Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Historique (p.3)
- Développement industriel (p.5)
- Matières premières – le sel – Produits miniers (p.7)
- Usines électrométallurgiques (p.9)
- Usines chimiques (p.10)
- Recherches et laboratoires (p.12)
- Principales participations (p.14)
- Organisation de la compagnie (p.17)
- Produits et principaux utilisateurs (p.18)
- Principaux agents en France et à l'étranger (p.23)
- Cent ans au service de la chimie et de l'électrométallurgie 1855-1955 (n.n.)
- Guide de l'exposition : Cent ans au service de la chimie et de l'électrométallurgie (n.n.)
- Dernière image
DEVELOPPEMENT
Les fabrications de la Compagnie, d’apparences complexes, sont ordonnées par une double logique :
• d’une part, traiter les matières premières dont elle dispose largement,
• d’autre part, utiliser au maximum les produits intermédiaires et les sous-produits de ses grandes fabrications.
A l’origine, l’usine de Salindres appliquait le procédé Leblanc au sel des salins de Giraud pour fabriquer de la soude. L’apparition du procédé Solvay devait libérer des quantités importantes d’acide sulfurique qui conduisit à l’élaboration du sulfate de cuivre pour les vignobles ; les pyrites fournissent le soufre nécessaire et libèrent également leurs sous-produits : composés de l’arsenic et du thallium.
L’Electrolyse de sel fournissant de la soude utilisée pour la fabrication de l’alumine laissait disponible des quantités importantes de chlore; l’usine de Saint-Auban s’est donc naturellement spécialisée dans l’élaboration des dérivés chlorés minéraux et organiques, fabriquant ainsi les solvants et les détergents, puis participe au développement de la chimie du carbure de calcium et de l’acétylène pour conduire aux matières plastiques à base de chlorure de vinyle. Cette usine fabrique également l’ammoniac et l’urée synthétique.
Aujourd’hui, la soude produite trouve sa principale utilisation à la Compagnie dans la fabrication de l’alumine, à partir des bauxites du Var et de l’Hérault, fabrication essentielle de l’usine de Gardanne complétée par les ateliers de Salindres et de Saint-Auban. L’alumine traitée dans les usines électrométallurgiques pour aboutir à l’aluminium nécessite une consommation de cryolithe autrefois importée, et désormais fabriquée à partir de fluorines du Massif Central. Elle nécessite également des pâtes d’électrodes qui sont élaborées avec des proportions toujours croissantes de brais et de goudrons français.
La fabrication de l’aluminium représente la principale activité de la Compagnie, mais celle-ci développe parallèlement, à côté des fabrications chimiques, de nombreux procédés électrothermiques et électrolytiques pour la fabrication des chlorates, des ferro-alliages, de la magnésie
2
?
4
5
6
7
8
9
10
— 5 —
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,73 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Les fabrications de la Compagnie, d’apparences complexes, sont ordonnées par une double logique :
• d’une part, traiter les matières premières dont elle dispose largement,
• d’autre part, utiliser au maximum les produits intermédiaires et les sous-produits de ses grandes fabrications.
A l’origine, l’usine de Salindres appliquait le procédé Leblanc au sel des salins de Giraud pour fabriquer de la soude. L’apparition du procédé Solvay devait libérer des quantités importantes d’acide sulfurique qui conduisit à l’élaboration du sulfate de cuivre pour les vignobles ; les pyrites fournissent le soufre nécessaire et libèrent également leurs sous-produits : composés de l’arsenic et du thallium.
L’Electrolyse de sel fournissant de la soude utilisée pour la fabrication de l’alumine laissait disponible des quantités importantes de chlore; l’usine de Saint-Auban s’est donc naturellement spécialisée dans l’élaboration des dérivés chlorés minéraux et organiques, fabriquant ainsi les solvants et les détergents, puis participe au développement de la chimie du carbure de calcium et de l’acétylène pour conduire aux matières plastiques à base de chlorure de vinyle. Cette usine fabrique également l’ammoniac et l’urée synthétique.
Aujourd’hui, la soude produite trouve sa principale utilisation à la Compagnie dans la fabrication de l’alumine, à partir des bauxites du Var et de l’Hérault, fabrication essentielle de l’usine de Gardanne complétée par les ateliers de Salindres et de Saint-Auban. L’alumine traitée dans les usines électrométallurgiques pour aboutir à l’aluminium nécessite une consommation de cryolithe autrefois importée, et désormais fabriquée à partir de fluorines du Massif Central. Elle nécessite également des pâtes d’électrodes qui sont élaborées avec des proportions toujours croissantes de brais et de goudrons français.
La fabrication de l’aluminium représente la principale activité de la Compagnie, mais celle-ci développe parallèlement, à côté des fabrications chimiques, de nombreux procédés électrothermiques et électrolytiques pour la fabrication des chlorates, des ferro-alliages, de la magnésie
2
?
4
5
6
7
8
9
10
— 5 —
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,73 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



