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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.57)
- Air carburé (appareil producteur d') (p.47)
- Alliages inoxydables (p.52)
- Aluminiumage (p.51)
- Bains fusibles (Fours Méker à) non soufflés, séries P, RS et BS (p.38)
- Bains fusibles (Fours Méker à) soufflés, séries BSS et BSA (p.39)
- Bains d'huile (Fours Méker à), série RSH (p.39)
- Brûleurs Méker bas (p.7)
- Brûleurs Méker à cloisonnage serré (p.7)
- Brûleurs Méker droits et pipe, non soufflés (p.4)
- Brûleurs Méker droits et pipe soufflés (p.9)
- Brûleurs Méker à flamme rectiligne, non soufflés (p.6)
- Brûleurs Méker à flamme rectiligne soufflés (p.14)
- Brûleurs Méker à flamme unique, soufflés (p.14)
- Brûleurs Méker (généralités sur les) (p.1)
- Brûleurs Méker à gaz d'éclairage ou hydrogène et oxygène (p.15)
- Brûleurs Méker gaz surpressé ou mélange surpressé de gaz et d'air (p.9)
- Brûleurs Méker (groupes de gros) (p.17)
- Brûleurs Méker (pièces de rechange pour) (p.12)
- Brûleurs Méker plats non soufflés (p.6)
- Brûleurs Méker plats soufflés (p.12)
- Brûleurs Méker spéciaux pour le travail du verre (p.12)
- Brûleurs Méker pour spectroscopie (p.7)
- Brûleurs Méker pour verreries (p.14)
- Chalumeaux Méker (p.12)
- Chambre cylindrique verticale (Fours Méker à), séries BR et BR2 (p.34)
- Combustibles (analyse des) (p.35)
- Combustibles liquides (Fours Méker à) (p.52)
- Compresseur (p.48)
- Conductibilité des matériaux réfractaires (appareil pour la détermination de la) (p.44)
- Coulis réfractaires (p.55)
- Coupellation (Fours Méker à moufles pour) (p.28)
- Coupelles (p.50)
- Creusets (Fours Méker à) non soufflés, série C (p.32)
- Creusets (Fours Méker à) soufflés, série B (p.33)
- Creusets (Fours Méker à) soufflés, série 3 C M (matières volatiles des charbons) (p.34)
- Cuisson de matériaux réfractaires (p.44)
- Éclairage. Becs Méker à incandescence (p.18)
- Électriques (Fours Méker) k creusets, à moufles, à tubes (p.45)
- Enduits réfractaires (p.55)
- Eluves Meker (p.40)
- Fers à souder Méker, à chauffage continu (p.39)
- Forges Méker (p.40)
- Fourneaux de laboratoire (p.7)
- Fours Méker (généralités) (p.19)
- Fusibilité des matériaux réfractaires(Essais de) (p.44)
- Incinération de matières organiques,animaux inoculés (Fours Méker pour) (p.42)
- Manipulations d'élèves (brûleur et fours Méker pour) (p.35)
- Matériaux réfractaires et ultra-réfractaires (p.53)
- Moufles (Fours Méker à), généralités (p.23)
- Moufles (Fours Méker à) non soufflés, série M (p.24)
- Moufles (Fours Méker à) non soufflés, série M2 (p.25)
- Moufles (Fours Méker à) non soufflés, série H R (p.26)
- Moufles (Fours Méker à) non soufflés, série HR2 (p.28)
- Moufles (Fours Méker à) non soufflés, série MU (p.29)
- Moufles (Fours Méker à) soufflés, série D (p.30)
- Moufles (Fours Méker à) soufflés, série D2 (p.31)
- Pinces (p.50)
- Rampes d'essaveur (p.37)
- Rampes de flammes Méker (p.15)
- Rampes (groupes de) (p.17)
- Rampes multiflammes Méker (p.16)
- Régulateurs de pression (p.49)
- Résistance mécanique à chaud des matériaux réfractaires (appareil Bodin-Méker pour la détermination de) (p.43)
- Soles (Fours Méker à), non soufflés et soufflés (p.41)
- Supports à hauteur variable (p.50)
- Supports-trépieds (p.50)
- Surpresseurs (p.49)
- Tubes (Fours Méker à) non soufflés, série T (p.21)
- Tubes (Fours Méker à) soufflés, séries A et TS (p.22)
- Ventilateurs (p.48)
- Verre (Fours Méker pour recuit de) (p.42)
- Table des matières (p.57)
- Dernière image
4 G. MÉKER & Cie, Ingénieurs-Constructeurs, E.P.C.I., 105-107, Boulevard de Verdun - COURBEVOIE (Seine)
Enfin, on peut faire un mélange préalable du gaz et de l'air, et le comprimer à une pression plus ou moins élevée.
Tous ces procédés conduisent exactement aux mêmes résultats ; en brûlant complètement le même volume de combustible, sans excès de combustible ni de comburant, on ne peut obtenir que les mêmes effets calorifiques. C'est seulement une question de convenances qui décide de l’un ou de l’autre système. Dans un cas, on comprime du gaz, il faut des appareils bien étanches, des robinets et des conduites sans fuites, car les pertes sont coûteuses et souvent dangereuses. Dans le cas du soufflage d'air on n’a aucun des inconvénients précédents, mais on est obligé d’avoir un compresseur d’air de débit plus grand, mais pas plus coûteux. La puissance nécessaire à son fonctionnement n’est pas plus grande, car si on comprime un plus grand volume, on le comprime à des pressions beaucoup moindres. Enfin, dans le cas du mélange gaz et air, on retrouve les inconvénients du premier cas, aggravés de la possibilité de produire accidentellement un mélange explosif. En outre, l’appareil est beaucoup plus compliqué, il est plus délicat et beaucoup plus coûteux que le ventilateur à air seul.
