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Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
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  • Profit, Georges (1854-19..) - Procédés élémentaires de la gravure d'art
  • p.47 - vue 55/143
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE DES MATIÈRES (p.125)
    • AVANT-PROPOS (p.5)
      • Définition sommaire de la gravure (p.9)
      • Les différents genres de gravures d'art (p.10)
    • OUTILLAGE (p.13)
        • Les Outils, leur emploi, leur préparation (p.13)
        • Le Cuivre à graver (p.15)
        • La Fabrication (p.15)
        • Le Choix du cuivre (p.18)
        • Les Marges sur le cuivre (p.19)
    • LES OUTILS (p.20)
        • Les Pierres à affûter (p.20)
        • Les Pointes (p.21)
        • Montage des aiguilles dans le jonc (p.24)
        • Affûtage des pointes (p.25)
        • Le Burin (p.26)
        • Montage des burins (p.27)
        • Affûtage des burins (p.28)
        • Le Biseau ou face (p.28)
        • Le Ventre (p.29)
        • Le Grattoir ou ébarboir (p.30)
        • Affûtage du grattoir (p.31)
        • Le Brunissoir (p.32)
        • Entretien du brunissoir (p.33)
        • Le Charbon (p.33)
        • Le Repoussage (p.34)
        • Préservation du vernis pendant le travail (p.37)
        • Le Transparent (p.38)
        • L'Inversion du travail (p.38)
    • CALQUES ET REPORTS (p.41)
        • Le Calque sur papier glace et sur papier de celluloïd (p.41)
        • Le Papier glace (p.42)
        • Les Plaques transparentes de celluloïd (p.43)
        • Report d'un calque sur le vernis (p.44)
        • Report d'un calque par le soufre (p.45)
        • Le Photocalque (p.46)
    • LES VERNIS (p.49)
        • Les Vernis (p.49)
        • Vernissage du cuivre (vernis en boule) (p.49)
        • Vernissage au tampon (p.50)
        • Opération du vernissage (p.52)
        • Vernissage des Plaques de grand format (p.55)
        • Vernissage plein au rouleau (vernis en pâte) (p.57)
        • Le Vernis blanc (p.57)
        • Emaillage du cuivre (p.59)
        • Le Revernissage (p.60)
        • Le Vernis à remordre (p.60)
        • Les Rouleaux (p.60)
        • Le Vernissage au rouleau dit vernissage d'épargne pour la remorsure (p.62)
        • Accidents causés par le vernis à remordre. Le bouchage des traits (p.63)
        • Les Vernis qui piquent (p.64)
        • Vernis à retoucher (p.65)
        • Le Vernis blanc à retoucher (p.65)
        • Le Vernis à couvrir (p.65)
      • LA MORSURE (p.67)
        • La Morsure (p.67)
        • Avant la morsure. Les retouches (p.67)
        • Nettoyage des tailles (p.68)
        • Le Bordage à la cire (p.69)
    • LES MORDANTS (p.70)
        • L'Eau-forte (p.70)
        • Effets de l'acide nitrique (p.72)
        • Morsure à l'acide nitrique dite eau-forte (p.74)
        • Morsure à plat (p.75)
        • Morsure par couverture (p.76)
        • Morsures partielles au pinceau (p.76)
        • Durée d'une morsure (p.77)
        • Les accidents (morsure insuffisante, trop fort ; crevé ; craquelage du vernis (p.78)
        • Le Perchlorure de fer (p.80)
    • L'EAU-FORTE (p.83)
        • L'Eau-forte (p.83)
        • Premiers travaux (p.85)
        • Reprise des travaux (p.86)
        • Tailles usées (p.88)
    • LE BURIN (p.89)
        • Le Burin (p.89)
        • Essais préliminaires (p.89)
        • Préparations diverses (p.91)
        • Travaux de préparation (p.92)
        • Reprise des travaux (p.93)
    • LA POINTE SÈCHE (p.97)
        • La Pointe sèche (p.97)
        • Pointe sèche complémentaire (p.98)
        • Pointe sèche directe d'après nature (p.98)
    • LA GRAVURE ORIGINALE ET LA GRAVURE D'INTERPRÉTATION (p.101)
        • La Gravure originale (p.101)
        • La Gravure d'interprétation (p.102)
    • IMPRESSION DES ÉPREUVES (p.107)
        • L'Imprimeur (p.107)
        • La Presse en taille-douce. L'imprimeur (p.108)
        • Les Encres (p.111)
        • Le Papier (p.112)
        • Epreuves d'états ou d'essais (p.116)
        • L'Aciérage (p.116)
        • Les différents Tirages d'épreuves (p.117)
        • Le Timbrage (p.118)
        • Epreuve sur plâtre (p.119)
        • Conseils pour le cas de retouche des épreuves (p.120)
        • Quelques Termes spéciaux appropriés au tirage des épreuves (p.122)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Achille Jacquet. Graveur, Membre de l'Institut (pl.1)
    • Grattage du cuivre (Atelier Borel) (p.16)
    • Le tas (p.17)
    • La panne (p.17)
    • Le marteau (p.17)
    • Le martinet (Atelier Borel) (p.17)
    • Polissage à la pierre (p.18)
    • Examen du cuivre (p.19)
    • Différents modèles de porte-pointes (p.21)
    • Grosse point sèche en acier (p.21)
    • Pointe sèche en acier montée sur liège (p.21)
    • Langue de chat (p.22)
    • Montage d'une aiguille dans le jonc (p.25)
    • Burins carré et losange (p.26)
    • Burin monté sur un manche universel (p.27)
    • Manche poire (p.27)
    • Burin monté sur manche poire (p.28)
    • Trois formes d'affûtage de la tête du burin (p.29)
    • Le grattoir ou ébarboir (p.30)
    • Deux affûtages différents du grattoir (p.31)
    • Différentes formes de brunissoirs (p.32)
    • Charbons taillés (p.34)
    • Extrémités des branches du compas d'épaisseur (p.35)
    • Le tas du graveur pour repousser le cuivre (p.35)
    • Marteaux à repousser (p.35)
    • Le planeur (Atelier G. Cottens) (p.36)
    • [Planche 2] (pl.2)
    • Gardes en carton épais. Règle biseautée, en verre (p.37)
    • Hausse appuie-main en bois (p.37)
    • Le transparent (p.38)
    • Le calque fixé sur le vernis par des particules de cire (p.41)
    • Vernis à recouvrir (p.49)
    • Etau à main (p.50)
    • Boule de vernis (p.50)
    • Préparation du tampon à vernir (p.51)
    • Le tampon à vernir (p.51)
    • Le flambeau (p.51)
    • Chauffage du cuivre (p.52)
    • Tamponnage du cuivre (p.53)
    • Enfumage du cuivre (p.54)
    • Schéma de l'enfumage d'un cuivre vernis (p.54)
    • Tamponnage des cuivres de grand format (p.55)
    • Chauffage des cuivres de grand format (p.56)
    • Etrier (p.56)
    • Rouleau en gélatine monté sur fourchette (p.61)
    • Graduation des tons du vernis (p.62)
    • Cuvette en porcelaine (p.68)
    • [Planche 3] (pl.3)
    • Bordage à la cire (p.69)
    • Bec du bordage (p.70)
    • Pèse-acides (p.71)
    • Flacon à acide (p.72)
    • Pointes sèches remordues (pl.4)
    • Porte-pointe avec Diamant (p.97)
    • Porte-pointe avec Saphir (p.97)
    • Eau-forte et Burin (pl.5)
    • Essençage de la planche (p.108)
    • Encrage du cuivre (Atelier Wittman) (p.109)
    • Tirage d'une épreuve (Atelier Wittman) (p.110)
    • Examen d'un état (p.115)
  • Dernière image

