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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Table des matières (p.57)
- Accessoires pour fours électriques (p.48)
- Accessoires pour machines à polir les métaux (p.15)
- Accessoires pour machines à polir les métaux (p.16)
- Accessoires pour métallographie (p.6)
- Câble souple (p.25)
- Cannes pyrométriques (p.25)
- Chambres d'agrandissement pour la métallographie (p.6)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.49)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.50)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.51)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.52)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.53)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.54)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.55)
- Collection de clichés métallographiques pour projection (p.56)
- Colorimètres J. Duboscq et Ph. Pellin (p.20)
- Commutateurs à plusieurs directions pour pyrométrie (p.26)
- Couples thermo-électriques en Platine-Platine Rhodié (p.15)
- Couples thermo-électriques en Fer-Constantan (p.26)
- Couples thermo-électriques en Nickel-Constantan (p.26)
- Couples thermo-électriques avec presse-étoupe (p.25)
- Dilatamètre optique de M. Le Chatelier (p.40)
- Dilatamètre électrique à cadran (p.46)
- Dilatamètre électrique à enregistrement photographique Ph. et F. Pellin (p.46)
- Dilatamètre électrique à enregistrement photographique Ph. et F. Pellin (p.47)
- Dilatamètre électrique à enregistrement photographique Ph. et F. Pellin (p.48)
- Écrans monochromatiques pour la métallographie (p.7)
- Feuilles de papier divisé pour galvanomètre enregistreur (p.21)
- Flacon d'encre pour galvanomètre enregistreur (p.21)
- Fours électriques (p.48)
- Galvanomètre à lecture directe de M. Le Chatelier (p.21)
- Galvanomètre à lecture directe et enregistreur de M. Le Chatelier (p.21)
- Galvanomètre à lecture directe et enregistreur sur papier continu (p.23)
- Galvanomètre à lecture directe de laboratoire de M. Féry (p.26)
- Galvanomètre double de MM. Le Chatelier Saladin (p.35)
- Galvanomètre double de MM. Le Chatelier Broniewski (p.37)
- Galvanomètre enregistreur photographique à tambour de M. Coste (p.38)
- Galvanomètre enregistreur photographique à plaque de M. Éiienne (p.39)
- Installation pour la macrophotographie (p.13)
- Installation pour la métallographie (p.7)
- Installation pour la métallographie sur banc en chêne (p.7)
- Installation pour la métallographie en fonte de fer (p.7)
- Installation de MM. Le Chatelier Saladin (p.35)
- Installation de MM. Le Chatelier Saladin (p.37)
- Installation de MM. Le Chatelier Broniewski (p.37)
- Installation de MM. Le Chatelier Broniewski (p.38)
- Installation de M. Coste (p.38)
- Installation de M. Coste (p.39)
- Installation de M Charpy (p.43)
- Installation de M Étienne (p.39)
- Installation de MM Ph. et F.Pellin (p.46)
- Installation de MM Ph. et F.Pellin (p.48)
- Lampe Nernst (p.6)
- Lentille d'éclairement (p.6)
- Loupe de mise au point (p.7)
- Lunette pyrométrique industrielle de M. Féry (p.28)
- Lunette viseur de MM. Le Chatelier et Coupeau (p.45)
- Machines à polir (p.15)
- Machines à polir (p.16)
- Magasins de papier pour galvanomètre à enregistrement continu (p.23)
- Marteau de dureté (p.14)
- Microscope de M. Le Chatelier (p.6)
- Microscope de M. Guillet (p.13)
- Microscope de M. Guillet (p.14)
- Microscope pour la mesure des empreintes de billes (p.14)
- Microscope à chariot micrométrique (p.14)
- Objectifs (p.6)
- Objectifs Zeiss (p.7)
- Oculaires (p.6)
- Oculaires à projection Zeiss (p.7)
- Pyromètre optique de M. Le Chatelier (p.30)
- Pyromètre optique de M. Féry (p.33)
- Pyromètre thermo-électrique de M. Féry (p.26)
- Pyromètre thermo-électrique de M. Féry (p.27)
