Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Prévoyance et mutualité (p.3)
- Association du familistère de Guise (p.3)
- Liste des vues (p.13)
- Fig. 1. - Portrait de M. Godin (p.13)
- Fig. 2. - Portrait de Mme Godin (p.14)
- Fig. 3. - Plan d'ensemble du Familistère de Guise (p.14)
- Fig. 4. - Vue des bâtiments (p.14)
- Fig. 5. - Ateliers (p.14)
- Fig. 6. - Conseil de gérance et l'assemblée des associés (p.14)
- Fig. 7. - Tableau des salaires (p.15)
- Fig. 8. - Tableau de la répartition des bénéfices (p.15)
- Fig. 9. - Tableau de la répartition des 25 p. 100 de bénéfices nets aux capacités (p.16)
- Fig. 10. - Cour d'un pavillon du Familistère (p.16)
- Fig. 11. - Type de logement (p.16)
- Fig. 12. - Chambre à coucher du même ménage (p.16)
- Fig. 13. - Type de magasin coopératif du pavillon central (p.16)
- Fig. 14. - Autre type de magasin coopératif (p.16)
- Fig. 15. - Tableau des services commerciaux coopératifs (p.17)
- Fig. 16. - Buanderie (p.17)
- Fig. 17. - Comité des assurances mutuelles (p.17)
- Fig. 18. - Tableau des assurances mutuelles contre la maladie (p.17)
- Fig. 19. - Tableau des assurances des pensions et du nécessaire à la subsistance (p.18)
- Fig. 20. - Bâtiment de la nourricerie et du pouponnat (p.18)
- Fig. 21. - Intérieur de la nourricerie (p.18)
- Fig. 22. - Pouponnière (p.19)
- Fig. 23. - Jardin d'enfants (p.19)
- Fig. 24. - École maternelle (p.19)
- Fig. 25. - Le préau (p.19)
- Fig. 26. - Classe de dessin du cours complémentaire (p.19)
- Fig. 27. - Classe de couture du cours complémentaire (p.20)
- Fig. 28. - Vue des jardins (p.20)
- Fig. 29. - Monument élevé à J.-B.-A. Godin (p.20)
- Dernière image
LISTE DES VUES(i)
Fig. 1. — Portrait de M. Godin.
Jean-Baptiste-André Godin, fondateur du Familistère de Guise, était né en 1817, à Esquehéries, petit village de l’Aisne. Son père était serrurier, son instruction fut celle que l’on pouvait obtenir à cette époque, dans les écoles communales. Il s’était formé lui-même et n’a dû qu’à lui seul sa fortune et les qualités intellectuelles dont il fît une si noble application.
Conseiller général, puis député en 1870, Godin a publié divers volumes sur les questions sociales, mais son œuvre maîtresse fut la fondation du Familistère.
Huit ans avant sa mort, en 1880, il céda à ses ouvriers et employés tout ce qui constitue le patrimoine de l’œuvre, sous la condition expresse que les bénéfices annuels ne seraient pas distribués en argent mais seraient remis aux ayants droit sous forme de titres d’épargne. Les travailleurs touchèrent donc en titres et non en argent les bénéfices qui leur revenaient et le capital constitué par les profits servit à rembourser annuellement le vendeur. 11 fut convenu, de plus, que dès que le capital primitif fixé à 4.600.000 francs serait remboursé en totalité, le système de distribution des profits, en titres d’épargne, continuerait de fonctionner de façon à rembourser les anciens titres d’épargne et à les remplacer par de nouveaux titres distribués aux nouveaux ayants droit. De cette manière les ouvriers de chaque génération peuvent tour à tour devenir propriétaires de l’établissement, en proportion des bénéfices que leur travail a contribué à réaliser.
(1) Ces notes ont été rédigées d’après les renseignements fournis par l’administration du Familistère.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,16 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Fig. 1. — Portrait de M. Godin.
Jean-Baptiste-André Godin, fondateur du Familistère de Guise, était né en 1817, à Esquehéries, petit village de l’Aisne. Son père était serrurier, son instruction fut celle que l’on pouvait obtenir à cette époque, dans les écoles communales. Il s’était formé lui-même et n’a dû qu’à lui seul sa fortune et les qualités intellectuelles dont il fît une si noble application.
Conseiller général, puis député en 1870, Godin a publié divers volumes sur les questions sociales, mais son œuvre maîtresse fut la fondation du Familistère.
Huit ans avant sa mort, en 1880, il céda à ses ouvriers et employés tout ce qui constitue le patrimoine de l’œuvre, sous la condition expresse que les bénéfices annuels ne seraient pas distribués en argent mais seraient remis aux ayants droit sous forme de titres d’épargne. Les travailleurs touchèrent donc en titres et non en argent les bénéfices qui leur revenaient et le capital constitué par les profits servit à rembourser annuellement le vendeur. 11 fut convenu, de plus, que dès que le capital primitif fixé à 4.600.000 francs serait remboursé en totalité, le système de distribution des profits, en titres d’épargne, continuerait de fonctionner de façon à rembourser les anciens titres d’épargne et à les remplacer par de nouveaux titres distribués aux nouveaux ayants droit. De cette manière les ouvriers de chaque génération peuvent tour à tour devenir propriétaires de l’établissement, en proportion des bénéfices que leur travail a contribué à réaliser.
(1) Ces notes ont été rédigées d’après les renseignements fournis par l’administration du Familistère.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,16 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



