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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- L'Epidiascope pour la projection d'objets opaques, éclairés par réflexion et d'objets transparents ou translucides, éclairés par transparence (p.3)
- Conditions nécessaires pour le bon fonctionnement de l'Epidiascope (p.5)
- Fonctionnement de l'appareil (p.7)
- Maniement de l'appareil (p.15)
- Projection d'objets opaques (p.18)
- Projection d'objets transparents (p.20)
- Microprojection (p.23)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Epidiascope pour objectifs de 25 cm de foyer (p.24)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Epidiascope pour objectifs de foyer plus long (p.25)
- Erratum : Tarif en Marks et désignation télégraphique : Episcope (n.n.)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Objectifs (p.27)
- Dernière image
- Première image
- Fig. 1 L'Epidiascope vu de l'extérieur (p.4)
- Fig. 2 L'Epidiascope (schéma représentant la marche des rayons lumineux quand l'éclairage se fait par réflexion (p.8)
- Fig. 3 L'Epidiascope (schéma représentant la marche des rayons lumineux quand l'éclairage se fait par transparence (p.9)
- Fig. 4 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux, la projection d'objets horizontaux (p.10)
- Fig. 5 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux (p.11)
- Fig. 6 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux. La projection des diapositives (p.12)
- Fig. 7 L'Epidiascope à microscope de projection fixe. La projection de préparations microscopiques (p.13)
- Fig. 8 L'Epidiascope à microscope de projection fixe et platine libre. La projection de diapositives (p.14)
- Fig. 9 Châssis passe-vues Berger pour l'Epidiascope (p.21)
- Dernière image
19
horizontal, autour duquel on le fait pivoter à l’aide d’un bras de levier (fig. 1). Dans les Epidiascopes à microscope de projection fixe, le miroir IV doit être relevé jusqu’à ce qu’il soit à peu près horizontal. Dans la position représentée sur la figure 2, le miroir I renvoie la lumière obliquement vers le bas, sur la platine. Au-dessus de celle-ci se trouve le diaphragme sur lequel nous reviendrons un peu plus loin.
La platine est accessible par les deux côtés de l’appareil quand on ouvre les deux portes à coulisses (fig. 1), qui ferment à clé. Elle est constituée par un cadre, pourvu de deux coulisses, dans lesquelles ont introduit l’une des quatre tablettes coulissantes fournies avec l’appareil. Pour les objets opaques, on emploie des tablettes pleines. Une tablette plus longue permet d’arranger les objets en dehors de l’espèce de boîte formée par le bâti, et de les y introduire tout préparés pour la projection; elle facilite, en outre, le changement rapide des objets. Quand le service de l’appareil ne peut se faire que d’un côté, la tablette plus courte est préférable.
La lumière du projecteur étant très intense, on évitera de regarder directement les objets qu’il éclaire. L’observation se fera à travers les fenêtres ménagées au-dessus des portes à coulisses.
La mise au point s’opère en élevant ou en abaissant la platine. On dispose d’un déplacement assez considérable. Le mouvement peut être actionné des deux côtés de l’appareil au moyen des roues St (fig. 1).
Pour limiter le champ, on emploie des diaphragmes noircis (fig. 2) à ouvertures carrées ou rondes, de différentes dimensions. Quand on veut projeter des dessins et autres objets qui ont une tendance à s’enrouler, on soulève la platine jusqu’à ce qu’elle presse le dessin contre le diaphragme. La mise au point se fait alors à l’aide du mouvement lent de l’objectif, dont nous avons déjà parlé plus haut. Les Epidiascopes à platine libre ne se prêtent pas à l’adaptation de ces diaphragmes, il faut, lorsqu’on emploie ces modèles, empêcher l’enroulement des images en les recouvrant de glaces.
Pour écarter tout faux jour pendant le fonctionnement de l’appareil, sans être obligé de fermer les portes à coulisses, nous avons placé des rideaux noirs devant ces portes.