- Pyromètre thermo-électrique de M. Féry (p.28)
- Pieds à trois branches (p.29)
- Pieds à trois branches (p.30)
- Pieds à trois branches (p.31)
- Pieds à trois branches (p.32)
- Pieds à trois branches (p.33)
- Règle divisée de M. Le Chatelier pour la mesure des empreintes (p.14)
- Régulateurs électriques à main (p.10)
- Régulateurs électriques automatiques (p.11)
- Rubans encreurs pour galvanomètres enregistreurs (p.23)
- Spectroscope à vision directe (p.17)
- Spectroscope à vision directe de M. Cornu, à grande et moyenne disposition pour métallurgistes (p.17)
- Support spécial pour cuves d'absorption (p.7)
- Tableaux des grossissements des objectifs et oculaires (p.11)
- Tableaux des grossissements des objectifs et oculaires (p.12)
- Télescope pyrométrique de M. Féry (p.29)
- Trousse métallographique de M. Guillet (p.13)
- Tubes en porcelaine (p.25)
- Tubes en silice fondue (p.25)
- Tubes de rechange pour fours électriques (p.48)
- Table des matières (p.57)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1 Microscope de M. H. Le Chatelier (p.3)
- Fig. 2 et 3 Microscope de M. H. Le Chatelier (p.4)
- Fig. 4 Microscope à monture spéciale pour les installations sur banc en fonte de fer (p.8)
- Fig. 5 Microscope de M. H. Le Chatelier pour la métallographie (p.9)
- Fig. 6 Régulateur à main pour courant continu (p.10)
- Fig. 7 Régulateur à main pour courant alternatif (p.10)
- Fig. 8 Régulateur automatique pour courant continu (p.11)
- Fig. 9 Dispositif pour installation de métallographie sur banc en fonte de fer (p.13)
- Fig. 10 Trousse de métallographie de M. L. Guillet (p.14)
- Fig. 11 Microscope pour la mesure des empreintes de billes (p.14)
- Fig. 12 Microscope à chariot micrométrique de haute pression (p.14)
- Fig. 13 Marteau de dureté avec pile et inerrupteur (p.15)
- Fig. 14 Machine à polir les métaux, marchant au pied (p.15)
- Fig. 15 Machine à polir les métaux, marchant par transmission (p.15)
- Fig. 16 Machine à polir (p.16)
- Fig. 17 Petite machine portative pour polir lesmétaux (p.16)
- Fig. 18 Spectroscope à vision directe, grand modèle (p.17)
- Fig. 19 Spectroscope à vision directe à grande et moyenne dispersion, modèle perfectionné de M. Cornu (p.17)
- Fig. 20 et 21 Colorimètre perfectionné de Jules Duboscq avec réflecteur articulé (p.19)
- Fig. 22 et 23 - Colorimètre perfectionné de Jules Duboscq avec réflecteur articulé (p.20)
- Fig. 24 Galvanomètre pyrométrique à lecture directe de M. H. Le Chatelier (p.21)
- Fig. 25 - Galvanomètre pyrométrique enregistreur et à lecture directe de M. H. Le Chatelier (p.22)
- Fig. 26 Galvanom7tre enregistreur, à inscriptions automatiques sur papier continu à suspensions (p.24)
- Fig. 27 Canne en nickel (p.25)
- Fig. 28 Couple isolé et enfermé dans un tube en nickem (p.25)
- Fig. 29 Lunette pyrométrique avec objectif en spath fluor (p.27)
- Fig. 30 Galvanomètre du genre Depretz-d'Arsonval (p.27)
- Fig. 31 et 32 Lunette pyrométrique industrielle (p.28)
- Fig. 33 - Lunette pyrométrique industrielle (p.29)
- Fig. 36 et 37 Pyromètre optique de M. Le Chatelier (p.31)
- Fig. 38 et 39 Pied à 3 branches pour observation dans les ateliers (p.33)
- Fig. 42 Galvanomètre double de M. Le Chatelier avec la méthode de M. Saladin pour l'observation des points critiques (p.35)
- Fig. 43 Galvanomètre de MM. Le Chatelier Broniewski (p.38)
- Fig. 44 Galvanomètre enregistreur à tambour de M. Coste (p.39)
- Fig. 45 Galvanomètre enregistreur à plaque photographique de M. Etienne (p.40)
- Fig. 46 Dilatamètre de M. H. Le Chatelier, pour la mesure des dilatations par la méthode de Fizeau (p.41)
- Fig. 49 Lunette viseur, avec lmire à réticule de MM. Le Chatelier et Coupeau (p.45)
- Fig. 50 Dilatamètre à cadran pour lectures directes (p.46)
