Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- Table des matières (p.62)
- 1 - PLAQUES NÉGATIVES AS DE TRÈFLE (p.2)
- DIFFÉRENTS GENRES DE PLAQUES AS DE TRÈFLE (p.2)
- CONSERVATION DES PLAQUES (p.3)
- ECLAIRAGE DU LABORATOIRE (p.3)
- PETIT MATERIEL (p.4)
- CHARGEMENT DES CHASSIS (p.4)
- POSE (p.4)
- DÉVELOPPEMENT (p.5)
- TABLEAU DES INSUCCES DE LA POSE ET DU DEVELOPPEMENT (p.11)
- FIXAGE (p.9)
- DURCISSEMENT (p.9)
- LAVAGE (p.9)
- SECHAGE (p.9)
- PLAQUES ANTIHALO (Mode d'emploi) (p.14)
- PLAQUES ETIQUETTE ROUGE (p.10)
- PLAQUES 1NTEGRUM (p.15)
- PLAQUES ORTIIOCHROMATIQUES (p.12)
- PLAQUES PANCHROMATIQUES (p.17)
- PLAQUES RADIOGRAPHIQUES (p.17)
- FORMULES DIVERSES (plaques) (p.19)
- 2- PLAQUES POSITIVES AS DE TRÈFLE (p.23)
- PLAQUES POSITIVES VARIETA (p.25)
- PLAQUES POSITIVES TONS NOIRS Mode d'emploi (p.23)
- PLAQUES POSITIVES TONS NOIRS Plaques diaphanes (p.24)
- PLAQUES POSITIVES TONS NOIRS Plaques opales (p.24)
- PLAQUES POSITIVES TONS NOIRS Transformation des tons noirs en tons chauds (p.21)
- PLAQUES POSITIVES TONS NOIRS Tons bleus (p.25)
- 3 - PAPIERS AS DE TRÈFLE (p.27)
- PAPIERS ARTISTIQUES A LA CUVE (p.40)
- L'AUTOMATIQUE. Mode d'emploi (p.37)
- LE BROMYL. Mode d'emploi (p.33)
- PAPIERS BROMURE. Mode d'emploi (p.29)
- PAPIERS BROMURE. Virage (p.31)
- PAPIERS BROMURE. Tons bleus (p.32)
- PAPIERS BROMURE. Tableau des insuccès (p.32)
- PAPIER CELLOIDINE. Mode d'emploi (p.31)
- PAPIERS CITRATE. - Mode d'emploi (p.35)
- PAPIERS CITRATE. - Virages à l'or (p.35)
- PAPIERS CITRATE. - Virages au platine (p.36)
- PAPIERS CITRATE. - Virage-Fixage (p.36)
- PAPIERS CITRATE. - Bromyl-Virage (p.36)
- PAPIER AU CIILORO-BROMURE. Mole d'emploi (p.33)
- PAPlER CONTRAST. Mole d'emploi (p.38)
- PAPIER DORA. Mode d'emploi (p.27)
- SOIE SENSIBLE. Mode d'emploi (p.39)
- 4- PAPIERS TAMBOUR (p.42)
- FORMULES DIVERSES (papiers) (p.60)
- Dernière image
— 5 —
Nous donnons à la page 6 un tableau des temps de pose (1) suivant la nature des sujets, l’éclairage et les milieux d’opération.
DÉVELOPPEMENT
En principe, tous les développements conviennent pour les plaques As de Trèfle ; nous indiquerons plus loin un certain nombre de ceux que nous employons couramment et dont les résultats, différents, conviennent aux divers genres de photographie.
