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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.197)
- CHAPITRE PREMIER. Les principes de W. Taylor et leur diffusion dans le monde industriel (p.1)
- CHAPITRE II. La définition du système d'après W. Taylor (p.17)
- CHAPITRE III. L'étude scientifique des mouvements et le chronométrage (p.28)
- CHAPITRE IV. La sélection professionnelle (p.59)
- CHAPITRE V. Les salaires (p.72)
- CHAPITRE VI. L'organisation intérieure de l'usine (p.96)
- CHAPITRE VII. La physiologie du travail et le problème de la fatigue (p.129)
- CHAPITRE VIII. Comment on détermine scientifiquement la fatigue chez des ouvriers n'accomplissant pas d'efforts musculaires (p.152)
- CHAPITRE IX. La valeur du système Taylor et le problème de l'organisation scientifique du travail humain (p.169)
- Dernière image
CHAPITRE VI
L’ORGANISATION INTÉRIEURE DE L’USINE
Les mouvements d’opinion créés autour des publications de F.-W. Taylor, et l’absence de critique systématique chez ceux qui étudièrent son œuvre, ont fait naître ce préjugé : le système américain a transformé de façon radicale les usines et mis l’ordre rationnel là où régnait auparavant l’arbitraire. Rien n’est moins exact. De même que le chronométrage à la Taylor n’est qu’une systématisation des procédés anciens, de même que son système des salaires est une tentative de réglementation, parmi tant d’autres qui l’égalent ou le dépassent, de même enfin que la sélection professionnelle existe dans tous les milieux industriels où l’on peut choisir les ouvriers, l’organisation intérieure de l’usine, telle que la conçoit W. Taylor, ne fait que réaliser ou perfectionner les progrès commencés de toutes parts.
Pour reconnaître la part d’invention qui lui revient en propre, nous étudierons le fonctionnement d’une
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,90 %.
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L’ORGANISATION INTÉRIEURE DE L’USINE
Les mouvements d’opinion créés autour des publications de F.-W. Taylor, et l’absence de critique systématique chez ceux qui étudièrent son œuvre, ont fait naître ce préjugé : le système américain a transformé de façon radicale les usines et mis l’ordre rationnel là où régnait auparavant l’arbitraire. Rien n’est moins exact. De même que le chronométrage à la Taylor n’est qu’une systématisation des procédés anciens, de même que son système des salaires est une tentative de réglementation, parmi tant d’autres qui l’égalent ou le dépassent, de même enfin que la sélection professionnelle existe dans tous les milieux industriels où l’on peut choisir les ouvriers, l’organisation intérieure de l’usine, telle que la conçoit W. Taylor, ne fait que réaliser ou perfectionner les progrès commencés de toutes parts.
Pour reconnaître la part d’invention qui lui revient en propre, nous étudierons le fonctionnement d’une
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