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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- Fig. 1 - Projection des images des axes (schéma) (p.16)
- Fig. 2 – Expérience montrant la polarisation de la lumière réfléchie (p.16)
- Fig. 3 – Expérience montrant la double réfraction dans un prisme de spath (p.17)
- Fig. 4 - Expérience montrant la double réfraction dans une lame de spath (p.17)
- Fig. 5 – Expérience montrant les phénomènes qui se produisent quand la lumière polarisée traverse une substance biréfringente (p.17)
- Fig. 6 – Projection en lumière polarisée parallèle (p.18)
- Dernière image
INotre grand appareil de projection étant de plus en plus employé dans l’enseignement de la physique et spécialement de l’optique, nous avons étudié avec soin les appareils auxiliaires nécessaires à cet effet. Au commencement de l’année dernière, nous avons déjà publié un prospectus spécial (M. 205) sur la projection d’expériences spectrales. Nous le faisons suivre aujourd’hui d’un prospectus concernant la projection d’expériences de polarisation. Plusieurs des appareils décrits ont déjà été livrés depuis quelques années, à peu près sous la même forme, sur commande.
Le présent prospectus donne d’abord une description sommaire des appareils, puis une notice d’emploi un peu plus détaillée et, finalement, une liste des appareils et de leurs prix.
Le miroir d’essai Sp (fig. 2)1) sert à étudier la polarisation d’un faisceau de rayons. Il est constitué par du verre noirci et tourne autour d’un axe horizontal. La surface réfléchissante forme, avec cet axe, un angle tel que les rayons qui sont parallèles à l’axe au moment où ils frappent le miroir sont complètement polarisés. Ces rayons réfléchis tombent sur un écran blanc Sch perpendiculaire à l’axe et y forment, quand l’expérience est bien disposée, une tache lumineuse correspondant à la forme du miroir. Quand on fait tourner le miroir, la tache se promène le long du bord de l’écran circulaire et change d’éclat pendant le parcours, si la lumière incidente est polarisée. Les azimuts principaux 0°, 90°, 180°, et 270° sont marqués sur le bord de l’écran, ce qui permet de déterminer approximativement la position du plan de polarisation. Au lieu du miroir plan, on peut visser un miroir conique sur l’appareil. Ce miroir fait voir d’un seul coup les phénomènes que le miroir plan présente successivement pendant la rotation.
Pour étudier la polarisation de la lumière réfléchie ou réfractée par une ou plusieurs lames de verre, on emploie une lame de glace PI et une pile de ces lames. Ces instruments étant susceptibles de tourner autour d’un axe vertical, on est à même de mettre l’angle de polarisation en évidence.
1) Grimsehl a indiqué un dispositif analogue en 1905, sans connaître notre appareil qui, à ce moment, avait déjà été construit, mais n’avait pas encore été publié dans nos catalogues.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Le présent prospectus donne d’abord une description sommaire des appareils, puis une notice d’emploi un peu plus détaillée et, finalement, une liste des appareils et de leurs prix.
Le miroir d’essai Sp (fig. 2)1) sert à étudier la polarisation d’un faisceau de rayons. Il est constitué par du verre noirci et tourne autour d’un axe horizontal. La surface réfléchissante forme, avec cet axe, un angle tel que les rayons qui sont parallèles à l’axe au moment où ils frappent le miroir sont complètement polarisés. Ces rayons réfléchis tombent sur un écran blanc Sch perpendiculaire à l’axe et y forment, quand l’expérience est bien disposée, une tache lumineuse correspondant à la forme du miroir. Quand on fait tourner le miroir, la tache se promène le long du bord de l’écran circulaire et change d’éclat pendant le parcours, si la lumière incidente est polarisée. Les azimuts principaux 0°, 90°, 180°, et 270° sont marqués sur le bord de l’écran, ce qui permet de déterminer approximativement la position du plan de polarisation. Au lieu du miroir plan, on peut visser un miroir conique sur l’appareil. Ce miroir fait voir d’un seul coup les phénomènes que le miroir plan présente successivement pendant la rotation.
Pour étudier la polarisation de la lumière réfléchie ou réfractée par une ou plusieurs lames de verre, on emploie une lame de glace PI et une pile de ces lames. Ces instruments étant susceptibles de tourner autour d’un axe vertical, on est à même de mettre l’angle de polarisation en évidence.
1) Grimsehl a indiqué un dispositif analogue en 1905, sans connaître notre appareil qui, à ce moment, avait déjà été construit, mais n’avait pas encore été publié dans nos catalogues.
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