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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- L'Epidiascope pour la projection d'objets opaques, éclairés par réflexion et d'objets transparents ou translucides, éclairés par transparence (p.3)
- Conditions nécessaires pour le bon fonctionnement de l'Epidiascope (p.5)
- Fonctionnement de l'appareil (p.7)
- Maniement de l'appareil (p.15)
- Projection d'objets opaques (p.18)
- Projection d'objets transparents (p.20)
- Microprojection (p.23)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Epidiascope pour objectifs de 25 cm de foyer (p.24)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Epidiascope pour objectifs de foyer plus long (p.25)
- Erratum : Tarif en Marks et désignation télégraphique : Episcope (n.n.)
- Tarif en Marks et désignation télégraphique : Objectifs (p.27)
- Dernière image
- Première image
- Fig. 1 L'Epidiascope vu de l'extérieur (p.4)
- Fig. 2 L'Epidiascope (schéma représentant la marche des rayons lumineux quand l'éclairage se fait par réflexion (p.8)
- Fig. 3 L'Epidiascope (schéma représentant la marche des rayons lumineux quand l'éclairage se fait par transparence (p.9)
- Fig. 4 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux, la projection d'objets horizontaux (p.10)
- Fig. 5 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux (p.11)
- Fig. 6 L'Epidiascope avec montant pour la projection d'objets verticaux. La projection des diapositives (p.12)
- Fig. 7 L'Epidiascope à microscope de projection fixe. La projection de préparations microscopiques (p.13)
- Fig. 8 L'Epidiascope à microscope de projection fixe et platine libre. La projection de diapositives (p.14)
- Fig. 9 Châssis passe-vues Berger pour l'Epidiascope (p.21)
- Dernière image
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qui agissent sur l’œil peuvent aussi échauffer fortement l’objet, si leur intensité est suffisante et s’ils sont notablement absorbés par l’objet éclairé. Tous les corps à couleurs vives absorbent ces rayons, il faudra, par conséquent, se tenir sur ses gardes lorsque l’objet sera sensible à la chaleur, surtout si l’on emploie le projecteur de 50 ampères. Dans ce dernier cas, il sera bon de faire munir le projecteur de douilles spéciales pour des charbons plus minces, afin d’être à même d’alimenter l’appareil avec trente ampères seulement, en intercalant une résistance convenable que le rhéostat devra être susceptible de fournir.
Pour un projecteur alimenté par un courant de 30 ampères, on prend un écran d’environ 2 X 2 m; l’écran mesurera environ 3 X 3 m si le courant monte à 50 ampères.
Les écrans en toile employés ordinairement laissent passer beaucoup de lumière, comme on le voit aisément en regardant l’écran par derrière. Toute cette lumière est naturellement perdue pour les spectateurs qui se trouvent devant l’écran; aussi recommandons-nous de n’utiliser que des écrans opaques peints en blanc. Nous nous servons du procédé suivant pour les établir: le mur, ou un écran en carton ou en toile, est enduit d’une couleur en détrempe formée avec de l’oxyde de zinc. Un moment avant que la couleur ne soit complètement sèche, nous saupoudrons la surface avec de la craie en poudre très fine, à l’aide d’un pulvérisateur. Un pareil enduit se renouvelle facilement en cas de besoin.
Selon que l’on choisit un miroir redresseur fixe ou à inclinaison variable, l’image est projetée, soit sur un écran vertical dont le centre se trouve à D/g m au-dessus du plan sur lequel repose l’appareil, soit sur un écran incliné dont le centre doit être placé plus haut. (Voir pag. 18.)
Fonctionnement de l’appareil.
Les figures 2 et 3 donnent un aperçu général du fonctionnement de l’appareil.
La figure 2 montre la disposition adoptée pour l’éclairage par lumière réfléchie (projection épiscopique).
La lumière émanant du cratère du charbon positif frappe le miroir parabolique du projecteur, est réfléchie, devient un faisceau de rayons parallèles, traverse la chambre à eau qui absorbe les rayons calorifiques, tombe sur le miroir I, qui la renvoie obliquement, à travers le diaphragme, sur l’objet à projeter. De l’objet, les rayons vont vers le haut. Ils ont toutes les directions
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,96 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
qui agissent sur l’œil peuvent aussi échauffer fortement l’objet, si leur intensité est suffisante et s’ils sont notablement absorbés par l’objet éclairé. Tous les corps à couleurs vives absorbent ces rayons, il faudra, par conséquent, se tenir sur ses gardes lorsque l’objet sera sensible à la chaleur, surtout si l’on emploie le projecteur de 50 ampères. Dans ce dernier cas, il sera bon de faire munir le projecteur de douilles spéciales pour des charbons plus minces, afin d’être à même d’alimenter l’appareil avec trente ampères seulement, en intercalant une résistance convenable que le rhéostat devra être susceptible de fournir.
Pour un projecteur alimenté par un courant de 30 ampères, on prend un écran d’environ 2 X 2 m; l’écran mesurera environ 3 X 3 m si le courant monte à 50 ampères.
Les écrans en toile employés ordinairement laissent passer beaucoup de lumière, comme on le voit aisément en regardant l’écran par derrière. Toute cette lumière est naturellement perdue pour les spectateurs qui se trouvent devant l’écran; aussi recommandons-nous de n’utiliser que des écrans opaques peints en blanc. Nous nous servons du procédé suivant pour les établir: le mur, ou un écran en carton ou en toile, est enduit d’une couleur en détrempe formée avec de l’oxyde de zinc. Un moment avant que la couleur ne soit complètement sèche, nous saupoudrons la surface avec de la craie en poudre très fine, à l’aide d’un pulvérisateur. Un pareil enduit se renouvelle facilement en cas de besoin.
Selon que l’on choisit un miroir redresseur fixe ou à inclinaison variable, l’image est projetée, soit sur un écran vertical dont le centre se trouve à D/g m au-dessus du plan sur lequel repose l’appareil, soit sur un écran incliné dont le centre doit être placé plus haut. (Voir pag. 18.)
Fonctionnement de l’appareil.
Les figures 2 et 3 donnent un aperçu général du fonctionnement de l’appareil.
La figure 2 montre la disposition adoptée pour l’éclairage par lumière réfléchie (projection épiscopique).
La lumière émanant du cratère du charbon positif frappe le miroir parabolique du projecteur, est réfléchie, devient un faisceau de rayons parallèles, traverse la chambre à eau qui absorbe les rayons calorifiques, tombe sur le miroir I, qui la renvoie obliquement, à travers le diaphragme, sur l’objet à projeter. De l’objet, les rayons vont vers le haut. Ils ont toutes les directions
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