- Fig. 51 Dilatamètre enregistreur photographique de MM. Ph. Et F. Pellin (p.46)
- Fig. 52 Dilatamètre enregistreur photographique de MM. Ph. Et F. Pellin (p.47)
- Fig. 53 Four électrique horizontal (p.48)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 7 - Fer carbone : Cémentine (p.49)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 13 - Fer carbone : scories dans le fer (p.50)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 17 - Fer carbone : fonte blanche (p.50)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 19 - Fer carbone : Fonte grise phosphoreuse (p.50)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 20 - Fer carbone : Fonte blanche phosphoreuse (p.51)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 23 - Fer carbone : Filiation Fer Carbone (p.51)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 27 - Fer carbone : Analyse d'un acier (p.51)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 30 - Fer carbone : Poudre de fontes (p.52)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 31 - Fer carbone : Fer électrolytique cémenté (p.52)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 32 - Fer carbone : Structure d'une barre d'acier (p.52)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 41 - Fer carbone : Acier puddlé (p.53)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 44 Différents types d'eutectiques : Eutectique cuivre phosphore (p.53)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 44 Différents types d'eutectiques : Eutectique ternaire (p.53)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 48, 50, 54, 58, 60, 65 Bronzes (p.54)
- Collection de clichés métallographiques pour projection n° 57 Laiton coulé et martelé (p.54)
- Collection de clichés métallographiques pour projection Alliages divers n° 60 Filiation Plomb - Etain (p.55)
- Collection de clichés métallographiques pour projection Alliages divers n° 63 Filiation Etain - Cadnium (p.55)
- Collection de clichés métallographiques pour projection Alliages divers n° 67 et 67 bis Filiation Etain - Antomoine (p.55)
- Collection de clichés métallographiques pour projection Alliages divers n° 81 Filiation Bismuth - Etain (p.56)
- Dernière image
— 37 —
du barreau soit transformée et que l’autre ne le soit pas encore, le point de contact des deux variétés différentes du métal constitue une véritable soudure thermo-électrique qui est le siège d’une force électromotrice toutes les fois que la température à laquelle se trouve portée cette jonction n’est pas la température d’équilibre et, en raison des retards considérables qui se produisent dans la transformation des fers et des aciers, l’écart en question pourra atteindre et dépasser une centaine de degrés. En troisième lien, les différentes variétés allotropiques d’un même corps n’ont généralement pas la même conductibilité électrique, de telle sorte que la substitution de l’une des variétés à l’autre, en changeant la conductibilité électrique du circuit, modifie l’intensité du courant qu’il traverse et par suite la déviation du galvanomètre.
Dans le cas des corps conductcui's, comme les métaux, la résistance du barreau est très faible vis-à-vis de celle du galvanomètre et par suite cette influence est négligeable. Il n’en est pas de même quand on étudie des corps très peu conducteurs, comme l’iodure d’argent ou le sulfure de ier. Enfin, il semble que dans certains cas, au moment de la transformation allotropique, il se produise des dégagements d’électricité et que l’énergie chimique du phénomène se transforme directement en énergie électrique, comme cela a lieu dans les piles électriques ordinaires. Cette hypothèse semble nécessaire pour expliquer l’intensité exceptionnelle des phénomènes électriques qui se produisent dans la transformation de l’iodure d’argent.