Comme nous l’avons déjà dit plus haut (p. 3), la projection d’objets verticaux exige une construction spéciale de l’appareil, construction représentée par les figures 4 à 6. Si l’on part de la disposition de la fig. 4, on passe de la manière suivante à la projection d’objets verticaux. Tourner jusqu’à butée le miroir redresseur, dans le sens qui ramène l’arête supérieure vers l’arrière. Redresser la plaque articulée qui porte l’objectif, la planchette porte-objectif étant bien assujettie au moyen de sa vis d’arrêt. Immobiliser la plaque dans la position verticale par ses deux verrous. Faire pivoter le miroir I autour de son axe inférieur, de manière à ce qu’il renvoie la lumière obliquement vers le haut, comme l’indique la figure 5. Ceci fait, placer l’objet, muni, si besoin est, d’un
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,58 %.
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horizontal, autour duquel on le fait pivoter à l’aide d’un bras de levier (fig. 1). Dans les Epidiascopes à microscope de projection fixe, le miroir IV doit être relevé jusqu’à ce qu’il soit à peu près horizontal. Dans la position représentée sur la figure 2, le miroir I renvoie la lumière obliquement vers le bas, sur la platine. Au-dessus de celle-ci se trouve le diaphragme sur lequel nous reviendrons un peu plus loin.
La platine est accessible par les deux côtés de l’appareil quand on ouvre les deux portes à coulisses (fig. 1), qui ferment à clé. Elle est constituée par un cadre, pourvu de deux coulisses, dans lesquelles ont introduit l’une des quatre tablettes coulissantes fournies avec l’appareil. Pour les objets opaques, on emploie des tablettes pleines. Une tablette plus longue permet d’arranger les objets en dehors de l’espèce de boîte formée par le bâti, et de les y introduire tout préparés pour la projection; elle facilite, en outre, le changement rapide des objets. Quand le service de l’appareil ne peut se faire que d’un côté, la tablette plus courte est préférable.
La lumière du projecteur étant très intense, on évitera de regarder directement les objets qu’il éclaire. L’observation se fera à travers les fenêtres ménagées au-dessus des portes à coulisses.
La mise au point s’opère en élevant ou en abaissant la platine. On dispose d’un déplacement assez considérable. Le mouvement peut être actionné des deux côtés de l’appareil au moyen des roues St (fig. 1).
Pour limiter le champ, on emploie des diaphragmes noircis (fig. 2) à ouvertures carrées ou rondes, de différentes dimensions. Quand on veut projeter des dessins et autres objets qui ont une tendance à s’enrouler, on soulève la platine jusqu’à ce qu’elle presse le dessin contre le diaphragme. La mise au point se fait alors à l’aide du mouvement lent de l’objectif, dont nous avons déjà parlé plus haut. Les Epidiascopes à platine libre ne se prêtent pas à l’adaptation de ces diaphragmes, il faut, lorsqu’on emploie ces modèles, empêcher l’enroulement des images en les recouvrant de glaces.
Pour écarter tout faux jour pendant le fonctionnement de l’appareil, sans être obligé de fermer les portes à coulisses, nous avons placé des rideaux noirs devant ces portes.
Comme nous l’avons déjà dit plus haut (p. 3), la projection d’objets verticaux exige une construction spéciale de l’appareil, construction représentée par les figures 4 à 6. Si l’on part de la disposition de la fig. 4, on passe de la manière suivante à la projection d’objets verticaux. Tourner jusqu’à butée le miroir redresseur, dans le sens qui ramène l’arête supérieure vers l’arrière. Redresser la plaque articulée qui porte l’objectif, la planchette porte-objectif étant bien assujettie au moyen de sa vis d’arrêt. Immobiliser la plaque dans la position verticale par ses deux verrous. Faire pivoter le miroir I autour de son axe inférieur, de manière à ce qu’il renvoie la lumière obliquement vers le haut, comme l’indique la figure 5. Ceci fait, placer l’objet, muni, si besoin est, d’un
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,58 %.
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