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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- CHAPITRE I. Orientation professionnelle (p.9)
- CHAPITRE II. Orientation professionnelle (suite) (p.32)
- CHAPITRE III. Moyens complémentaires favorisant l'orientation professionnelle (p.42)
- CHAPITRE IV. Directives de l'enseignement et de l'apprentissage (p.75)
- CHAPITRE V. Rendement du mutilé au cours de la rééducation (p.124)
- CHAPITRE VI. Rendement des grands mutilés dans la vie professionnelle (p.219)
- CHAPITRE VII. Conclusions (p.267)
- Nécessité de préparer le rendement maximum des grands mutilés par l'orientation professionnelle, l'adaptation de la prothèse de travail, l'utilisation des méthodes spéciales d'enseignement et la surveillance de leurs modes d'application (p.267)
- Distinction de l'invalidité fonctionnelle et de l'invalidité professionnelle (p.268)
- Nécessité de l'évaluation exacte du rendement professionnel en vue du placement des mutilés (p.269)
- Obligations réciproques des patrons et des employés mutilés (p.269)
- Dernière image
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FACTEURS INFLUENÇANT LA RÉÉDUCATTON
peignent, sculptent et écrivent avec une telle perfection que leurs travaux sont comparables à ceux des droitiers (fig. 44) ; des amputés des deux bras mangent seuls et écrivent ; des amputés de jambe ou de cuisse arrivent à parcourir jusqu’à 30 kilomètres par jour; des réséqués du coude, avec membre ballant, exécutent des travaux de force (fig. 45-46) ; des réséqués de l’épaule arrivent à faire un travail utile (fig. 47-48), etc., etc.
B) RENDEMENT DES MUTILÉS AU COURS DE LA RÉÉDUCATION.
Il ne suffit pas d’avoir orienté, avec toutes les garanties possibles, le mutilé vers 1 n métier ou un enseignement intellectuel, il faut se rendre compte si son apprentissage ou son éducation se poursuit dans des conditions normales et, pour cela, établir son rendement au cours même de sa rééducation.
Pour les métiers intellectuels, ce rendement est facilement appréciable par les notes méritées.
Pour les métiers manuels, il faut établir le rendement d’après la qualité du travail, la rapidité d’exécution, et, quand il y a lieu, la résistance à la fatigue. Cette évaluation est rendue difficile, en pratique, par la mauvaise volonté du mutilé : celui-ci fera tout son possible pour obtenir le fini dans l’exécution, mais prolongera obstinément le temps de Vexécution] la diminution volontaire du rendement au cours des épreuves d’atelier peut être évaluée de 10 à 30 0/0. La raison de ce retard dans l’exercice du métier est que le mutilé redoute la diminution du taux de la rente qui lui est allouée pour son invalidité, si l’on constate qu’il peut obtenir un gain convenable.
Est-il besoin d’ajouter combien cette méfiance est injustifiée : la pension attribuée au mutilé est une indemnité pour le dom-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,63 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
FACTEURS INFLUENÇANT LA RÉÉDUCATTON
peignent, sculptent et écrivent avec une telle perfection que leurs travaux sont comparables à ceux des droitiers (fig. 44) ; des amputés des deux bras mangent seuls et écrivent ; des amputés de jambe ou de cuisse arrivent à parcourir jusqu’à 30 kilomètres par jour; des réséqués du coude, avec membre ballant, exécutent des travaux de force (fig. 45-46) ; des réséqués de l’épaule arrivent à faire un travail utile (fig. 47-48), etc., etc.
B) RENDEMENT DES MUTILÉS AU COURS DE LA RÉÉDUCATION.
Il ne suffit pas d’avoir orienté, avec toutes les garanties possibles, le mutilé vers 1 n métier ou un enseignement intellectuel, il faut se rendre compte si son apprentissage ou son éducation se poursuit dans des conditions normales et, pour cela, établir son rendement au cours même de sa rééducation.
Pour les métiers intellectuels, ce rendement est facilement appréciable par les notes méritées.
Pour les métiers manuels, il faut établir le rendement d’après la qualité du travail, la rapidité d’exécution, et, quand il y a lieu, la résistance à la fatigue. Cette évaluation est rendue difficile, en pratique, par la mauvaise volonté du mutilé : celui-ci fera tout son possible pour obtenir le fini dans l’exécution, mais prolongera obstinément le temps de Vexécution] la diminution volontaire du rendement au cours des épreuves d’atelier peut être évaluée de 10 à 30 0/0. La raison de ce retard dans l’exercice du métier est que le mutilé redoute la diminution du taux de la rente qui lui est allouée pour son invalidité, si l’on constate qu’il peut obtenir un gain convenable.
Est-il besoin d’ajouter combien cette méfiance est injustifiée : la pension attribuée au mutilé est une indemnité pour le dom-
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