Pour faire la graduation du couple, on emploie le point fixe habituel d’ébullition de l’eau, de la naphtaline, du soufre ; de fusion de l’étain, de l’aluminium et de l’or. Pour la détermination des points d’ébullition, le couple est placé dans le liquide que l’on chauffe progressivement jusqu’à son point d’ébullition. Ec point lumineux trace alors sur la plaque un trait vertical dont la hauteur donne la déviation galvanométrique correspondant à la température d’ébullition. Pour la température des points de fusion des métaux, la soudure du couple peut être réunie par un petit fil métallique de 5 centimètres de longueur à un second fil de platine communiquant avec le second galvanomètre. Tant que la communication électrique subsiste entre ces deux fils et le couple, le rayon lumineux complètement dévié en dehors de la plaque ne donne aucune image ; au moment de la rupture du fil par fusion, le point lumineux revient à sa position normale et à partir de ce moment la continuation de réchauffement donne sur la plaque un trait vertical.
109 Installation complète de MM. Le Chatelier-Saladin {Fig. 42) avec couples différentiels
thermo-électriques en Platine Platine-Rhodié de om5o renfermés dans la même canne.
Canne en nickel avec disque en fibre à 4 bornes, disposée pour recevoir les deux couples qui sont isolés par des cylindres en terre réfractaire.
Dix mètres de câble souple pour relier les bornes de la canne aux bornes du galvanomètre.
Four électrique : Diamètre intérieur du tube de chauffe 40 mill.
Long..............................30 cent.................... 1425 fr.
110 Galvanomètre de MM. Le Chatelier-Broniewski.
Le galvanomètre double de MM. Le Chatelier-Saladin enregistre, en fonction de la température, une différence de température indiquée par un couple ou une résistance électrique donnée par la chute ohmique. Dans le dispositif de MM. Le Chatelier-Broniewski {Fig. 43), les indications d’un galvanomètre peuvent être rapportées, non seulement à celles d’un deuxième galvanomètre, mais aussi au temps ou à une déviation extérieure à l’appareil, ce qui permet d’étendre l’application de l’enregistrement à l’analyse thermique, à la dilatation et, en général, à tous les phénomènes qui peuvent se manifester par un courant électrique ou une déviation mécanique.
Les grandes lignes, ainsi que le principe d’enregistrement restent les mêmes que ceux employés dans l’appareil précédent : le rayon lumineux se reflète successivement sur deux miroirs, dont un lui communique la déviation verticale (directement ou à l’aide d’un prisme), l’autre la déviation horizontale.
Le deuxième miroir, qui dévie le rayon horizontalement, reste toujours fixé à un galvanomètre. Quant au premier, communiquant la déviation verticale, il peut faire partie d’un mécanisme d’horlogerie H, d’un dilatamètre D ou d’un galvanomètre. Le mécanisme d’horlogerie et le galvanomètre peuvent être directement substitués l’un à l’autre; quant au dilatamètre, qui, chauffé à haute température, ne pourrait pas être enfermé dans l’enregistreur, on est obligé, pour s’en servir, de faire sortir le rayon lumineux de l’enceinte de l’appareil par une réflexion complémentaire.
Cet appareil a deux galvanomètres indépendants ; un seul, celui des grandes sensibilités, peut se retirer de l’intérieur de la boîte et se placer dans une boîte en chêne, munie de vis calantes, pour permettre de l’employer comme galvanomètre de laboratoire. Le prisme central s’efface du champ à volonté.
Les deux galvanomètres sont munis de trois bornes pour permettre deux sensibilités (celles qui nous sont demandées en faisant la commande).
Ph. et F. PELLIN, 5, avenue d’Orléans, Paris.
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du barreau soit transformée et que l’autre ne le soit pas encore, le point de contact des deux variétés différentes du métal constitue une véritable soudure thermo-électrique qui est le siège d’une force électromotrice toutes les fois que la température à laquelle se trouve portée cette jonction n’est pas la température d’équilibre et, en raison des retards considérables qui se produisent dans la transformation des fers et des aciers, l’écart en question pourra atteindre et dépasser une centaine de degrés. En troisième lien, les différentes variétés allotropiques d’un même corps n’ont généralement pas la même conductibilité électrique, de telle sorte que la substitution de l’une des variétés à l’autre, en changeant la conductibilité électrique du circuit, modifie l’intensité du courant qu’il traverse et par suite la déviation du galvanomètre.
