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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Notions générales sur les microscopes (p.3)
- Série A pour microphotographie (p.11)
- Série B : microscope universel (p.13)
- Série C et série CC (p.15)
- Série D (p.17)
- Série DD (p.19)
- Série F (p.21)
- Série G : nouveau microscope de voyage (p.23)
- Série H : Microscope binoculaire à un seul objectif (p.25)
- Série HH (p.25)
- Série AM pour minéralogie (p.27)
- Série DM Microscope simplifié pour minéralogiste (p.29)
- Microscope binoculaire de dissection (p.31)
- Nouveau microscope de dissection n° 1 pouvant être complété avec les dispositifs binoculaires et monoculaires à prismes (p.33)
- Microscope de dissection n° 3 (p.35)
- Microscope de dissection n° 5 (p.35)
- Microscope à main pour démonstration (p.37)
- Principales loupes de grossissement pour les microscopes de dissection (p.37)
- Appareils d'éclairage (p.39)
- Revolvers porte-objectifs (p.43)
- Marqueur à pointe de diamant (p.43)
- Oculaire de démonstration (p.43)
- Platine à chariot (p.44)
- Ultramicroscope à condensateur catoptrique (p.45)
- Chambre claire Abbe-Apathy (p.46)
- Compte-globules du sang de Thoma (p.47)
- Hémomètre de Fleischi (p.47)
- Saccharimètre (p.47)
- Appareil universel pour la microphotographie e la photographie ordinaire, reproduction macrophotographie, etc. (p.49)
- Microscope pour la métallographie (p.51)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 - Marche des rayons dans le microscope et dans le système optique destiné à éclairer la préparation (p.2)
- Fig. 2 Marche d'un rayon depuis le dernier milieu du condensateur, jusqu'à l'objet et depuis l'objet jusqu'au premier milieu de l'objectif (p.3)
- Fig. 3 Notions d'optiques géométriques (p.4)
- Tableaux : objectifs et oculaires (p.7)
- Fig. 2 - Monture Aa (p.10)
- Fig. 3 - Monture Bb (p.12)
- Fig. 4 - Monture Cb (p.14)
- Fig. 5 - Monture Da (p.16)
- Fig. 6 - Monture DDb (p.18)
- Fig. 7 - Monture Fd (p.20)
- Fig. 8 Monture G (p.22)
- Fig. 9 (1) Monture Ha (p.24)
- Fig. 10 Série A Ma (p.26)
- Fig. 11 Monture Dma (p.28)
- Fig. 12 Microscope binoculaire de dissection (p.30)
- Fig. 13 Microscope de dissection n° 1, avec dispositif binoculaire à prismes (p.32)
- Fig. 14 Microscope de dissection n° 3, avec dispositif monoculaire à prismes (p.34)
- Fig. 15 - Microscope de dissection n° 5 (p.36)
- Fig. 16 Microscope à main pour démonstration (p.36)
- Fig. 17 à 20 Loupes de grossissement pour les microscopes de dissection (p.37)
- Fig. 1 Monture B dans son étui de voyage (p.38)
- Fig. 21 - Grand appareil d'éclairage de Abbe (p.39)
- Fig. 22 Condensateur double, ouverture numérique (p.40)
- Fig. 23 Diaphragme-cylindre à iris (p.40)
- Fig. 24 - Condensateur aplanétique et achromatique, ouverture numérique (p.41)
- Fig. 25 Condensateur paraboloïde, avec diaphragme iris, pour appareil Abbe C et D (p.41)
- Fig. 26 Condensateur paraboloïde, sans diaphragme iris, pour appareil Abbe C et B (p.41)
- Fig. 27 Lentille d'éclairage (p.42)
- Fig. 28 Eclaireur pour les objets opaques (p.42)
- Fig. 29 Revolver pour rois objectifs (p.43)
- Fig. 30 Oculaire de démonstration (p.43)
- Fig. 1 Platine à chariot (p.44)
- Fig. 33 - Chambre claire Abbe-Apathy (p.46)
- Fig. 34 - Saccharimètre (p.47)
- Figure 36 à 38 Appareil universel pour la microphotographie e la photographie ordinaire, reproduction macrophotographie, etc. (p.48)
- Fig. 40 - Microscope complet pour la métallographie (p.51)
- Dernière image
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Les objectifs à correction portent une bague graduée, pouvant tourner autour de son axe, et dont la rotation modifie la distance des éléments optiques. La division de la bague est faite en fonction de l’épaisseur du couvre-objet. La division 16 pour un couvre-objet de 16 centièmes (ommi6), etc.
OUVERTURE NUMÉRIQUE (O. N.)
Considérons le point de la préparation situé sur l’axe du microscope.
Ce point est éclairé par un cône lumineux dont il est le sommet et ayant, pour base, la pupille de sortie du condensateur. Les rayons partant de ce point et pénétrant dans l’objectif forment un deuxième cône de même sommet et ayant, pour base, la pupille d’entrée de l’objectif.
On appelle ouverture numérique de chacun de ces cônes, le produit de l’indice du milieu du sommet par le sinus de l’angle de l’axe et de la génératrice :
O. N. = n.. SinU.
Dans tous les milieux traversés et séparés par des plans normaux à l’axe, ce produit est constant, n’étant l’indice du milieu considéré et U l’angle de la génératrice avec l’axe.
Si l’un quelconque des milieux est l’air, n. devient égal à I. et l’ouverture numérique devient O. N = Sin U. et ne peut dépasser I.
