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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table (p.2)
- Lanterne téléscopique (p.3)
- Lanterne métallique comptoir 9x12 (p.5)
- Lanterne d'agrandissement Elgé 13x18 (p.7)
- Régulateur électrique 60 ampères (p.10)
- Socle et monture universelle (p.10)
- Chalumeau pour lumière oxyhydrique (p.11)
- Chalumeau avec saturateur (p.11)
- L'Ecran de projection (p.12)
- Centrage de la lumière (p.12)
- Table auxiliaire d'agrandissements (p.13)
- Comment on fait une épreuve de projection (p.14)
- Anti-Halo (p.16)
- Développement (p.17)
- Montage (p.20)
- Virage en tons bleus (p.22)
- Développement des agrandissements sur papier au gélatino-bromure (p.23)
- Virage Panchromatic (p.26)
- Prix courant (p.28)
- Dernière image
— 17 —
Cfl^flCTÉHlSTIQUES DE li’ÉPHETJVE
Pour que les épreuves de projection présentent toute leur beauté, deux points importants sont à acquérir.
1° Les grands blancs ne doivent pas présenter une transparence absolue, ce que Pon voit malheureusement trop souvent dans les épreuves de projection. Par transparence absolue nous entendons que la gélatine ne doit pas être à nu, mais offrir une teinte, si légère soit-elle. Nous ne devons l'avoir à nu, rien que sur les parties absolument blanches de l'image. Or, ces parties sont toujours très restreintes.
2° Les grands noirs ne doivent pas présenter une opacité absolue, ce qui a lieu avec des poses très courtes et des développateurs donnant très dense. Quelque profonds qu’ils puissent être sur l’image, les noirs doivent toujours être facilement transpercés par la lumière de la lanterne et présenter toutes leurs dégradations cle nuances, même dans les parties les plus sombres.
Un développateur ne donnant, dans tous les cas, que des noirs parfaitement transparents s’impose donc pour développer les plaques de projection.
Aux deux points primordiaux, relatés ci-dessus, nous pouvons en ajouter un lioi-sième, dont l’importance, sans être aussi primordiale, demeure néanmoins d'une grande valeur.
3° Les. images ne doivent pas toutes présenter le même ton uniformément noir. Pour la récréation de l’œil du spectateur, aussi bien que pour le meilleur rendement de certains sujets, il faut des teintes appropriées à ceux-ci et dans tous les cas variées.
DÉ VE LiO PPE p E J1T
L’exposition terminée, on procède au développement de l’image soit à la lumière rouge ou jaune, soit à la lumière directe, mais affaiblie, d'un bec de gaz, dans ce dernier cas surtout si l'exposition a été faite au magnésium ou à la lumière diurne.
On pose en principe que tous les révélateurs sont bons. C’est juste, puisque l’on est maître de la pose. Nous estimons toutefois, comme nous venons de le dire, qu'il faut toujours donner la préférence à ceux qui laissent aux noirs une très grande transparence, fouillent les détails avec le plus de finesse et rendent le plus fin possible le giain de l'argent déposé formant l'image.
D’après M. A. Gilibert les meilleurs développateurs sont ceux à base d’hjdro-quinone, surtout pour les plaques à tons chauds. Il recommande surtout le panchromalic dont il se sert couramment.
Pour composer ce qu’il appelle un bain neuf, il prend :
Eau distillée. . ................ iOO1"'3
Panchromalic...................... . 10
Solution de bion.ure de potassium au 1/t.o*. 10
Ce bain doit être préparé plusieurs heures avant l'emploi et laissé dans la cuvette pour qu'il s'oxyde à l’air libre. Les tons sont plus agréables qu’en employant le bain immédiatement après sa constitution.
Avec une plaque à ton chaud et une pose exacte la première épreuve est d'un ton
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,97 %.
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Cfl^flCTÉHlSTIQUES DE li’ÉPHETJVE
Pour que les épreuves de projection présentent toute leur beauté, deux points importants sont à acquérir.
1° Les grands blancs ne doivent pas présenter une transparence absolue, ce que Pon voit malheureusement trop souvent dans les épreuves de projection. Par transparence absolue nous entendons que la gélatine ne doit pas être à nu, mais offrir une teinte, si légère soit-elle. Nous ne devons l'avoir à nu, rien que sur les parties absolument blanches de l'image. Or, ces parties sont toujours très restreintes.
2° Les grands noirs ne doivent pas présenter une opacité absolue, ce qui a lieu avec des poses très courtes et des développateurs donnant très dense. Quelque profonds qu’ils puissent être sur l’image, les noirs doivent toujours être facilement transpercés par la lumière de la lanterne et présenter toutes leurs dégradations cle nuances, même dans les parties les plus sombres.
Un développateur ne donnant, dans tous les cas, que des noirs parfaitement transparents s’impose donc pour développer les plaques de projection.
Aux deux points primordiaux, relatés ci-dessus, nous pouvons en ajouter un lioi-sième, dont l’importance, sans être aussi primordiale, demeure néanmoins d'une grande valeur.
3° Les. images ne doivent pas toutes présenter le même ton uniformément noir. Pour la récréation de l’œil du spectateur, aussi bien que pour le meilleur rendement de certains sujets, il faut des teintes appropriées à ceux-ci et dans tous les cas variées.
DÉ VE LiO PPE p E J1T
L’exposition terminée, on procède au développement de l’image soit à la lumière rouge ou jaune, soit à la lumière directe, mais affaiblie, d'un bec de gaz, dans ce dernier cas surtout si l'exposition a été faite au magnésium ou à la lumière diurne.
On pose en principe que tous les révélateurs sont bons. C’est juste, puisque l’on est maître de la pose. Nous estimons toutefois, comme nous venons de le dire, qu'il faut toujours donner la préférence à ceux qui laissent aux noirs une très grande transparence, fouillent les détails avec le plus de finesse et rendent le plus fin possible le giain de l'argent déposé formant l'image.
D’après M. A. Gilibert les meilleurs développateurs sont ceux à base d’hjdro-quinone, surtout pour les plaques à tons chauds. Il recommande surtout le panchromalic dont il se sert couramment.
Pour composer ce qu’il appelle un bain neuf, il prend :
Eau distillée. . ................ iOO1"'3
Panchromalic...................... . 10
Solution de bion.ure de potassium au 1/t.o*. 10
Ce bain doit être préparé plusieurs heures avant l'emploi et laissé dans la cuvette pour qu'il s'oxyde à l’air libre. Les tons sont plus agréables qu’en employant le bain immédiatement après sa constitution.
Avec une plaque à ton chaud et une pose exacte la première épreuve est d'un ton
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