argent qui, sensibilisée, reçoit l’impression d’un cliché photographique, puis est fixée. L’image obtenue est
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,13 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
PROCÉDÉS ÉLÉMENTAIRES DE LA GRAVURE d’aRT
chaque grain mis en contact avec le cuivre y laisse une marque et risque bientôt de faire un creux. Si l’on néglige cette précaution, la planche sera piquée. On place le calque à l’endroit voulu sur le cuivre qui aura été au préalable légèrement huilé ( ceci est essentiel). 11 y a alors deux façons d’obtenir le report :
ou bien, par le passage un peu ferme du brunissoir sur la gélatine, on fait déposer le soufre sur le cuivre en traits noirs et épais — procédé rapide mais défectueux ;
ou bien l’on place sur le calque un objet lourd et dont la partie inférieure est plane, tel qu’un plomb ou une planchette chargée de poids. Sous cette pression égale et continue la poudre de soufre se dépose régulièrement sur le métal et, au bout d’un certain temps (un peu moins d’une heure), le calque s’y trouve finement reproduit en traits bistrés, tenaces, ne s’effaçant pas au contact des doigts.
La gélatine dont on usera pour ce genre de report doit être très pure, car toute altération si minime soit-elle, même due aux empreintes digitales, retient la poudre de soufre et occasionne une marque qui se reporte sur le cuivre.
Afin d’éviter que les traits du calque laissent une trace en creux sur le métal, on devra immédiatement les reprendre tous avec une pointe fine ; après quoi on s’empressera de nettoyer laplanche avec de l’huile mélangée d’un peu de poudre impalpable d’émeri.
.......................** Le photocalque est un re-
Le Photocalque ^ ^ ^ port photographique — en sens
........................ inverse du modèle — sur une
plaque de cuivre chimiquement recouverte d’une couche de cyanure d’argent qui, sensibilisée, reçoit l’impression d’un cliché photographique, puis est fixée. L’image obtenue est
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,13 %.
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