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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table (p.2)
- Lanterne téléscopique (p.3)
- Lanterne métallique comptoir 9x12 (p.5)
- Lanterne d'agrandissement Elgé 13x18 (p.7)
- Régulateur électrique 60 ampères (p.10)
- Socle et monture universelle (p.10)
- Chalumeau pour lumière oxyhydrique (p.11)
- Chalumeau avec saturateur (p.11)
- L'Ecran de projection (p.12)
- Centrage de la lumière (p.12)
- Table auxiliaire d'agrandissements (p.13)
- Comment on fait une épreuve de projection (p.14)
- Anti-Halo (p.16)
- Développement (p.17)
- Montage (p.20)
- Virage en tons bleus (p.22)
- Développement des agrandissements sur papier au gélatino-bromure (p.23)
- Virage Panchromatic (p.26)
- Prix courant (p.28)
- Dernière image
— 16 —
il faqdrait alors couper, au diamant, le verre de l'épreuve de projection afin de remettre l’iiorizon de l’image en parfait parallélisme avec le bord du verre, ce qui diminuerait les dimensions de cdui-ci et forcerait à prendre certaines précautions lors du montage, lorsqu’on double l’épreuve avec un verre blanc 8.5x10.
RJiTl-fLRIxO
Une précaution que nous considérons non seulement comme une bonne pratique, mais encore comme une nécessité, surtout lorsqu’on veut surexposer soit pour obtenir une image harmonieuse d'un cliché dur, soit pour faire varier la coloration de ladite image, consiste à recouvrir le dos de la plaque à impressionner (plaque de projection 8,5x10) d'une mixture composée d’une matière absorbante ayant le même indice de réfraction que le verre et dit Anti-halo. Les rayons lumineux, après avoir traversé la plaque, se trouvent de la sorte absorbés, et, ne revenant plus sur eux-mêmes, ils laissent à l’image toute sa pureté, même dans une violente surexposition.
On étale l’anti-halo au dos de la plaque avec une queue de morue, et, pour ne pas salir le châssis, on applique dessus une feuille de papier noir et rouge. Au moment de dévtdopper, on enlève l’anti-halo, afin de mieux suivre le développement et de ne pas salir le bain. Pour cela, on lient la plaque au-dessus d’une cuvette d’eau, horizontalement, gélatine en dessus, et, avec un chiffon que l’on mouille dans la cuvette, on enlève l’anti-halo. Au bout de deux ou trois plaques, on devient très cxpeit dans ce petit tour de main qui assure une beauté incomparable aux épreuves de projection.
EXPOSITION
A la lumière jaune ou rouge du laboratoire, la'plaque ayant été recouverte de l’anti-halo et mise dans le châssis-presse, on expose à la lumière blanche. Toutes les lumières peuvent servir, mais de leur activité propre dépend évidemment la durée de l’exposition. Sans anti-halo, il faut que l’exposition soit très correcte; avec anti-halo, la nécessité est moins absolue. La coloration de l'image variera, voilà tout.
Les uns exposent devant un bec de gaz à 60 centimètres environ de la flamme. Pour une flamme moindre, comme celle d’une bougie, on peut opérer à 1 5 centimètres. Mieux vaut ne pas dépasser cette dernière limite pour la bonne répartition de la lumière sur le négatif. Dans ces conditions, l’exposition d’un bon négatif peut varier entre 45 secondes et 90 secondes.
D’autres, tout en exposant à 15 centimètres, préfèrent employer le magnésium en ruban, faisant brûler 2 à 3 centimètres de ce ruban quelle que soiL la nature du négatif; se rapprochant un peu pour le négatif dur ; se reculant un peu pour le négatif faible. Dans ce cas la lumière d’exposition étant extrêmement vive, on peut charger le châssis à la lumière blanche, comme celle d’un bec de gaz par exemple, soit qu’on se tienne à 2 ou 3 mètres de lui, soit qu’on baisse sa flamme.
D’autres enfin exposent francia ment à la lumière diffuse du jour T à 5 secondes à 2 mètres d’une fenêtre.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,85 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
il faqdrait alors couper, au diamant, le verre de l'épreuve de projection afin de remettre l’iiorizon de l’image en parfait parallélisme avec le bord du verre, ce qui diminuerait les dimensions de cdui-ci et forcerait à prendre certaines précautions lors du montage, lorsqu’on double l’épreuve avec un verre blanc 8.5x10.
RJiTl-fLRIxO
Une précaution que nous considérons non seulement comme une bonne pratique, mais encore comme une nécessité, surtout lorsqu’on veut surexposer soit pour obtenir une image harmonieuse d'un cliché dur, soit pour faire varier la coloration de ladite image, consiste à recouvrir le dos de la plaque à impressionner (plaque de projection 8,5x10) d'une mixture composée d’une matière absorbante ayant le même indice de réfraction que le verre et dit Anti-halo. Les rayons lumineux, après avoir traversé la plaque, se trouvent de la sorte absorbés, et, ne revenant plus sur eux-mêmes, ils laissent à l’image toute sa pureté, même dans une violente surexposition.
On étale l’anti-halo au dos de la plaque avec une queue de morue, et, pour ne pas salir le châssis, on applique dessus une feuille de papier noir et rouge. Au moment de dévtdopper, on enlève l’anti-halo, afin de mieux suivre le développement et de ne pas salir le bain. Pour cela, on lient la plaque au-dessus d’une cuvette d’eau, horizontalement, gélatine en dessus, et, avec un chiffon que l’on mouille dans la cuvette, on enlève l’anti-halo. Au bout de deux ou trois plaques, on devient très cxpeit dans ce petit tour de main qui assure une beauté incomparable aux épreuves de projection.
EXPOSITION
A la lumière jaune ou rouge du laboratoire, la'plaque ayant été recouverte de l’anti-halo et mise dans le châssis-presse, on expose à la lumière blanche. Toutes les lumières peuvent servir, mais de leur activité propre dépend évidemment la durée de l’exposition. Sans anti-halo, il faut que l’exposition soit très correcte; avec anti-halo, la nécessité est moins absolue. La coloration de l'image variera, voilà tout.
Les uns exposent devant un bec de gaz à 60 centimètres environ de la flamme. Pour une flamme moindre, comme celle d’une bougie, on peut opérer à 1 5 centimètres. Mieux vaut ne pas dépasser cette dernière limite pour la bonne répartition de la lumière sur le négatif. Dans ces conditions, l’exposition d’un bon négatif peut varier entre 45 secondes et 90 secondes.
D’autres, tout en exposant à 15 centimètres, préfèrent employer le magnésium en ruban, faisant brûler 2 à 3 centimètres de ce ruban quelle que soiL la nature du négatif; se rapprochant un peu pour le négatif dur ; se reculant un peu pour le négatif faible. Dans ce cas la lumière d’exposition étant extrêmement vive, on peut charger le châssis à la lumière blanche, comme celle d’un bec de gaz par exemple, soit qu’on se tienne à 2 ou 3 mètres de lui, soit qu’on baisse sa flamme.
D’autres enfin exposent francia ment à la lumière diffuse du jour T à 5 secondes à 2 mètres d’une fenêtre.
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