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    • Index (n.n.)
    • Romain, italique, petites capitales (n.n.)
      • Modern Wide (p.1)
      • Modern (p.1)
      • Old style (p.2)
      • Ronaldson (p.4)
      • Néo-Didot (p.6)
      • French Round Face (p.8)
      • Old Face (p.10)
      • Grotesque (p.11)
      • Néo-Didot large (p.12)
      • French Old Style (p.14)
      • Spécimen catalogue, caractères divers (p.15)
      • Didot (p.16)
      • Gloucester (p.11)
      • Machine à écrire (p.20)
      • Italian Old Style (p.21)
      • Plantin (p.22)
      • Bodoni (p.24)
      • Garamond (p.26)
      • Gloucester étroit (p.28)
      • Baskerville (p.29)
      • Fournier (p.30)
      • Gill maigre (p.32)
      • Gill demi gras (p.33)
      • Gill gras (p.34)
      • Rockwell maigre (p.35)
      • Rockwell demi gras (p.36)
      • Rockwell gras (p.37)
      • Vignettes (p.38)
      • Filets (p.38)
    • Gras divers (p.39)
      • Latine antique (p.40)
      • Clarendon (p.41)
      • Grotesque étroite (p.41)
      • Albion allongé (p.42)
      • Bold Face (p.43)
      • Half Fat French (p.44)
      • Albion (p.45)
      • Egyptian Extended (p.46)
      • Gothic Extended (p.47)
      • Latine antique (p.48)
      • Gloucester Bold (p.49)
      • Gloucester Bold étroit (p.50)
      • Grotesque Bold (p.50)
    • Gros corps, composition (p.51)
      • Plantin romain (p.52)
      • Plantin italique (p.53)
      • Garamond romain (p.54)
      • Garamond italique (p.55)
    • Tableau indiquant le mariage des séries gras avec les séries maigres correspondantes (n.n.)
  • Dernière image
PAGE 22

MONOTYPIA

PLANTIN

Série 110-8 Corps 8

L’IMPRIMERIE FRANÇAISE. — Simon de Colines, Vascosan, Robert Estienne à Paris, à Lyon Sébastien Gryphius et d’autres, s’appliquaient à bâtir des chefs-d’œuvre, quand, vers 1540, le roi de France, dit-on, ordonna que l’on fît graver une série de caractères romains. Garamond, qui était un élève de Geofroy Tory, fut chargé de cette besogne : ce fut tout une affaire. Que Claude Garamond se soit inspiré des romains vénitiens pour la gravure de ses lettres, cela ressort à l’évidence de la forme de ces dernières. Un auteur récent a sévèrement jugé les types de Garamond, croyant y découvrir toutes sortes d’imperfections. Quelques-unes paraissent très réelles : les capitales sont relativement plus larges et plus grasses que les bas de casse, les italiques semblent dirigées en des sens différents, ce n’est pas niable. Mais que les lettres O et Q paraissent gravées de travers parce que les parties grasses sont disposées sur une ligne oblique, c’est là chose toute naturelle, et les premiers imprimeurs

vénitiens en avait fait, avec intention, tout autant; que la lettre O forme une circonférence presque parfaite, Garamond n’a fait en cela que se conformer aux enseignements de Geofroy Tory. Un autre auteur a pensé aussi que l’obliquité de la lettre O « s’explique difficilement ». Quant à Thïbaudeau, il a parlé du Garamond en se référant aux gravures modernes

DE CETTE LETTRE, QUI SONT « CONFORMES » AUX ANCIENNES, MAIS QUI NE SONT PAS LES ANCIENNES. LE GARAMOND N’EST AUTRE CHOSE QUE LA PREMIÈRE ET LA PLUS PURE EXPRESSION DE l’eLZÉVIR, CE MAGNIFIQUE CARACTÈRE AUQUEL LA DYNASTIE DES ELZEVIER DOIT SON LUSTRE. DANS

1234567890 IMPRIMERIE FRANÇAISE 1234567890

Série 110-10 Corps 9

L’IMPRIMERIE FRANÇAISE.— Simon de Colines, Vascosan, Robert Estienne à Paris, à Lyon Sébastien Gryphius et d’autres, s’appliquaient à bâtir des chefs-d’œuvre, quand, vers 1540, le roi de France, dit-on ordonna que l’on fît graver une série de caractères romains. Garamond, qui était un élève de Geofroy Tory, fut chargé de cette besogne : ce fut tout une affaire. Que Claude Garamond se soit inspiré des romains vénitiens pour la gravure de ses lettres, cela ressort à l’évidence de la forme de ces dernières. Un auteur récent a sévèrement jugé les types de Garamond, croyant y découvrir toutes sortes d’imperfections. Quelques-unes paraissent très réelles : les capitales sont rela-

tivement plus larges et plus grasses que les bas de casse, les italiques semblent dirigées en des sens différents, ce n’est pas niable. Mais que les lettres O et Q paraissent gravées de travers, parce que les parties grasses sont disposées sur une ligne oblique, c’est là chose toute naturelle, et les premiers imprimeurs vénitiens en avaient fait, avec intention, tout autant; que la lettre O forme une circonférence

PRESQUE PARFAITE, GARAMOND N’A FAIT EN CELA QUE SE CONFORMER AUX ENSEIGNEMENTS DE GEOFROY TORY. UN AUTRE AUTEUR A PENSÉ AUSSI QUE L’OBLIQUITÉ DE LA LETTRE O « S’EXPLIQUE DIFFICILEMENT ». QUANT A THÏBAUDEAU, IL A PARLÉ DU GARAMOND EN SE RÉFÉRANT

1234567890 IMPRIMERIE FRANÇAISE 1234567890




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