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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface de Carl Zeiss (p.1)
- Avantage des nouveaux modèles (p.3)
- Remarques concernant le choix des instruments (p.10)
- Supplément : La mise au point simultanée est-elle préférable à la mise au point indépendante des deux oculaires ? (n.n.)
- Teleater jumelle Zeiss (n.n.)
- Jumelles stéréoscopiques Zeiss (n.n.)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 Jumelle 6 fois (n.n.)
- Fig. 2 – Jumelle 8 fois (n.n.)
- Fig. 3 – Jumelle de chasse et de marine 6 fois (n.n.)
- Fig. 4 – Jumelle 12 fois (n.n.)
- Fig. 5 – Longues vues monoculaires (n.n.)
- Fig. 6 – Téléplaste 3 fois (n.n.)
- Fig. 7 –Téléplaste 5 fois (n.n.)
- Fig.8 - Téléplaste 10 fois (n.n.)
- Légende des illustrations précédentes (n.n.)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telex, grossissant 6 fois (p.8)
- Vue avec Jumelle Zeiss de chasse et de marine Silvamar, grossissant 6 fois (p.8)
- Vue avec Jumelle de Galiléé, grossissant 6 fois (p.9)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telact, grossissant 8 fois (p.9)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telefort, grossissant 12 fois (p.9)
- Dernière image
Berlin: N.1V. 7
Dorotheen-Strasse 29
Francfort-s-l-M
Kaiserplatz 8
Hambourg
Rathausmarkt 8
Londres: W
29, Margaret Street
Vienne: IX/3
Ferstelgasse 1
St.-Pétersbourg
Kasanskaja Ulitza 2
Zeiss
1698
Mode d’emploi
1. Adaptation à l’écartement des yeux de l’observateur:
On sait que les pupilles s’élargissent lorsqu’on regarde des sujets sombres et se rétrécissent lorsqu’on regarde des objets plus clairs. Chaque fois que les pupilles, en s’adaptant à l’éclairement des objets examinés par la jumelle, prennent une grandeur approximativement égale aux anneaux oculaires (sections transversales des faisceaux émergents), il importe que l’écartement des oculaires soit rigoureusement égal à celui des yeux, car, dans ce cas, une différence d’un millimètre seulement entre ces deux distances diminue déjà sensiblement la clarté de l’image.
Pour faciliter l’adaptation à l’écartement des yeux, l’axe de la charnière porte, du côté qui est tourné vers l’observateur (voir fig. 2), une échelle en regard de laquelle un index est gravé sur l’un des bras de la charnière. L’échelle donne en millimètres l’écartement des oculaires correspondant à chaque position de l’index (chaque intervalle de l’échelle vaut 2 mm).
On commence par mesurer l’écartement des centres des deux yeux à l’aide de l’appareil pour mesurer l’écartement des yeux livré gratuitement avec chaque jumelle. L’écartement des yeux se lit, directement en „mm“, sur cet instrument; on n’a donc, pour faire le réglage de la jumelle, qu’à amener l’index de l’échelle qui mesure l’écartement des oculaires sur le même chiffre, en faisant pivoter les deux corps de la jumelle autour de l’axe de la charnière qui les accouple.
Pour éviter des changements accidentels de l’écartement des oculaires — tout en permettant à une autre personne dont les yeux sont plus ou moins écartés d’opérer immédiatement le déplacement nécessaire â– — toutes les jumelles stéréoscopiques Zeiss possèdent un dispositif marqueur adapté à l’extrémité de l’axe qui se trouve entre les objectifs. L’axe fait corps avec l’une des moitiés de la jumelle. Une rondelle en bronze, vissée sur cet axe, porte sur sa face interne une encoche qui correspond à la saillie d’un ressort fixé sur l’autre moitié de la jumelle. En faisant pivoter la moitié mobile autour de l’axe on sent l’encliquetage du ressort, mais il suffit de forcer un peu pour le dégager.
Pour régler l’encliquetage, on desserre la rondelle dont nous venons de parler, en introduisant une petite tige en acier (logée dans l’étui) dans le trou de la vis qui fixe la rondelle sur
2 ssS’ —C"£>'6
Jumelles stéréoscopiques
T. 48.
j>oe *
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,63 %.
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Francfort-s-l-M
Kaiserplatz 8
Hambourg
Rathausmarkt 8
Londres: W
29, Margaret Street
Vienne: IX/3
Ferstelgasse 1
St.-Pétersbourg
Kasanskaja Ulitza 2
Zeiss
1698
Mode d’emploi
1. Adaptation à l’écartement des yeux de l’observateur:
On sait que les pupilles s’élargissent lorsqu’on regarde des sujets sombres et se rétrécissent lorsqu’on regarde des objets plus clairs. Chaque fois que les pupilles, en s’adaptant à l’éclairement des objets examinés par la jumelle, prennent une grandeur approximativement égale aux anneaux oculaires (sections transversales des faisceaux émergents), il importe que l’écartement des oculaires soit rigoureusement égal à celui des yeux, car, dans ce cas, une différence d’un millimètre seulement entre ces deux distances diminue déjà sensiblement la clarté de l’image.
Pour faciliter l’adaptation à l’écartement des yeux, l’axe de la charnière porte, du côté qui est tourné vers l’observateur (voir fig. 2), une échelle en regard de laquelle un index est gravé sur l’un des bras de la charnière. L’échelle donne en millimètres l’écartement des oculaires correspondant à chaque position de l’index (chaque intervalle de l’échelle vaut 2 mm).
On commence par mesurer l’écartement des centres des deux yeux à l’aide de l’appareil pour mesurer l’écartement des yeux livré gratuitement avec chaque jumelle. L’écartement des yeux se lit, directement en „mm“, sur cet instrument; on n’a donc, pour faire le réglage de la jumelle, qu’à amener l’index de l’échelle qui mesure l’écartement des oculaires sur le même chiffre, en faisant pivoter les deux corps de la jumelle autour de l’axe de la charnière qui les accouple.
Pour éviter des changements accidentels de l’écartement des oculaires — tout en permettant à une autre personne dont les yeux sont plus ou moins écartés d’opérer immédiatement le déplacement nécessaire â– — toutes les jumelles stéréoscopiques Zeiss possèdent un dispositif marqueur adapté à l’extrémité de l’axe qui se trouve entre les objectifs. L’axe fait corps avec l’une des moitiés de la jumelle. Une rondelle en bronze, vissée sur cet axe, porte sur sa face interne une encoche qui correspond à la saillie d’un ressort fixé sur l’autre moitié de la jumelle. En faisant pivoter la moitié mobile autour de l’axe on sent l’encliquetage du ressort, mais il suffit de forcer un peu pour le dégager.
Pour régler l’encliquetage, on desserre la rondelle dont nous venons de parler, en introduisant une petite tige en acier (logée dans l’étui) dans le trou de la vis qui fixe la rondelle sur
2 ssS’ —C"£>'6
Jumelles stéréoscopiques
T. 48.
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