Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Rotation antihoraire 90°
Rotation horaire 90°
Imprimer la page
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- CHAPITRE I. Orientation professionnelle (p.9)
- CHAPITRE II. Orientation professionnelle (suite) (p.32)
- CHAPITRE III. Moyens complémentaires favorisant l'orientation professionnelle (p.42)
- CHAPITRE IV. Directives de l'enseignement et de l'apprentissage (p.75)
- CHAPITRE V. Rendement du mutilé au cours de la rééducation (p.124)
- CHAPITRE VI. Rendement des grands mutilés dans la vie professionnelle (p.219)
- CHAPITRE VII. Conclusions (p.267)
- Nécessité de préparer le rendement maximum des grands mutilés par l'orientation professionnelle, l'adaptation de la prothèse de travail, l'utilisation des méthodes spéciales d'enseignement et la surveillance de leurs modes d'application (p.267)
- Distinction de l'invalidité fonctionnelle et de l'invalidité professionnelle (p.268)
- Nécessité de l'évaluation exacte du rendement professionnel en vue du placement des mutilés (p.269)
- Obligations réciproques des patrons et des employés mutilés (p.269)
- Dernière image
40
ORIENTATION PROFESSIONNELLE
aux intérêts du mutilé. Ce sera ou le métier antérieurement exercé, et dans lequel le sujet est susceptible d’être réadapté, ou un métier nouveau dans lequel on l’éduquera.
Il arrive que des élèves admis à l’école n’aient aucune idée arrêtée sur le choix d’un métier et soient un peu sceptiques sur la possibilité de se remettre au travail.
Nous leur conseillons de visiter les divers ateliers et sections d’enseignement de l’école, de prendre contact avec leurs camarades au travail, les professeurs et chefs d’atelier; ils retirent de cette visite une impression de réconfort qui les prédispose à suivre, d’emblée, l’orientation professionnelle qui leur est suggérée.
Le plus souvent, le mutilé qui se présente à l’école de rééducation a fait choix de sa profession ; après avoir consulté parents, amis, camarades, il s’est formé une conviction sur ce qu’il lui semble possible de faire.
Si sa préférence correspond à celle du médecin et du technicien, tout est pour le mieux. Mais, assez souvent, il n’en est pas ainsi et les conseillers doivent, d’abord, détruire l’opinion du mutilé, et le persuader, ensuite, d’adopter leur manière de voir. C’est alors que, en plus de leurs qualités médicales et techniques, ils doivent faire preuve de qualités psychologiques. Ils exposeront au mutilé les raisons qui leur paraîtront les plus propices à entraîner sa conviction. Ils feront ressortir les avantages de salaires plus importants, de facilités plus grandes de placement, de rapprochement de la résidence où le mutilé a le désir de se fixer, etc. Ordinairement, quand il ne s'agit que d’un changement de métier, le mutilé se laisse convaincre.
Ce résultat est bien plus difficile à obtenir quand le mutilé entre à l’école avec l’idée bien arrêtée de préparer les examens pour l’obtention d’emplois réservés par l’État, alors qu’il ne possède aucune des qualités requises pour entreprendre ces études.
Il ne voit que la sécurité de l’emploi et l’attrait de la retraite,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ORIENTATION PROFESSIONNELLE
aux intérêts du mutilé. Ce sera ou le métier antérieurement exercé, et dans lequel le sujet est susceptible d’être réadapté, ou un métier nouveau dans lequel on l’éduquera.
Il arrive que des élèves admis à l’école n’aient aucune idée arrêtée sur le choix d’un métier et soient un peu sceptiques sur la possibilité de se remettre au travail.
Nous leur conseillons de visiter les divers ateliers et sections d’enseignement de l’école, de prendre contact avec leurs camarades au travail, les professeurs et chefs d’atelier; ils retirent de cette visite une impression de réconfort qui les prédispose à suivre, d’emblée, l’orientation professionnelle qui leur est suggérée.
Le plus souvent, le mutilé qui se présente à l’école de rééducation a fait choix de sa profession ; après avoir consulté parents, amis, camarades, il s’est formé une conviction sur ce qu’il lui semble possible de faire.
Si sa préférence correspond à celle du médecin et du technicien, tout est pour le mieux. Mais, assez souvent, il n’en est pas ainsi et les conseillers doivent, d’abord, détruire l’opinion du mutilé, et le persuader, ensuite, d’adopter leur manière de voir. C’est alors que, en plus de leurs qualités médicales et techniques, ils doivent faire preuve de qualités psychologiques. Ils exposeront au mutilé les raisons qui leur paraîtront les plus propices à entraîner sa conviction. Ils feront ressortir les avantages de salaires plus importants, de facilités plus grandes de placement, de rapprochement de la résidence où le mutilé a le désir de se fixer, etc. Ordinairement, quand il ne s'agit que d’un changement de métier, le mutilé se laisse convaincre.
Ce résultat est bien plus difficile à obtenir quand le mutilé entre à l’école avec l’idée bien arrêtée de préparer les examens pour l’obtention d’emplois réservés par l’État, alors qu’il ne possède aucune des qualités requises pour entreprendre ces études.
Il ne voit que la sécurité de l’emploi et l’attrait de la retraite,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