Nous tenons à faire remarquer que les « Brûleurs Méker », soufflés ou non, à gaz surpressé ou à mélange, donnent toujours des flammes homogènes contenant tout l’air nécessaire à la combustion complète du gaz avec possibilité de faire varier la proportion d’air, en plus ou en moins, de façon à suivre les variations de qualité du gaz ou de faire varier la composition des gaz brûlés suivant les besoins.
Les résultats obtenus sont donc absolument identiques quel que soit le mode d’alimentation comme d’ailleurs le sont les résultats obtenus dans les fours.
Les « Brûleurs Méker » sont établis pour tous combustibles gazeux, Gaz de Ville, Gaz pauvre, Gaz de Fours à Coke, Air Carburé, Butane, chacun d’eux demandant un réglage spécial. Bien entendu, les divers gaz doivent arriver aux brûleurs exempts d’impuretés solides ou liquides, et avoir un pouvoir calorifique aussi constant que possible.
BRULEURS MÉKER NON SOUFFLÉS
Comme il est dit ci-dessus, ces brûleurs utilisent le gaz sous la pression ordinaire de distribution, soit de 40 à 100 ou 160 mm. d’eau et sous pression plus élevée (voir p. 9).
Les fig. 8 à 28, etc., donnent les formes principales courantes qui sont indiquées dans les tableaux qui suivent.
L'entraînement de l’air par le jet de gaz étant proportionnel au débit, les mêmes brûleurs peuvent avec du gaz de même qualité fonctionner à des pressions très différentes sans changer leur admission d’air atmosphérique.
Fig. 13.
Brûleur normal.
Fig.11.
Brûleur avec robinet.
Fig. 15.—Brûleur. Fig. 16. Fig. 17. Fig. 18. Fig. 19.
avec robinet et veilleuse. Brûleurs pour montage sur rampes. Brûleurs, nos 5 à
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Enfin, on peut faire un mélange préalable du gaz et de l'air, et le comprimer à une pression plus ou moins élevée.
Tous ces procédés conduisent exactement aux mêmes résultats ; en brûlant complètement le même volume de combustible, sans excès de combustible ni de comburant, on ne peut obtenir que les mêmes effets calorifiques. C'est seulement une question de convenances qui décide de l’un ou de l’autre système. Dans un cas, on comprime du gaz, il faut des appareils bien étanches, des robinets et des conduites sans fuites, car les pertes sont coûteuses et souvent dangereuses. Dans le cas du soufflage d'air on n’a aucun des inconvénients précédents, mais on est obligé d’avoir un compresseur d’air de débit plus grand, mais pas plus coûteux. La puissance nécessaire à son fonctionnement n’est pas plus grande, car si on comprime un plus grand volume, on le comprime à des pressions beaucoup moindres. Enfin, dans le cas du mélange gaz et air, on retrouve les inconvénients du premier cas, aggravés de la possibilité de produire accidentellement un mélange explosif. En outre, l’appareil est beaucoup plus compliqué, il est plus délicat et beaucoup plus coûteux que le ventilateur à air seul.
Nous tenons à faire remarquer que les « Brûleurs Méker », soufflés ou non, à gaz surpressé ou à mélange, donnent toujours des flammes homogènes contenant tout l’air nécessaire à la combustion complète du gaz avec possibilité de faire varier la proportion d’air, en plus ou en moins, de façon à suivre les variations de qualité du gaz ou de faire varier la composition des gaz brûlés suivant les besoins.
Les résultats obtenus sont donc absolument identiques quel que soit le mode d’alimentation comme d’ailleurs le sont les résultats obtenus dans les fours.
Les « Brûleurs Méker » sont établis pour tous combustibles gazeux, Gaz de Ville, Gaz pauvre, Gaz de Fours à Coke, Air Carburé, Butane, chacun d’eux demandant un réglage spécial. Bien entendu, les divers gaz doivent arriver aux brûleurs exempts d’impuretés solides ou liquides, et avoir un pouvoir calorifique aussi constant que possible.
BRULEURS MÉKER NON SOUFFLÉS
Comme il est dit ci-dessus, ces brûleurs utilisent le gaz sous la pression ordinaire de distribution, soit de 40 à 100 ou 160 mm. d’eau et sous pression plus élevée (voir p. 9).
Les fig. 8 à 28, etc., donnent les formes principales courantes qui sont indiquées dans les tableaux qui suivent.
L'entraînement de l’air par le jet de gaz étant proportionnel au débit, les mêmes brûleurs peuvent avec du gaz de même qualité fonctionner à des pressions très différentes sans changer leur admission d’air atmosphérique.
Fig. 13.
Brûleur normal.
Fig.11.
Brûleur avec robinet.
Fig. 15.—Brûleur. Fig. 16. Fig. 17. Fig. 18. Fig. 19.
avec robinet et veilleuse. Brûleurs pour montage sur rampes. Brûleurs, nos 5 à
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