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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Tables des matières (n.n.)
- Introduction de Louis Ragey (p.3)
- La collection de Genlis, par Maurice Daumas (p.5)
- Les planches de l'encyclopédie (p.17)
- Force motrice (p.19)
- Techniques minières (p.21)
- Métallurgie (p.22)
- Travail des métaux (p.26)
- Construction (p.30)
- Bateaux et voitures (p.32)
- Agriculture et industries rurales (p.34)
- Industries pour l'alimentation (p.36)
- Filature (p.37)
- Tissage (p.38)
- Passementerie (p.40)
- Teinturerie (p.41)
- Tapisserie et tapis (p.42)
- Travail du cuir (p.43)
- Industries du vêtement (p.44)
- Arts graphiques (p.46)
- Instruments de précision (p.49)
- Industrie chimique (p.52)
- Verrerie et glacerie (p.55)
- Métiers d'art (p.58)
- Machines et modèles (p.61)
- Dessins du portefeuille de Vaucanson (p.67)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche 1. T. III, Cloutier, pl. I (N° 13) (pl.1)
- Planche 2. Atelier pour la fabrication de l'eau forte. Gravure extraite des planches du Distillateur d'eau forte, dans la Description des Arts et Métiers de l'Académie des Sciences (N° 14) (pl.2)
- Planche 3. Supplément, Porcelaine, pl. I (N° 18) (pl.3)
- Planche 4. T. IV, Fondeur en sable, pl. I (N° 26) (pl.4)
- Planche 5. Atelier de Menuisier. Gravure extraite des planches du Menuisier, dans la Description des Arts et Métiers de l'Académie des Sciences (N° 27) (pl.5)
- Planche 6. T. IX, Serrurier, pl. I (N° 28) (pl.6)
- Planche 7. T. VIII, Plombier, pl. II (N° 29) : L'Opération de couler le plomb en tuyaux. (pl.7)
- Planche 8. T. IV, Forges, 4e section, pl. VI (N° 55) : Forger l'encrenée. (pl.8)
- Planche 9. T. VII, Marine, forge des ancres, pl. XI (N° 64) : Encollage du second bras. (pl.9)
- Planche 10. T. IX, Taillanderie, fabrique des étaux, pl. I (N° 84) (pl.10)
- Planche 11. T. IV, Ferblantier, pl. I. (N° 87) (pl.11)
- Planche 12. T. III, Chaudronnier grossier, pl. I (N° 88) (pl.12)
- Planche 13- T. IV, Fourbisseur, pl. VII (N° 96) : Moulin à fourbir les lames composé de différentes meules mues par le courant d'une rivière. (pl.13)
- Planche 14. T. VIII, Monnayage, pl. XV (N° 103) : Balancier. (pl.14)
- Planche 15. T. I, Architecture, maçonnerie, pl. I. (N° 106) (pl.15)
- Planche 16. T. II, Charpente, pl. I (N° 107) (pl.16)
- Planche 17. T. III, Charron, pl. II (N° 130) (pl.17)
- Planche 18. T. VII, Maréchal ferrant, pl. I (N° 135) : Maréchal ferrant et opérant; travail. (pl.18)
- Planche 19. T. VIII, Pâtissier, pl. I (N° 145) (pl.19)
- Planche 20. T. IV, Fil, rouet, dévidoirs, pl. I (N° 150) (pl.20)
- Planche 21. T. XI. Soierie, pl. I (N° 151) : Tirage de la soie. (pl.21)
- Planche 22. T. II, Métier à bas, pl. I (N° 167) (pl.22)
- Planche 23. T. V, Papeterie, pl. X (N° 215) : Cuve à ouvrer (pl.23)
- Planche 24. T. VII, Imprimerie en caractères, pl. XIV (N° 225) : L'opération d'imprimer. (pl.24)
- Planche 25. T. VII, Imprimerie en taille-douce, pl. I (N° 228) (pl.25)
- Planche 26. T. VIII, Relieur, pl. I (pl.26)
- Planche 27. T. X, Tourneur, Tour en bois, pl. II (N° 231) (pl.27)
- Planche 28. T. II, Balancier, pl. I (N° 243) (pl.28)
- Planche 29. T. VI, Minéralogie et métallurgie, mercure ; planche non cotée (N° 256) (pl.29)
- Planche 30. T. III, Cirier, pl. I (N° 258) (pl.30)
- Planche 31. T. IV, Glaces, pl. XXIV (N° 276) : L'Opération de verser et de rouler. (pl.31)
- Planche 32. T. IV, Orfèvre bijoutier, pl. I (N° 285) (pl.32)
- Dernière image
148. On donnait aux glaces diverses formes pittoresques. Une planche présente quelques moules offrant des sujets divers : fruits, poissons, crustacés.
149. Planche V. La fabrication du chocolat est une autre technique de la confiserie. On sait qu’il s’agit de cacao torréfié, broyé et cuit avec du sucre. On voit ici griller et vanner les amandes (à gauche). Elles sont pilées au centre dans un mortier, puis broyées avec du sucre (à droite).
(141 : t. VI, Fromage d’Auvergne, pl. I. — 142 : t. VI, Fromages de Gruyère et de Gérardmer, pl. I. — 143 : t. II, Brasserie, pl. III. — 144 : t. III, Distillateur d’eau-de-vie, pl. unique. — 145 : t. VIII, Pâtissier, pl. I. — 146, 147, 148, 149 : t. III, Confiseur, pl. I, III, IV et V.)