L’ouverture numérique d’un condensateur mesure l’angle des rayons pouvant arriver à l’objet, angle qui est un élément du pouvoir résolvant et qui mesure l’intensité lumineuse éclairante.
L’ouverture numérique de l’objectif mesure l’angle des rayons pouvant, quittant l’objet, sortir de l’objectif, angle qui intervient dans l’étude de l’éclairage centré, oblique et à fond noir et est un élément du pouvoir résolvant, c’est-à-dire de la possibilité de distinguer les détails d’un objet éclairé et non lumineux par lui-même et à structure fine et régulière.
Nous renvoyons aux ouvrages spéciaux pour l’étude complète de ces questions soumises à l’analyse mathématique dans l’hypothèse de la théorie ondulatoire de la lumière.
Nous voulons seulement attirer l’attention sur l’importance de l’ouverture numérique pour l’objectif et pour le condensateur.
OBJECTIFS.
Nous construisons les trois séries d’objectifs dits : achromatiques, semiapochromatiques au spath-fluor et apochromatiques.
Pour faciliter l’explication des qualités des différents objectifs, nous rappelerons quelques
notions d’optique géométrique :
Soit S (fig. 3), un système optique formé de surfaces sphériques et centré sur l’axe aa’ et oA, un rayon issu d’un point o de l’axe (rayon incident), A’i le même rayon après
traversée du système S (rayon émergeant).
En optique élémentaire, c’est-à-dire en ne considérant que des rayons oA suffisamment peu inclinés sur l’axe (en supposant l’angle u suffisamment petit pour que l’on puisse négliger son carré a*), on démontre que tous les rayons oA vont, après passage dans le système S, passer par un même point i, image de l’objet o.
Pour les rayons oA formant avec aa’, un angle suffisamment grand (et on arrive, en microscopie, à des angles u de plus de 70°), l’ensemble des rayons A’i ne passe plus par un même point de l’axe, mais en des points i, répartis sur un segment iiiî. La longueur iiii est l’aberration sphérique longitudinale du système N pour l’objet o.
Le point i varie encore pour une autre raison.
Suivant la longueur d’onde de la lumière envisagée, à un même rayon oA correspondent
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,50 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Les objectifs à correction portent une bague graduée, pouvant tourner autour de son axe, et dont la rotation modifie la distance des éléments optiques. La division de la bague est faite en fonction de l’épaisseur du couvre-objet. La division 16 pour un couvre-objet de 16 centièmes (ommi6), etc.
OUVERTURE NUMÉRIQUE (O. N.)
Considérons le point de la préparation situé sur l’axe du microscope.
Ce point est éclairé par un cône lumineux dont il est le sommet et ayant, pour base, la pupille de sortie du condensateur. Les rayons partant de ce point et pénétrant dans l’objectif forment un deuxième cône de même sommet et ayant, pour base, la pupille d’entrée de l’objectif.
On appelle ouverture numérique de chacun de ces cônes, le produit de l’indice du milieu du sommet par le sinus de l’angle de l’axe et de la génératrice :
O. N. = n.. SinU.
Dans tous les milieux traversés et séparés par des plans normaux à l’axe, ce produit est constant, n’étant l’indice du milieu considéré et U l’angle de la génératrice avec l’axe.
Si l’un quelconque des milieux est l’air, n. devient égal à I. et l’ouverture numérique devient O. N = Sin U. et ne peut dépasser I.
L’ouverture numérique d’un condensateur mesure l’angle des rayons pouvant arriver à l’objet, angle qui est un élément du pouvoir résolvant et qui mesure l’intensité lumineuse éclairante.
L’ouverture numérique de l’objectif mesure l’angle des rayons pouvant, quittant l’objet, sortir de l’objectif, angle qui intervient dans l’étude de l’éclairage centré, oblique et à fond noir et est un élément du pouvoir résolvant, c’est-à-dire de la possibilité de distinguer les détails d’un objet éclairé et non lumineux par lui-même et à structure fine et régulière.
Nous renvoyons aux ouvrages spéciaux pour l’étude complète de ces questions soumises à l’analyse mathématique dans l’hypothèse de la théorie ondulatoire de la lumière.
Nous voulons seulement attirer l’attention sur l’importance de l’ouverture numérique pour l’objectif et pour le condensateur.
OBJECTIFS.
Nous construisons les trois séries d’objectifs dits : achromatiques, semiapochromatiques au spath-fluor et apochromatiques.
Pour faciliter l’explication des qualités des différents objectifs, nous rappelerons quelques
notions d’optique géométrique :
Soit S (fig. 3), un système optique formé de surfaces sphériques et centré sur l’axe aa’ et oA, un rayon issu d’un point o de l’axe (rayon incident), A’i le même rayon après
traversée du système S (rayon émergeant).
En optique élémentaire, c’est-à-dire en ne considérant que des rayons oA suffisamment peu inclinés sur l’axe (en supposant l’angle u suffisamment petit pour que l’on puisse négliger son carré a*), on démontre que tous les rayons oA vont, après passage dans le système S, passer par un même point i, image de l’objet o.
Pour les rayons oA formant avec aa’, un angle suffisamment grand (et on arrive, en microscopie, à des angles u de plus de 70°), l’ensemble des rayons A’i ne passe plus par un même point de l’axe, mais en des points i, répartis sur un segment iiiî. La longueur iiii est l’aberration sphérique longitudinale du système N pour l’objet o.
Le point i varie encore pour une autre raison.
Suivant la longueur d’onde de la lumière envisagée, à un même rayon oA correspondent
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