CALQUES ET REPORTS

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ensuite recouverte d’un vernis blanc, transparent, légèrement glacé au feu.

Le photocalque évite aux artistes l’opération parfois infiniment longue du calque sur papier glace et le report sur vernis. 11 permet une mise en place assez rapide. En outre le vernis blanc qui couvre le sujet est assez solide pour supporter une morsure un peu forte.

Si l’on veut reproduire une simple épreuve photographique tirée sur papier glacé, le photocalque empâte les noirs et perd les détails des demi-teintes. 11 est donc nécessaire de retoucher préalablement l’épreuve, pour accentuer et détailler les parties qui ne seraient pas assez apparentes. Le papier photographique au bromure mat est bon pour tous les genres de retouche, mais un dessin au lavis très complet est encore le meilleur de tous les documents pour la reproduction par photocalque.

Graver sur un photocalque peut dès l’abord surprendre et gêner un peu l’exécutant peu habitué à ce procédé; mais on est rapidement familiarisé avec un effet très différent de celui du travail sur le vernis noir. L’expérience de la direction de la pointe et de la visibilité de la taille sur le ton photographique, l’angle du jour et la position de la loupe favorables au travail s’acquièrent très vite.

Si l’on veut se rendre compte d’une portion ou de l’ensemble du travail exécuté, on passera sur les parties gravées de l’image un pinceau trempé dans de l’eau de Barèges à faible dose. Le soufre qu’elle contient oxydera les tailles (sans danger pour le vernis) et les rendra foncées et visibles.

On utilise le photocalque de deux façons : la première, et semble-t-il la plus rationnelle, est de ne pas pousser le travail plus loin qu’on le ferait sur vernis noir, avec toutes les indications que l’on aurait tracées sur un calque à la gélatine. On donne une morsure qui peut n’être que par-


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