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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des Matières (p.7)
- Avis au lecteur (p.9)
- I. La vie du Fondateur (p.11)
- II. Vue d'ensemble sur le Familistère (p.19)
- III. L'habitation unitaire (p.23)
- IV. Les services complémentaires de l'habitation unitaire (p.33)
- V. Les usines (p.55)
- VI. L'association du capital et du travail (p.59)
- VII. Les assurances mutuelles (p.69)
- VIII. La succursale de Belgique (p.75)
- Conclusion (p.77)
- Appendice (p.81)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1. - Plan d'ensemble (p.20)
- Fig. 2. - Pavillon de la rue André Godin (p.23)
- Fig. 3. - Cour du Pavillon de la rue André Godin (p.24)
- Fig. 4. - Le groupe principal du Familistère (Vue prise de l'ouest à l'est) (p.24)
- Fig. 5. - La façade du Pavillon central (p.25)
- Fig. 6. - La cour centrale. - Un jour de fête (p.26)
- Fig. 7. - Plan des logements au Pavillon central (p.27)
- Fig. 8. - La cuisine du logement L. P. (p.28)
- Fig. 9. - Une chambre à coucher (p.29)
- Fig. 10. - Une deuxième chambre à coucher (p.29)
- Fig. 11. - Un meuleur au travail (p.30)
- Fig. 12. - Un intérieur au premier étage (p.31)
- Fig. 13. - La cuisine du logement M. T. (p.32)
- Fig. 14. - La chambre à coucher (p.32)
- Fig. 15. - La caisse et le comptoir du pain, à l'épicerie (p.33)
- Fig. 16. - Une partie du magasin des étoffes et de l'ameublement (p.34)
- Fig. 17. - Les annexes (p.34)
- Fig. 18. - Un comptoir de la boucherie (p.34)
- Fig. 19. - Le pavillon de la première enfance (p.37)
- Fig. 20. - La nourricerie. - Préparation d'un berceau (p.38)
- Fig. 21. - La pouponnière Delbrück (p.39)
- Fig. 22. - Les poupons sur la pelouse (p.40)
- Fig. 23. - Le théâtre et les écoles (p.40)
- Fig. 24. - La deuxième classe maternelle (p.41)
- Fig. 25. - La première année primaire. - Avant un examen (p.42)
- Fig. 26. - Les enfants au préau (p.43)
- Fig. 27. - La classe de dessin au cours complémentaire (p.43)
- Fig. 28. - La classe de couture au cours complémentaire (p.44)
- Fig. 29. - Le pont du Familistère (p.48)
- Fig. 30. - La buanderie (p.48)
- Fig. 31. - Le Familistère. - Façades est et nord en 1865 (p.49)
- Fig. 32. - Une vue prise du pont du Familistère (p.50)
- Fig. 33. - La jonction des deux bras de l'Oise (p.50)
- Fig. 34. - Une allée du jardin d'agrément (p.50)
- Fig. 35. - La Baigneuse (p.51)
- Fig. 36. - Une allée de la terrasse. - Vue prise en 1898 (p.51)
- Vue générale des usines du familistère (GUISE) (p.53)
- FIG. 37. - La coulée de la fonte (p.56)
- Fig. 38. - Une partie de l'atelier d'émaillerie (p.56)
- Fig. 39. - Une partie des ateliers de montage (p.57)
- Fig. 40. (p.57)
- Fig. 41. (p.57)
- Fig. 42. (p.58)
- Fig. 43. (p.58)
- Fig. 44. - Une assemblée générale des associés (p.60)
- Fig. 45. - Fac-similé d'un titre d'épargne (p.67)
- Fig. 46. - Une séance de Comité (p.69)
- Fig. 47. - L'usine de la succursale belge à Schaerbeek-Bruxelles (p.75)
- Fig. 48. - Le Familistère de Schaerbeek (p.75)
- Fig. 49. - La Fête de l'Enfance au Familistère de Schaerbeek (p.76)
- Dernière image
42
LE FAMILISTÈRE ILLUSTRÉ
Pour la lecture, l’élève reçoit un petit sac contenant des caractères mobiles avec lesquels il s’exerce, dès qu’ il connaît deux ou trois lettres, à reproduire des mots très simples que l’institutrice — comme on le voit sur la gravure — a composés en caractères semblables, mais assez grands pour être vus sans peine par son jeune auditoire. Exemple : « Mimi a lu».
