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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- SAF - Les Services centraux. 29 et 31, Ave Claude-Vellefaux (Paris) (n.n.)
- SAF – Siège social : 75, Quai d'Orsay, Paris (7e) (n.n.)
- SAF – Sièges de l'agence à Bordeaux, Lille et Lyon (n.n.)
- SAF : vues de l'Usine de Pont-Ste-Maxence (n.n.)
- Navires de la SAF en 1919 et 1944 (plages du débarquement Caen) (n.n.)
- Générateur d'acétylène Safossec à chaux résiduaire sèche (n.n.)
- Positionneur (n.n.)
- Tronçonneuse d'aciérie (n.n.)
- Chariot-guide d'Oxycoupage, type Pyrotome F.I. (n.n.)
- Poste de soudage à l'argon (n.n.)
- Groupe rotatif de soudage électrique 30 250 A (n.n.)
- Poste statique de soudage électrique Astarc 30 160 A (n.n.)
- Poste statique de soudage électrique Safarc 500 A (n.n.)
- Ecole de soudure électrique, soudage électrique d'une charpente métallique, machine d'oxycoupage à 5 chalumeaux (n.n.)
- Pont de Passy – Viaduc d'Austerlitz – Pont du métro. Rue de la Tombe-Issoire à Paris, étudié par la SECROM (n.n.)
- La Camarguais, navire soudé – Bâti de dénudeuse - brosseuse construit par soudage – Arbre-villebrequin réparé par soudage – Bâti de cisaille réparé par soudage – Cloche réparée par soudage – Bâti de presse de 5 tonnes construit par soudage (n.n.)
- Tours soudées en acier inoxydable pour la fabrication de l'acide nitrique (n.n.)
- Cuve de transformateur en ordre de marche – Plateau acier inoxydable en éléments soudés et usinés pour cristallisoir d'engrais – réservoir de stockage de gaz d'éclairage comprimé – éléments de transformateur – fûts à bière isothermes 10 hectos intérieur acier inoxydable – châssis de geoupe diesel-électrogène – camions bennes SITA – citernes Duralinox sur camion (n.n.)
- Une des cités ouvrières de Pont-Sainte-Maxence – salle de restaurant Quai d'orsay – Salle de restaurant Ave Claude-Vellefaux (n.n.)
- Dernière image
membre de VAcadémie des Sciences — Louis, le fondateur des Aciéries de Caen — André, Vingénieur du Génie Maritime ; D’Arsonval, membre de VAcadémie des Sciences et de VAcadémie de Médecine ; Georges Claude, membre, lui aussi, de VAcadémie des Sciences; Charles Picard; Etienne Fouché; Alfred Javal, dont les noms resteront attachés à Vextraction des gaz de l’air, à la production de Vacêtyléne dissous, à Za réalisation des chalumeaux et à la construction des générateurs d’acétylène. Félix Ziégel, également ancien ingénieur de la Marine, devait seconder André Le Chatelier au cours des années de démarrage.
Il faut ajouter à cette liste René Thomas, ingénieur dans Vune des Sociétés fondatrices, qui, en 1909, passa au service de la S A F, dont il était alors le seul ingénieur, ef qui aujourd’hui, après quarante ans, en, assure encore la direction générale.
André Le Chatelier, Président de la SAF de 1909 jusqu’à sa mort, en 1929, fut le promoteur, dès 1903, des applications du soudage aux navires. Il est l’inventeur du chalumeau découpeur à jet central d’oxygène et à chauffe annulaire, connu sous le nom de « Pyrocopt ».
En 1901, Charles Picard avait conçu et réalisé le premier chalumeau soudeur à pressions égales d’acétylène et d’oxygène. En 1903, Fouché présentait le premier chalumeau soudeur à injecteur d’oxygène et à basse pression d’acétylène. Picard, poursuivant ses travaux, mettait bientôt au point le chalumeau soudeur à débit variable, maintenant universellement connu, tandis que Fouché, par son invention de la soupape hydraulique, contribuait largement à la diffusion du soudage. Tous les perfectionnements qui ont pu être apportés à ces appareils n’en ont pas altéré le principe : après quarante ans, les noms génériques de Picard et de Pyrocopt restent les symboles du soudage et.de l’oxycoupage.
La SAF exerçait au début l’essentiel de son activité dans les ports. Elle devait toujours conserver l’empreinte que lui avaient donnée au départ ses rapports avec les gens de mer : hardiesse dans les conceptions, promptitude dans les réalisations, aptitude à regarder toujours vers l’avenir, vers ces vastes horizons où se lèvent les techniques nouvelles.
Un autre parmi les tout premiers collaborateurs de la SAF, formé lui aussi à l’école de la mer, Maurice Lebrun, entré à la Société en 1910, vint apporter son concours à René Thomas, et compléta l’équipe du début. L’Académie de Marine, en lui ouvrant ses portes en 1946, devait souligner cette vocation de la SAF.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,24 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Il faut ajouter à cette liste René Thomas, ingénieur dans Vune des Sociétés fondatrices, qui, en 1909, passa au service de la S A F, dont il était alors le seul ingénieur, ef qui aujourd’hui, après quarante ans, en, assure encore la direction générale.
André Le Chatelier, Président de la SAF de 1909 jusqu’à sa mort, en 1929, fut le promoteur, dès 1903, des applications du soudage aux navires. Il est l’inventeur du chalumeau découpeur à jet central d’oxygène et à chauffe annulaire, connu sous le nom de « Pyrocopt ».
En 1901, Charles Picard avait conçu et réalisé le premier chalumeau soudeur à pressions égales d’acétylène et d’oxygène. En 1903, Fouché présentait le premier chalumeau soudeur à injecteur d’oxygène et à basse pression d’acétylène. Picard, poursuivant ses travaux, mettait bientôt au point le chalumeau soudeur à débit variable, maintenant universellement connu, tandis que Fouché, par son invention de la soupape hydraulique, contribuait largement à la diffusion du soudage. Tous les perfectionnements qui ont pu être apportés à ces appareils n’en ont pas altéré le principe : après quarante ans, les noms génériques de Picard et de Pyrocopt restent les symboles du soudage et.de l’oxycoupage.
La SAF exerçait au début l’essentiel de son activité dans les ports. Elle devait toujours conserver l’empreinte que lui avaient donnée au départ ses rapports avec les gens de mer : hardiesse dans les conceptions, promptitude dans les réalisations, aptitude à regarder toujours vers l’avenir, vers ces vastes horizons où se lèvent les techniques nouvelles.
Un autre parmi les tout premiers collaborateurs de la SAF, formé lui aussi à l’école de la mer, Maurice Lebrun, entré à la Société en 1910, vint apporter son concours à René Thomas, et compléta l’équipe du début. L’Académie de Marine, en lui ouvrant ses portes en 1946, devait souligner cette vocation de la SAF.
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