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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface de Carl Zeiss (p.1)
- Avantage des nouveaux modèles (p.3)
- Remarques concernant le choix des instruments (p.10)
- Supplément : La mise au point simultanée est-elle préférable à la mise au point indépendante des deux oculaires ? (n.n.)
- Teleater jumelle Zeiss (n.n.)
- Jumelles stéréoscopiques Zeiss (n.n.)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 Jumelle 6 fois (n.n.)
- Fig. 2 – Jumelle 8 fois (n.n.)
- Fig. 3 – Jumelle de chasse et de marine 6 fois (n.n.)
- Fig. 4 – Jumelle 12 fois (n.n.)
- Fig. 5 – Longues vues monoculaires (n.n.)
- Fig. 6 – Téléplaste 3 fois (n.n.)
- Fig. 7 –Téléplaste 5 fois (n.n.)
- Fig.8 - Téléplaste 10 fois (n.n.)
- Légende des illustrations précédentes (n.n.)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telex, grossissant 6 fois (p.8)
- Vue avec Jumelle Zeiss de chasse et de marine Silvamar, grossissant 6 fois (p.8)
- Vue avec Jumelle de Galiléé, grossissant 6 fois (p.9)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telact, grossissant 8 fois (p.9)
- Vue avec Jumelle Zeiss Telefort, grossissant 12 fois (p.9)
- Dernière image
l’axe. Puis on fait pivoter les corps de la jumelle sur l’axe de la charnière jusqu’à ce que l’index se trouve en face du chiffre mesurant l’écartement des yeux, chiffre qu’on a déterminé d’avance. Enfin on place la rondelle de manière à ce que son encoche emboîte la saillie du ressort et — tenant la jumelle par son corps gauche — on resserre la vis qui assujettit la rondelle. Lorsque la jumelle a beaucoup servi ou qu’il y a du grincement, on huile légèrement la partie saillante de la rondelle sur laquelle porte le ressort.
2. Mise au point (adaptation à la vue de l’observateur, réglage destiné à faire voir bien distinctement les images formées dans les lunettes): Les personnes qui ont la vue normale, ou qui connaissent les numéros des verres corrigeant les défauts de chacun de leurs yeux peuvent donner rapidement et sûrement aux oculaires de leurs jumelles la bonne position, c’est-à-dire, la position qui leur permet de voir distinctement les objets éloignés. Elles n’ont pas besoin de faire la mise au point. Chaque oculaire porte une échelle, en face de laquelle se trouve un trait gravé sur la partie fixe du tube porte-oculaire. Lorsqu’on amène le zéro de l’échelle de mise au point en face de l’index, un œil normal voit distinctement les images des lointains, sans avoir besoin de faire un effort d’accommodation. Si, partant de cette position moyenne (position du zéro, ou position normale), on rapproche l’oculaire de l’objectif, en tournant sa bonnette vers la droite, la partie de l’échelle marquée du signe “ arrive en regard de l’index et l’oculaire se trouve réglé pour une vue basse. Si, au contraire, en tournant la bonnette à gauche, on amène la partie de l’échelle qui porte le signe devant l’index, l’oculaire est au point pour un œil presbyte. Chaque division de l’échelle correspond à une dioptrie. Quand on connaît l’ancien numéro (en pouces) d’un verre de lunette, on obtient sa force en dioptries à l’aide de l’équation:
40
Nombre de dioptries — -------------------;—
ancien numéro
Pour un œil myope qui voit distinctement les objets éloignés avec un verre portant l’ancien numéro „10“, on tournera la bonnette de façon à ce que l’index se trouve en regard du côté ,,—“ de l’échelle,
juste en face de la division j —- = I ,,4“.
Fig. 2.
1696
Les personnes qui savent que leurs yeux ne sont pas normaux, mais ne connaissent pas en chiffres la valeur de leur anomalie de réfraction, sont obligées de faire la mise au point, qui devra être réalisée pour chaque œil séparément, l’oculaire droit étant mis au point pour l’œil droit, l’oculaire gauche pour l’œil gauche, afin de tenir compte des inégalités qui existent fréquemment entre les deux yeux. Pour opérer le réglage, placer la jumelle devant les yeux comme si on voulait se servir des deux yeux, la diriger sur un objet éloigné à contours réguliers et nets (bâtiments, inscriptions, girouettes plutôt qu’arbres, buissons ou montagnes), la tenir comme l’indique la fig. 2, la main droite entourant le corps droit, la main gauche saisissant la bague moletée de la bonnette gauche. Faire la mise au point pour l’œil gauche, en couvrant, avec les doigts de la main droite qui tient l’instrument,
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2. Mise au point (adaptation à la vue de l’observateur, réglage destiné à faire voir bien distinctement les images formées dans les lunettes): Les personnes qui ont la vue normale, ou qui connaissent les numéros des verres corrigeant les défauts de chacun de leurs yeux peuvent donner rapidement et sûrement aux oculaires de leurs jumelles la bonne position, c’est-à-dire, la position qui leur permet de voir distinctement les objets éloignés. Elles n’ont pas besoin de faire la mise au point. Chaque oculaire porte une échelle, en face de laquelle se trouve un trait gravé sur la partie fixe du tube porte-oculaire. Lorsqu’on amène le zéro de l’échelle de mise au point en face de l’index, un œil normal voit distinctement les images des lointains, sans avoir besoin de faire un effort d’accommodation. Si, partant de cette position moyenne (position du zéro, ou position normale), on rapproche l’oculaire de l’objectif, en tournant sa bonnette vers la droite, la partie de l’échelle marquée du signe “ arrive en regard de l’index et l’oculaire se trouve réglé pour une vue basse. Si, au contraire, en tournant la bonnette à gauche, on amène la partie de l’échelle qui porte le signe devant l’index, l’oculaire est au point pour un œil presbyte. Chaque division de l’échelle correspond à une dioptrie. Quand on connaît l’ancien numéro (en pouces) d’un verre de lunette, on obtient sa force en dioptries à l’aide de l’équation:
40
Nombre de dioptries — -------------------;—
ancien numéro
Pour un œil myope qui voit distinctement les objets éloignés avec un verre portant l’ancien numéro „10“, on tournera la bonnette de façon à ce que l’index se trouve en regard du côté ,,—“ de l’échelle,
juste en face de la division j —- = I ,,4“.
Fig. 2.
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Les personnes qui savent que leurs yeux ne sont pas normaux, mais ne connaissent pas en chiffres la valeur de leur anomalie de réfraction, sont obligées de faire la mise au point, qui devra être réalisée pour chaque œil séparément, l’oculaire droit étant mis au point pour l’œil droit, l’oculaire gauche pour l’œil gauche, afin de tenir compte des inégalités qui existent fréquemment entre les deux yeux. Pour opérer le réglage, placer la jumelle devant les yeux comme si on voulait se servir des deux yeux, la diriger sur un objet éloigné à contours réguliers et nets (bâtiments, inscriptions, girouettes plutôt qu’arbres, buissons ou montagnes), la tenir comme l’indique la fig. 2, la main droite entourant le corps droit, la main gauche saisissant la bague moletée de la bonnette gauche. Faire la mise au point pour l’œil gauche, en couvrant, avec les doigts de la main droite qui tient l’instrument,
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