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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- CHAPITRE I. Orientation professionnelle (p.9)
- CHAPITRE II. Orientation professionnelle (suite) (p.32)
- CHAPITRE III. Moyens complémentaires favorisant l'orientation professionnelle (p.42)
- CHAPITRE IV. Directives de l'enseignement et de l'apprentissage (p.75)
- CHAPITRE V. Rendement du mutilé au cours de la rééducation (p.124)
- CHAPITRE VI. Rendement des grands mutilés dans la vie professionnelle (p.219)
- CHAPITRE VII. Conclusions (p.267)
- Nécessité de préparer le rendement maximum des grands mutilés par l'orientation professionnelle, l'adaptation de la prothèse de travail, l'utilisation des méthodes spéciales d'enseignement et la surveillance de leurs modes d'application (p.267)
- Distinction de l'invalidité fonctionnelle et de l'invalidité professionnelle (p.268)
- Nécessité de l'évaluation exacte du rendement professionnel en vue du placement des mutilés (p.269)
- Obligations réciproques des patrons et des employés mutilés (p.269)
- Dernière image
CONCLUSIONS
269
des laboratoires de recherches pour le perfectionnement de la prothèse, aide si efficace de la rééducation ; que les recherches concernant la prothèse, la rééducation fonctionnelle et professionnelle soient placées sous le contrôle scientifique des Universités, et que les résultats en soient divulgués, particulièrement dans le milieu médical en contact permanent avec les mutilés de tous genres ; que les mutilés et infirmes civils soient appelés à bénéficier des avantages de la prothèse et de la rééducation.
Enfin, que l’on ne néglige rien pour faire l’estimation exacte . du rendement professionnel des mutilés, ce sera la meilleure propagande pour faciliter leur placement, et que, par une éducation des employeurs, on assure leur maintien dans les places.
Il faut bien convenir que le grand mutilé n’est comparable ni à l’ouvrier, ni à l’employé, ni au fonctionnaire normal, en raison de son état physique et psychique. Si cette différence lui impose un mode spécial d’entraînement au travail, elle doit lui imposer aussi, au cours de la vie professionnelle, une surveillance particulière de lui-même. Connaissant son métier, il se mettra vite à l’unisson technique des travailleurs normaux qui l’entoureront, mais il devra se garder des réactions que fait naître en lui la moindre impression.
Chez les mutilés, la fatigue, la difficulté, la contrariété se traduisent par un même sentiment d’irritation qui se manifeste, parfois, par des actes ou des paroles un peu vives. Cet état, conséquence naturelle et excusable de la préoccupation permanente de leurs infirmités*, peut contrebalancer leurs qualités techniques et enrayer leur vie professionnelle ; il y a donc lieu, au cours de la rééducation, de les entraîner à une autosurveillance psychique.
Mais, si les mutilés doivent s’imposer une contrainte pour réprimer leur excitabilité, il est juste de reconnaître que les patrons ont, de leur côté, des obligations morales vis-à-vis de ces victimes de la guerre, dignes du plus grand intérêt. Les
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,61 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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des laboratoires de recherches pour le perfectionnement de la prothèse, aide si efficace de la rééducation ; que les recherches concernant la prothèse, la rééducation fonctionnelle et professionnelle soient placées sous le contrôle scientifique des Universités, et que les résultats en soient divulgués, particulièrement dans le milieu médical en contact permanent avec les mutilés de tous genres ; que les mutilés et infirmes civils soient appelés à bénéficier des avantages de la prothèse et de la rééducation.
Enfin, que l’on ne néglige rien pour faire l’estimation exacte . du rendement professionnel des mutilés, ce sera la meilleure propagande pour faciliter leur placement, et que, par une éducation des employeurs, on assure leur maintien dans les places.
Il faut bien convenir que le grand mutilé n’est comparable ni à l’ouvrier, ni à l’employé, ni au fonctionnaire normal, en raison de son état physique et psychique. Si cette différence lui impose un mode spécial d’entraînement au travail, elle doit lui imposer aussi, au cours de la vie professionnelle, une surveillance particulière de lui-même. Connaissant son métier, il se mettra vite à l’unisson technique des travailleurs normaux qui l’entoureront, mais il devra se garder des réactions que fait naître en lui la moindre impression.
Chez les mutilés, la fatigue, la difficulté, la contrariété se traduisent par un même sentiment d’irritation qui se manifeste, parfois, par des actes ou des paroles un peu vives. Cet état, conséquence naturelle et excusable de la préoccupation permanente de leurs infirmités*, peut contrebalancer leurs qualités techniques et enrayer leur vie professionnelle ; il y a donc lieu, au cours de la rééducation, de les entraîner à une autosurveillance psychique.
Mais, si les mutilés doivent s’imposer une contrainte pour réprimer leur excitabilité, il est juste de reconnaître que les patrons ont, de leur côté, des obligations morales vis-à-vis de ces victimes de la guerre, dignes du plus grand intérêt. Les
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