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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.271)
- CHAPITRE I. Orientation professionnelle (p.9)
- CHAPITRE II. Orientation professionnelle (suite) (p.32)
- CHAPITRE III. Moyens complémentaires favorisant l'orientation professionnelle (p.42)
- CHAPITRE IV. Directives de l'enseignement et de l'apprentissage (p.75)
- CHAPITRE V. Rendement du mutilé au cours de la rééducation (p.124)
- CHAPITRE VI. Rendement des grands mutilés dans la vie professionnelle (p.219)
- CHAPITRE VII. Conclusions (p.267)
- Nécessité de préparer le rendement maximum des grands mutilés par l'orientation professionnelle, l'adaptation de la prothèse de travail, l'utilisation des méthodes spéciales d'enseignement et la surveillance de leurs modes d'application (p.267)
- Distinction de l'invalidité fonctionnelle et de l'invalidité professionnelle (p.268)
- Nécessité de l'évaluation exacte du rendement professionnel en vue du placement des mutilés (p.269)
- Obligations réciproques des patrons et des employés mutilés (p.269)
- Dernière image
RENDEMENT PROFESSIONNEL
DES MUTILÉS
INTRODUCTION
L’idée première de la création officielle de Centres spéciaux pour les Mutilés de guerre revient à M. Millerand, président de la République, qui, en décembre 1914, étant ministre de la Guerre„ décida la fondation à Bordeaux d’un hôpital orthopédique auquel devait être annexé un Service de rééducation fonctionnelle et une école de rééducation professionnelle.
Dans la suite, les écoles de rééducation professionnelle passèrent dans les attributions du Ministère de l’Intérieur, le Service de Santé militaire conservant la rééducation fonctionnelle et l’appareillage.
A la demande de M. Brisac, directeur de VAssistance et de l’Hygiène publiques, M. le Ministre de l’Intérieur maintint l’école de rééducation de Bordeaux comme école civile, et décida qui elle aurait le caractère d’une école normale, chargée de rechercher les méthodes convenant le mieux à l’instruction théorique et pratique des mutilés, et de perfectionner la prothèse de travail.
D’autre part, M. J. Godard, sous-secrétaire d’Etat du Service
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
DES MUTILÉS
INTRODUCTION
L’idée première de la création officielle de Centres spéciaux pour les Mutilés de guerre revient à M. Millerand, président de la République, qui, en décembre 1914, étant ministre de la Guerre„ décida la fondation à Bordeaux d’un hôpital orthopédique auquel devait être annexé un Service de rééducation fonctionnelle et une école de rééducation professionnelle.
Dans la suite, les écoles de rééducation professionnelle passèrent dans les attributions du Ministère de l’Intérieur, le Service de Santé militaire conservant la rééducation fonctionnelle et l’appareillage.
A la demande de M. Brisac, directeur de VAssistance et de l’Hygiène publiques, M. le Ministre de l’Intérieur maintint l’école de rééducation de Bordeaux comme école civile, et décida qui elle aurait le caractère d’une école normale, chargée de rechercher les méthodes convenant le mieux à l’instruction théorique et pratique des mutilés, et de perfectionner la prothèse de travail.
D’autre part, M. J. Godard, sous-secrétaire d’Etat du Service
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