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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Historique (p.3)
- Développement industriel (p.5)
- Matières premières – le sel – Produits miniers (p.7)
- Usines électrométallurgiques (p.9)
- Usines chimiques (p.10)
- Recherches et laboratoires (p.12)
- Principales participations (p.14)
- Organisation de la compagnie (p.17)
- Produits et principaux utilisateurs (p.18)
- Principaux agents en France et à l'étranger (p.23)
- Cent ans au service de la chimie et de l'électrométallurgie 1855-1955 (n.n.)
- Guide de l'exposition : Cent ans au service de la chimie et de l'électrométallurgie (n.n.)
- Dernière image
HISTORIQUE
Il y a cent ans, l’ingénieur Henry Merle décidait sur les conseils de Balard, de créer dans la région d’Alais, une usine pour la fabrication de la soude, et accessoirement de la potasse, du chlore et de l’acide sulfurique. L’abondance des matières premières régionales (mines de charbon et de pyrite, carrières de calcaire) et le raccordement par voie ferrée aux salins de Camargue, justifiaient ce choix. Il obtint le concours de financiers lyonnais et notamment l’appui de J. B. Guimet. Créée en 1855 pour construire l’usine de Salindres, la Société Henry Merle et Cie étendait, dès 1859, son activité à la fabrication chimique de l’aluminium selon la méthode de Sainte-Claire Deville.
Après la mort d’Henry Merle en 1877, son successeur A. R. Pechiney poursuivit le développement de l’usine de Salindres jusqu’en 1907. D’autre part, Paul Heroult avait mis au point la fabrication de l’aluminium par électrolyse, procédé qui n’avait pas été retenu à l’origine par Pechiney mais qui était exploité à Froges par la Société Électro-Métallurgique Française, dès 1889.
En 1897, l’ancienne Compagnie Henry Merle devenue Compagnie de Produits Chimiques d’Alais et de la Camargue acheta l’usine de Calypso en Maurienne pour y poursuivre la fabrication de l’aluminium par électrolyse.
Sous l’impulsion d’Adrien Badin, une usine d’aluminium fut installée à Saint-Jean-de-Maurienne et l’importance de la Compagnie d’Alais et de la Camargue s’accrut par une suite de fusions avec d’autres Sociétés.
Dès 1914, elle s’attacha l’usine d’Auzat de la Société de Produits Chimiques et Electrométallurgiques des Pyrénées; en 1916, elle reprit la fabrication des chlorates à Chedde en absorbant la Société des Forces Motrices et usines de l’Arve et à la même époque, créa l’usine de fabrication de soude et de chlore électrolytique de Saint-Auban qui devait se développer considérablement par la fabrication de nombreux produits chlorés.
C’est en 1921 que la Compagnie d’Alais et de la Camargue et la Société Electrométallurgique Française fusionnèrent; cette dernière apportant l’usine d’alumine de Gardanne et les usines d’aluminium de l’Argentière, de La Saussaz et de
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Il y a cent ans, l’ingénieur Henry Merle décidait sur les conseils de Balard, de créer dans la région d’Alais, une usine pour la fabrication de la soude, et accessoirement de la potasse, du chlore et de l’acide sulfurique. L’abondance des matières premières régionales (mines de charbon et de pyrite, carrières de calcaire) et le raccordement par voie ferrée aux salins de Camargue, justifiaient ce choix. Il obtint le concours de financiers lyonnais et notamment l’appui de J. B. Guimet. Créée en 1855 pour construire l’usine de Salindres, la Société Henry Merle et Cie étendait, dès 1859, son activité à la fabrication chimique de l’aluminium selon la méthode de Sainte-Claire Deville.
Après la mort d’Henry Merle en 1877, son successeur A. R. Pechiney poursuivit le développement de l’usine de Salindres jusqu’en 1907. D’autre part, Paul Heroult avait mis au point la fabrication de l’aluminium par électrolyse, procédé qui n’avait pas été retenu à l’origine par Pechiney mais qui était exploité à Froges par la Société Électro-Métallurgique Française, dès 1889.
En 1897, l’ancienne Compagnie Henry Merle devenue Compagnie de Produits Chimiques d’Alais et de la Camargue acheta l’usine de Calypso en Maurienne pour y poursuivre la fabrication de l’aluminium par électrolyse.
Sous l’impulsion d’Adrien Badin, une usine d’aluminium fut installée à Saint-Jean-de-Maurienne et l’importance de la Compagnie d’Alais et de la Camargue s’accrut par une suite de fusions avec d’autres Sociétés.
Dès 1914, elle s’attacha l’usine d’Auzat de la Société de Produits Chimiques et Electrométallurgiques des Pyrénées; en 1916, elle reprit la fabrication des chlorates à Chedde en absorbant la Société des Forces Motrices et usines de l’Arve et à la même époque, créa l’usine de fabrication de soude et de chlore électrolytique de Saint-Auban qui devait se développer considérablement par la fabrication de nombreux produits chlorés.
C’est en 1921 que la Compagnie d’Alais et de la Camargue et la Société Electrométallurgique Française fusionnèrent; cette dernière apportant l’usine d’alumine de Gardanne et les usines d’aluminium de l’Argentière, de La Saussaz et de
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