Deux mots sur la théorie du développement et sur la façon de le pratiquer : l’opération consiste à faire apparaître l’image latente, c’est-à-dire à réduire en argent métallique noir, au moyen de produits possédant cette propriété, les parties de la plaque qui ont reçu l’action de la lumière. Généralement (2) le révélateur se compose d’un réducteur — hydroquinone, acide pyrogallique, etc., — d’un conservateur, le sulfite de soude, et d’un alcali, carbonate, soude ou potasse. Les révélateurs peuvent être préparés en un seul ou en deux bains ; dans le premier cas, le plus commun, l’opérateur peut modifier l’effet du développement en l’étendant d’eau, en le bromu-rant et en l’employant neuf ou vieux s’il se conserve. Avec les révélateurs à deux bains — l’un contient le réducteur et l’autre l’alcali — le photographe compose son révélateur au moment de l’employer suivant le temps de pose, puis en augmente la force en ajoutant l’alcali petit à petit et' suivant" les besoins. Enfin, pour en finir avec l’exposé des diverses manières de développer, il est possible d’employer, en cuvettes verticales, des révélateurs extrêmement dilués qui agissent très lentement et permettent d’obtenir de bons résultats avec des poses très différentes. Les développements de ce genre — révélateurs lents — peuvent demander une heure et plus, alors que l’opération ordinaire ne dépasse généralement pas dix minutes.
A. — DÉVELOPPEMENT A L’HYDROQUINONE
Eau distillée ............................. 1.000 c. c.
Carbonate'de potasse pur..............». 75 gr.
Sulfite de soude cristallisé...'........ 75 gr.
Hydroquinone ................................ 10 gr.
Bromure de potassium........................... 2 gr.
Faire dissoudre à chaud les produits indiqués. Employer ce révélateur pur pour les instantanés ; pour les clichés posés l’étendre d’un quart d’eau ou employer du bain ayant déjà servi.
Le révélateur à l’hydroquinone donné des clichés intenses : on obtiendra encore plus d’oppositions en bromurant (cinq gouttes de bromure de potassium à 10 % pour 100 c. c. de révélateur). -
(1) A. Rossignol, Manuel pratique du Photographe.
(2) . Exceplion pour les révélateur-; genre diamidophénol.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Nous donnons à la page 6 un tableau des temps de pose (1) suivant la nature des sujets, l’éclairage et les milieux d’opération.
DÉVELOPPEMENT
En principe, tous les développements conviennent pour les plaques As de Trèfle ; nous indiquerons plus loin un certain nombre de ceux que nous employons couramment et dont les résultats, différents, conviennent aux divers genres de photographie.
Deux mots sur la théorie du développement et sur la façon de le pratiquer : l’opération consiste à faire apparaître l’image latente, c’est-à-dire à réduire en argent métallique noir, au moyen de produits possédant cette propriété, les parties de la plaque qui ont reçu l’action de la lumière. Généralement (2) le révélateur se compose d’un réducteur — hydroquinone, acide pyrogallique, etc., — d’un conservateur, le sulfite de soude, et d’un alcali, carbonate, soude ou potasse. Les révélateurs peuvent être préparés en un seul ou en deux bains ; dans le premier cas, le plus commun, l’opérateur peut modifier l’effet du développement en l’étendant d’eau, en le bromu-rant et en l’employant neuf ou vieux s’il se conserve. Avec les révélateurs à deux bains — l’un contient le réducteur et l’autre l’alcali — le photographe compose son révélateur au moment de l’employer suivant le temps de pose, puis en augmente la force en ajoutant l’alcali petit à petit et' suivant" les besoins. Enfin, pour en finir avec l’exposé des diverses manières de développer, il est possible d’employer, en cuvettes verticales, des révélateurs extrêmement dilués qui agissent très lentement et permettent d’obtenir de bons résultats avec des poses très différentes. Les développements de ce genre — révélateurs lents — peuvent demander une heure et plus, alors que l’opération ordinaire ne dépasse généralement pas dix minutes.
A. — DÉVELOPPEMENT A L’HYDROQUINONE
Eau distillée ............................. 1.000 c. c.
Carbonate'de potasse pur..............». 75 gr.
Sulfite de soude cristallisé...'........ 75 gr.
Hydroquinone ................................ 10 gr.
Bromure de potassium........................... 2 gr.
Faire dissoudre à chaud les produits indiqués. Employer ce révélateur pur pour les instantanés ; pour les clichés posés l’étendre d’un quart d’eau ou employer du bain ayant déjà servi.
Le révélateur à l’hydroquinone donné des clichés intenses : on obtiendra encore plus d’oppositions en bromurant (cinq gouttes de bromure de potassium à 10 % pour 100 c. c. de révélateur). -
(1) A. Rossignol, Manuel pratique du Photographe.
(2) . Exceplion pour les révélateur-; genre diamidophénol.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