Dans le cas des corps conductcui's, comme les métaux, la résistance du barreau est très faible vis-à-vis de celle du galvanomètre et par suite cette influence est négligeable. Il n’en est pas de même quand on étudie des corps très peu conducteurs, comme l’iodure d’argent ou le sulfure de ier. Enfin, il semble que dans certains cas, au moment de la transformation allotropique, il se produise des dégagements d’électricité et que l’énergie chimique du phénomène se transforme directement en énergie électrique, comme cela a lieu dans les piles électriques ordinaires. Cette hypothèse semble nécessaire pour expliquer l’intensité exceptionnelle des phénomènes électriques qui se produisent dans la transformation de l’iodure d’argent.
Pour faire la graduation du couple, on emploie le point fixe habituel d’ébullition de l’eau, de la naphtaline, du soufre ; de fusion de l’étain, de l’aluminium et de l’or. Pour la détermination des points d’ébullition, le couple est placé dans le liquide que l’on chauffe progressivement jusqu’à son point d’ébullition. Ec point lumineux trace alors sur la plaque un trait vertical dont la hauteur donne la déviation galvanométrique correspondant à la température d’ébullition. Pour la température des points de fusion des métaux, la soudure du couple peut être réunie par un petit fil métallique de 5 centimètres de longueur à un second fil de platine communiquant avec le second galvanomètre. Tant que la communication électrique subsiste entre ces deux fils et le couple, le rayon lumineux complètement dévié en dehors de la plaque ne donne aucune image ; au moment de la rupture du fil par fusion, le point lumineux revient à sa position normale et à partir de ce moment la continuation de réchauffement donne sur la plaque un trait vertical.
109 Installation complète de MM. Le Chatelier-Saladin {Fig. 42) avec couples différentiels
thermo-électriques en Platine Platine-Rhodié de om5o renfermés dans la même canne.
Canne en nickel avec disque en fibre à 4 bornes, disposée pour recevoir les deux couples qui sont isolés par des cylindres en terre réfractaire.
Dix mètres de câble souple pour relier les bornes de la canne aux bornes du galvanomètre.
Four électrique : Diamètre intérieur du tube de chauffe 40 mill.
Long..............................30 cent.................... 1425 fr.
110 Galvanomètre de MM. Le Chatelier-Broniewski.
Le galvanomètre double de MM. Le Chatelier-Saladin enregistre, en fonction de la température, une différence de température indiquée par un couple ou une résistance électrique donnée par la chute ohmique. Dans le dispositif de MM. Le Chatelier-Broniewski {Fig. 43), les indications d’un galvanomètre peuvent être rapportées, non seulement à celles d’un deuxième galvanomètre, mais aussi au temps ou à une déviation extérieure à l’appareil, ce qui permet d’étendre l’application de l’enregistrement à l’analyse thermique, à la dilatation et, en général, à tous les phénomènes qui peuvent se manifester par un courant électrique ou une déviation mécanique.
Les grandes lignes, ainsi que le principe d’enregistrement restent les mêmes que ceux employés dans l’appareil précédent : le rayon lumineux se reflète successivement sur deux miroirs, dont un lui communique la déviation verticale (directement ou à l’aide d’un prisme), l’autre la déviation horizontale.
Le deuxième miroir, qui dévie le rayon horizontalement, reste toujours fixé à un galvanomètre. Quant au premier, communiquant la déviation verticale, il peut faire partie d’un mécanisme d’horlogerie H, d’un dilatamètre D ou d’un galvanomètre. Le mécanisme d’horlogerie et le galvanomètre peuvent être directement substitués l’un à l’autre; quant au dilatamètre, qui, chauffé à haute température, ne pourrait pas être enfermé dans l’enregistreur, on est obligé, pour s’en servir, de faire sortir le rayon lumineux de l’enceinte de l’appareil par une réflexion complémentaire.
Cet appareil a deux galvanomètres indépendants ; un seul, celui des grandes sensibilités, peut se retirer de l’intérieur de la boîte et se placer dans une boîte en chêne, munie de vis calantes, pour permettre de l’employer comme galvanomètre de laboratoire. Le prisme central s’efface du champ à volonté.
Les deux galvanomètres sont munis de trois bornes pour permettre deux sensibilités (celles qui nous sont demandées en faisant la commande).
Ph. et F. PELLIN, 5, avenue d’Orléans, Paris.
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