Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- Condensateurs pour éclairage des préparations (p.3)
- Lentille convergente, le collecteur (p.3)
- Lentille convergente à diaphragme-iris (p.4)
- Arc électrique, Système collecteur puissant (p.4)
- Condensateurs achromatiques (p.7)
- Condensateurs non-achromatiques (p.7)
- Lumière oxhydrique, Lampes Nernst de Greil, Bec Auer (p.9)
- Condensateurs à verre à bésicles (p.10)
- Dernière image
- Première image
- Fig. 1 – Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Projection à fort grossissement (p.13)
- Fig. 2 – Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Projection à grossissement moyen (p.14)
- Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Projection à faible grossissement (p.14)
- Fig. 4 – Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Projection au moyen des systèmes à projection (p.15)
- Fig. 5 – Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Eclairage au moyen du bec Auer. Dispositif convenant pour les grossissements moyens (p.15)
- Fig. 6 – Grand appareil de projection avec système collecteur puissant. Projection avec microscope droit à faible grossissement (p.16)
- Dernière image
7
Cette lumière nuisible est interceptée par le diaphragme-iris monté sur patin (/ fig. 1 à 3) qu’on ferme jusqu’à ce que son bord apparaisse dans le champ du microscope. On le place de préférence immédiatement devant la lentille II. Lorsqu’on emploie des condensateurs non achromatiques et notamment lorsqu’on fait des projections, on peut le laisser à demeure dans cette position. Mais lorsque — par exemple pour la microphotographie — on recourt à un condensateur achromatique, il est plus rationnel de donner les positions suivantes au diphragme: pour le dispositif de la figure 1: immédiatement derrière la lentille |; pour le dispositif de la figure 2: env. 20 à 30 cm devant la lentille II; pour le dispositif de la figure 3: env. 10 à 15 cm devant la lentille III. En effet, la correction sphérique des condensateurs achromatiques étant telle que ces instruments donnent les meilleures images pour des objets très éloignés, il convient de placer le diaphragme-iris lui-même, ou l’image de ce diaphragme formée par les collecteurs Il ou III, à une distance suffisante du microscope.
Les condensateurs achromatiques sont mis au point au moyen du pignon commandant le mouvement de l’appareil d’éclairage d’ABBE. On les déplace jusqu’à ce qu’ils forment, dans le plan de la préparation, une image aussi nette que possible du diaphragme-iris sur patin. Quand les condensateurs ne sont pas ou sont peu diaphragmés, il faudra, pour obtenir le maximum de netteté, remplir la condition formulée dans l’alinéa précédent et relier le porte-objet au condensateur par une goutte d’huile. Si les lames porte-objet sont très minces, le mieux est de les coller sur une seconde lame avec un peu d’huile de cèdre, pour que le liquide d’immersion ne forme qu’une couche mince, autrement il s’écoule facilement quand le microscope est renversé. Quand l'image du diaphragme-iris n’occupe pas exactement le milieu du champ, on l’y amène au moyen des vis de centrage de la monture du condensateur.
On opère de même avec les condensateurs non achromatiques. Quand ces condensateurs sont peu diaphragmés ou travaillent à pleine ouverture, l’image du diaphragme-iris sur patin peut devenir si floue qu’il n’est plus possible de l’employer pour mettre le condensateur au point sur la préparation. On donne alors à l’ouverture du diaphragme-iris sur patin un diamètre d’environ 8 cm et on place le condensateur de manière à rendre le champ aussi clair que possible. Pour travailler à pleine ouverture, les condensateurs non achromatiques doivent aussi être reliés à la lame par une goutte de liquide, mais, pour plus de commodité, on emploie généralement de l’eau, surtout lorsqu’il s’agit de projections. La distance de l’objet à la frontale du condensateur qui donne le meilleur résultat est d’environ 2x/2 mm si on la mesure dans le verre. Les lames trop minces seront munies de lames supplémentaires collées à l’huile de cèdre pour réaliser une épaisseur totale de 2,3 à 2,5 mm.
Quand l’image du diaphragme-iris sur patin formée par le condensateur est fortement excentrée par rapport au champ, la mise en place du microscope est généralement défectueuse. Il est d’ailleurs facile de trouver l’origine du défaut.
(Pa
s/7 Si%>e/ss, (à7ena.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,88 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Cette lumière nuisible est interceptée par le diaphragme-iris monté sur patin (/ fig. 1 à 3) qu’on ferme jusqu’à ce que son bord apparaisse dans le champ du microscope. On le place de préférence immédiatement devant la lentille II. Lorsqu’on emploie des condensateurs non achromatiques et notamment lorsqu’on fait des projections, on peut le laisser à demeure dans cette position. Mais lorsque — par exemple pour la microphotographie — on recourt à un condensateur achromatique, il est plus rationnel de donner les positions suivantes au diphragme: pour le dispositif de la figure 1: immédiatement derrière la lentille |; pour le dispositif de la figure 2: env. 20 à 30 cm devant la lentille II; pour le dispositif de la figure 3: env. 10 à 15 cm devant la lentille III. En effet, la correction sphérique des condensateurs achromatiques étant telle que ces instruments donnent les meilleures images pour des objets très éloignés, il convient de placer le diaphragme-iris lui-même, ou l’image de ce diaphragme formée par les collecteurs Il ou III, à une distance suffisante du microscope.
Les condensateurs achromatiques sont mis au point au moyen du pignon commandant le mouvement de l’appareil d’éclairage d’ABBE. On les déplace jusqu’à ce qu’ils forment, dans le plan de la préparation, une image aussi nette que possible du diaphragme-iris sur patin. Quand les condensateurs ne sont pas ou sont peu diaphragmés, il faudra, pour obtenir le maximum de netteté, remplir la condition formulée dans l’alinéa précédent et relier le porte-objet au condensateur par une goutte d’huile. Si les lames porte-objet sont très minces, le mieux est de les coller sur une seconde lame avec un peu d’huile de cèdre, pour que le liquide d’immersion ne forme qu’une couche mince, autrement il s’écoule facilement quand le microscope est renversé. Quand l'image du diaphragme-iris n’occupe pas exactement le milieu du champ, on l’y amène au moyen des vis de centrage de la monture du condensateur.
On opère de même avec les condensateurs non achromatiques. Quand ces condensateurs sont peu diaphragmés ou travaillent à pleine ouverture, l’image du diaphragme-iris sur patin peut devenir si floue qu’il n’est plus possible de l’employer pour mettre le condensateur au point sur la préparation. On donne alors à l’ouverture du diaphragme-iris sur patin un diamètre d’environ 8 cm et on place le condensateur de manière à rendre le champ aussi clair que possible. Pour travailler à pleine ouverture, les condensateurs non achromatiques doivent aussi être reliés à la lame par une goutte de liquide, mais, pour plus de commodité, on emploie généralement de l’eau, surtout lorsqu’il s’agit de projections. La distance de l’objet à la frontale du condensateur qui donne le meilleur résultat est d’environ 2x/2 mm si on la mesure dans le verre. Les lames trop minces seront munies de lames supplémentaires collées à l’huile de cèdre pour réaliser une épaisseur totale de 2,3 à 2,5 mm.
Quand l’image du diaphragme-iris sur patin formée par le condensateur est fortement excentrée par rapport au champ, la mise en place du microscope est généralement défectueuse. Il est d’ailleurs facile de trouver l’origine du défaut.
(Pa
s/7 Si%>e/ss, (à7ena.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,88 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