L’avantage bien connu de l’emploi des caractères mobiles est d’accoutumer facilement l'enfant à l’orthographe usuelle.
La difficulté pour une collectivité d’élèves est d’éviter toute perte de temps, confusionou gaspillage du matériel. D’où la nécessité d’une méthode qui, tout en graduant les leçons, limite le nombre des lettres de chaque exercice et en fasse jaillir le plus grand nombre possible de combinaisons familières ou intéressantes pour l’enfant.
L’application de cette méthode (réalisée par Mme E. Dallet, née Moret avait été encouragée par Godin. A la fête de l’enfance de 1887, parlant de l’expérience qui s’en faisait depuis peu aux Picoles maternelles du Familistère, il disait: « Nous en espérons beaucoup « car cette méthode nous semble provoquer et rete-« nir l'attention des élèves par l’exercice des yeux et
« des mains.... Pille est absolument faite pour répondre aux besoins d’activité des jeunes enfants. »
Fig. 25. — I.a première année primaire. — Avant un examen.
Les résultats obtenus au Familistère l ytL depuis plus
~ %
f* 4
de douze années ont confirmé cette appréciation. Les enfants initiés par l’enseignement attrayant appliqué encore dans les deux classes suivantes) aux connaissances élémentaires : calcul, lecture (*), écriture, orthographe — sans préjudice du dessin et des petits
(!) La maison Delagrave (Paris) a édité cette Méthode et le Livret de transition pour la lecture-écriture.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,42 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE FAMILISTÈRE ILLUSTRÉ
Pour la lecture, l’élève reçoit un petit sac contenant des caractères mobiles avec lesquels il s’exerce, dès qu’ il connaît deux ou trois lettres, à reproduire des mots très simples que l’institutrice — comme on le voit sur la gravure — a composés en caractères semblables, mais assez grands pour être vus sans peine par son jeune auditoire. Exemple : « Mimi a lu».
L’avantage bien connu de l’emploi des caractères mobiles est d’accoutumer facilement l'enfant à l’orthographe usuelle.
La difficulté pour une collectivité d’élèves est d’éviter toute perte de temps, confusionou gaspillage du matériel. D’où la nécessité d’une méthode qui, tout en graduant les leçons, limite le nombre des lettres de chaque exercice et en fasse jaillir le plus grand nombre possible de combinaisons familières ou intéressantes pour l’enfant.
L’application de cette méthode (réalisée par Mme E. Dallet, née Moret avait été encouragée par Godin. A la fête de l’enfance de 1887, parlant de l’expérience qui s’en faisait depuis peu aux Picoles maternelles du Familistère, il disait: « Nous en espérons beaucoup « car cette méthode nous semble provoquer et rete-« nir l'attention des élèves par l’exercice des yeux et
« des mains.... Pille est absolument faite pour répondre aux besoins d’activité des jeunes enfants. »
Fig. 25. — I.a première année primaire. — Avant un examen.
Les résultats obtenus au Familistère l ytL depuis plus
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f* 4
de douze années ont confirmé cette appréciation. Les enfants initiés par l’enseignement attrayant appliqué encore dans les deux classes suivantes) aux connaissances élémentaires : calcul, lecture (*), écriture, orthographe — sans préjudice du dessin et des petits
(!) La maison Delagrave (Paris) a édité cette Méthode et le Livret de transition pour la lecture-écriture.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,42 %.
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