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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- CHAPITRE I. Orientation professionnelle (p.9)
- CHAPITRE II. Orientation professionnelle (suite) (p.32)
- CHAPITRE III. Moyens complémentaires favorisant l'orientation professionnelle (p.42)
- CHAPITRE IV. Directives de l'enseignement et de l'apprentissage (p.75)
- CHAPITRE V. Rendement du mutilé au cours de la rééducation (p.124)
- CHAPITRE VI. Rendement des grands mutilés dans la vie professionnelle (p.219)
- CHAPITRE VII. Conclusions (p.267)
- Nécessité de préparer le rendement maximum des grands mutilés par l'orientation professionnelle, l'adaptation de la prothèse de travail, l'utilisation des méthodes spéciales d'enseignement et la surveillance de leurs modes d'application (p.267)
- Distinction de l'invalidité fonctionnelle et de l'invalidité professionnelle (p.268)
- Nécessité de l'évaluation exacte du rendement professionnel en vue du placement des mutilés (p.269)
- Obligations réciproques des patrons et des employés mutilés (p.269)
- Dernière image
RÉÉDUCATION FONCTIONNELLE
59
Dans les métiers industriels, les amputés du membre inférieur en bénéficient plus largement que les amputés du membre supérieur; dans les métiers agricoles, les plus avantagés sont les mutilés du membre supérieur.
B) RÉÉDUCATION FONCTIONNELLE '
La prothèse met les mutilés en état d’acquérir la stabilité dans la station verticale ou d’exécuter certains mouvements. Mais l’équilibre du corps en attitude normale, au repos ou en marche, de même que l’exécution régulière des mouvements, ne dépendent pas de la simple action mécanique provoquée par la prothèse : il n’existe aucun appareil susceptible de suppléer, en statique ou en fonction, un membre amputé ou très gravement blessé. Pour que l’appareil donne des résultats, il faut qu’il soit adapté, le plus exactement possible, à un segment de membre ou à un membre susceptible de l’actionner, et cette action sera d’autant plus étendue que les parties sur lesquelles il sera appliqué auront de plus grands moyens physiologiques.
C’est par la rééducation fonctionnelle que moignons et membres lésés, préparés pour s’adapter au mieux à l’appareil et lui imprimer les mouvements les plus complets, bénéficieront vraiment de l’aide complémentaire que celui-ci peut leur donner.
L’indication de la rééducation fonctionnelle ne se limite pas aux seuls cas où le port d’un appareil est indiqué. Elle trouve à s’appliquer chaque fois que, la stabilité du corps étant troublée, la force et la régularité des mouvements étant amoindries, la résistance organique étant diminuée, il est possible d’espérer une amélioration; ou même, lorsque, une fonction étant complètement abolie, on juge opportun d’établir une suppléance.
La rééducation fonctionnelle augmente donc chez les mutilés, avec les aptitudes physiques au travail, les possibilités de rendement.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 100,00 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Dans les métiers industriels, les amputés du membre inférieur en bénéficient plus largement que les amputés du membre supérieur; dans les métiers agricoles, les plus avantagés sont les mutilés du membre supérieur.
B) RÉÉDUCATION FONCTIONNELLE '
La prothèse met les mutilés en état d’acquérir la stabilité dans la station verticale ou d’exécuter certains mouvements. Mais l’équilibre du corps en attitude normale, au repos ou en marche, de même que l’exécution régulière des mouvements, ne dépendent pas de la simple action mécanique provoquée par la prothèse : il n’existe aucun appareil susceptible de suppléer, en statique ou en fonction, un membre amputé ou très gravement blessé. Pour que l’appareil donne des résultats, il faut qu’il soit adapté, le plus exactement possible, à un segment de membre ou à un membre susceptible de l’actionner, et cette action sera d’autant plus étendue que les parties sur lesquelles il sera appliqué auront de plus grands moyens physiologiques.
C’est par la rééducation fonctionnelle que moignons et membres lésés, préparés pour s’adapter au mieux à l’appareil et lui imprimer les mouvements les plus complets, bénéficieront vraiment de l’aide complémentaire que celui-ci peut leur donner.
L’indication de la rééducation fonctionnelle ne se limite pas aux seuls cas où le port d’un appareil est indiqué. Elle trouve à s’appliquer chaque fois que, la stabilité du corps étant troublée, la force et la régularité des mouvements étant amoindries, la résistance organique étant diminuée, il est possible d’espérer une amélioration; ou même, lorsque, une fonction étant complètement abolie, on juge opportun d’établir une suppléance.
La rééducation fonctionnelle augmente donc chez les mutilés, avec les aptitudes physiques au travail, les possibilités de rendement.
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