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  • Zeiss, Carl - Appareils pour la projection d'expériences spectrales. M. 205
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    • La projection des spectres (p.3)
    • La projection des couleurs complémentaires (p.4)
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    • Fig.1 Projection des couleurs complémentaires (p.8)
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Si les diverses parties de la source lumineuse donnent des spectres différents (comme le font, par exemple, le cratère de la lampe à arc et l’arc lui-même), ces divers spectres se superposent. Mais si l’on diaphragme assez fortement l’objectif pour qu’une partie seulement de l’image de la source lumineuse tombe dans son ouverture libre, on n’obtiendra, cela va sans dire, sur l’écran que le spectre de cette partie. Si l’on déplace la lentille unique (ou la lentille II), de la fente vers la source lumineuse, la clarté du spectre commence par augmenter pour des raisons faciles à comprendre. Elle atteint son maximum quand l’image de la source lumineuse tombe exactement sur la fente. Si, dans ce cas, cette image est plus petite que la fente, le spectre n’est plus nettement limité du côté supérieur et du côté inférieur.. Quand l’image de la source lumineuse est projetée sur la fente, le spectre est composé d’une série de spectres placés les uns au-dessus des autres dans la direction verticale et ces spectres correspondent, pour des raisons que nous ne saurions exposer ici, aux différentes parties de la source lumineuse.

Suivant le but qu’on a en vue, on emploiera l’une ou l’autre de ces deux méthodes (première méthode: projection de l’image de la source lumineuse sur le diaphragme de l’objectif; seconde: projection de la même image sur la fente).

La première convient pour la projection des spectres d’absorption parce que la fente est plus uniformément éclairée. Les substances absorbantes (liquides, verres etc.) sont placées de préférence devant la fente, c’est-à-dire du côté tourné vers la source lumineuse. Si la couche absorbante ne couvre qu’une moitié de la fente, on verra, l’un au-dessus de l’autre, sur l’écran, le spectre d’absorption et le spectre non modifié.

La seconde méthode peut s’employer pour la projection des spectres d’émission, lorsqu’on veut montrer simultanément le spectre des charbons ardents et celui de l’arc. La première méthode ne donne un spectre pur de l’arc qu’à la condition de réduire l’ouverture de l’iris de l’objectif jusqu’à ce que, seule, l’image de l’arc tombe sur l’ouverture libre, celle des électrodes étant interceptée par le diaphragme.

Les lampes à arc à régulateur automatique ne conviennent pas pour la projection des spectres d’émission, mais on emploie avec avantage, à cet effet, la lampe réglée à la main figurant à la page 9 de ce prospectus, lampe qui peut aussi servir pour les autres expériences à projeter.

La projection des couleurs complémentaires.

Projeter, sans le miroir mentionné page 3, en suivant la seconde des deux méthodes indiquées, un spectre lumineux et aussi pur que possible. Placer derrière le prisme, sur une table de hauteur convenable, l’appareil que nous allons décrire, et qui est représenté sur la figure, page 8. Cet appareil comporte




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