FILATURE
FIL, ROUET, DÉVIDOIR
150. Ce sont les opérations de la filature manuelle qui sont retracées ici en planche I. En 1 (à gauche) on file à la quenouille et au fuseau, en 2 (à droite) on file au rouet. En 3, une fille fait un écheveau en faisant passer le fil d’une bobine sur le dévidoir. En 4, une femme met en pelote l’écheveau de fil provenant du dévidoir et placé sur la tournette.
LA SOIE. TIRAGE ET DÉVIDAGE
151. Le cocon de ver à soie fournit un brin continu mais beaucoup trop grêle pour pouvoir être conservé seul. Aussi est-il nécessaire d’en réunir un certain nombre dès le moment où on déroule le cocon. C’est l’opération du tirage, représentée planche I. Les cocons trempent dans l’eau chaude ; le faisceau de brins passe à travers un œillet animé d’un mouvement alternatif, et le fil va s’enrouler sur le dévidoir.
152. Planche V. Ici à gauche on bobine l’écheveau retiré du dévidoir. La machine s’appelle « tour d’Espagne ». Remarquer la règle de bois, dite cigogne, chargée d’un poids à une de ses extrémités, et terminée à l’autre par un crochet de verre dans lequel passe le fil de soie. A droite une ouvrière double plusieurs brins de soie ensemble avec l’escaladou, qu’elle tient sur ses genoux. Le bâti portant les bobines qui se trouve devant elle s’appelle un tracanoir.
LA SOIE, MOULINAGE
Après le tirage et le dévidage, on dispose d’un fil appelé fil grège. Il faut ensuite procéder au moulinage. Celui-ci comprend deux opérations : 1° torsion du fil simple ; on obtient le fil poil, employé pour la trame ; 2° réunion par torsion de plusieurs fils ; on obtient l’organsin, ainsi défini par Vaucanson : ce « n’est autre chose que deux, trois et quelquefois quatre fils de soie grège tordus chacun en particulier sur un autre moulin. »
Voici d’après Ballot la disposition générale du moulin à organsiner, machine qui apparut en Italie à la fin du Moyen-Age.
Le bâti forme une cage cylindrique de 5 mètres de diamètre environ et de hauteur égale, dont l’axe est occupé par un arbre vertical. « Les broches, au
37
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149. Planche V. La fabrication du chocolat est une autre technique de la confiserie. On sait qu’il s’agit de cacao torréfié, broyé et cuit avec du sucre. On voit ici griller et vanner les amandes (à gauche). Elles sont pilées au centre dans un mortier, puis broyées avec du sucre (à droite).
(141 : t. VI, Fromage d’Auvergne, pl. I. — 142 : t. VI, Fromages de Gruyère et de Gérardmer, pl. I. — 143 : t. II, Brasserie, pl. III. — 144 : t. III, Distillateur d’eau-de-vie, pl. unique. — 145 : t. VIII, Pâtissier, pl. I. — 146, 147, 148, 149 : t. III, Confiseur, pl. I, III, IV et V.)
FILATURE
FIL, ROUET, DÉVIDOIR
150. Ce sont les opérations de la filature manuelle qui sont retracées ici en planche I. En 1 (à gauche) on file à la quenouille et au fuseau, en 2 (à droite) on file au rouet. En 3, une fille fait un écheveau en faisant passer le fil d’une bobine sur le dévidoir. En 4, une femme met en pelote l’écheveau de fil provenant du dévidoir et placé sur la tournette.
LA SOIE. TIRAGE ET DÉVIDAGE
151. Le cocon de ver à soie fournit un brin continu mais beaucoup trop grêle pour pouvoir être conservé seul. Aussi est-il nécessaire d’en réunir un certain nombre dès le moment où on déroule le cocon. C’est l’opération du tirage, représentée planche I. Les cocons trempent dans l’eau chaude ; le faisceau de brins passe à travers un œillet animé d’un mouvement alternatif, et le fil va s’enrouler sur le dévidoir.
152. Planche V. Ici à gauche on bobine l’écheveau retiré du dévidoir. La machine s’appelle « tour d’Espagne ». Remarquer la règle de bois, dite cigogne, chargée d’un poids à une de ses extrémités, et terminée à l’autre par un crochet de verre dans lequel passe le fil de soie. A droite une ouvrière double plusieurs brins de soie ensemble avec l’escaladou, qu’elle tient sur ses genoux. Le bâti portant les bobines qui se trouve devant elle s’appelle un tracanoir.
LA SOIE, MOULINAGE
Après le tirage et le dévidage, on dispose d’un fil appelé fil grège. Il faut ensuite procéder au moulinage. Celui-ci comprend deux opérations : 1° torsion du fil simple ; on obtient le fil poil, employé pour la trame ; 2° réunion par torsion de plusieurs fils ; on obtient l’organsin, ainsi défini par Vaucanson : ce « n’est autre chose que deux, trois et quelquefois quatre fils de soie grège tordus chacun en particulier sur un autre moulin. »
Voici d’après Ballot la disposition générale du moulin à organsiner, machine qui apparut en Italie à la fin du Moyen-Age.
Le bâti forme une cage cylindrique de 5 mètres de diamètre environ et de hauteur égale, dont l’axe est occupé par un arbre vertical. « Les broches, au
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