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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Avant-propos (p.3)
- Chapitre 1er – Manutention des charbons avant distillation (p.5)
- Chapitre 2 – Distillation (p.8)
- Chapitre 3 – Condensation, extraction, épuration (p.10)
- Chapitre 4 – Emission (p.14)
- Chapitre 5 – Services annexes (p.17)
- Chapitre 6 – Traitement des sous-produits (p.20)
- Chapitre 7 – Installations nouvelles (p.23)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Vue à vol d'oiseau de l'usine du Landy et d'une partie des terrains du Cornillon (p.4)
- Arrivée du charbon sur des silos couverts et des silos découverts (p.6)
- Trémies et tapis longitudinaux pour la reprise des charbons (p.7)
- Chargeuse de Brouwer (p.8)
- Déluteuse Sautter-Harlé (p.9)
- Vue d'ensemble des entraîneurs de Brouwer et des trémies à coke (p.10)
- Salle d'extracteurs Beale (p.11)
- Salle de condensateurs et laveurs (p.12)
- Salle d'épuration Monobloc (p.12)
- Fabrication de matière épurante (p.13)
- Gazomètres télescopiques (p.14)
- Station de surpression (p.15)
- Salle d'émission (p.15)
- Compteurs de fabrication (p.16)
- Salle de machines, groupes électrogènes (p.17)
- Chaufferie (p.18)
- Convoyeurs à godets pour le chargement du coke en wagons (p.19)
- Atelier de fabrication du sulfate d'ammoniaque : les saturateurs, appareils sécheurs, réchauffeurs tubulaires et colonnes distillatoires (p.21)
- Atelier de Cornillon (p.22)
- Installation de débenzolage construite pendant la guerre (p.24)
- Dernière image
AVANT-PROPOS
C’est en 1907 que la Société du Gaz de Paris reçut, à titre de Régisseur intéressé de la Ville, la charge de l’exploitation du matériel et des usines provenant de l’ancienne Compagnie Parisienne d’Eclairage et de Chauffage par le Gaz.
A ce moment, la puissance nominale de fabrication de toutes les usines de la Capitale n était que de i.65q.ooo m3 par 24 heures, correspondant à une émission annuelle possible de 390.000.000 m3.
Or, dès 1908, ce chiffre d’émission était dépassé. Il devait atteindre 429 millions de m3 en 1909, et, par bonds successifs, 481 millions en 1913.
C’est dire que, dès sa prise de gestion, la nouvelle Société dut fournir un effort considérable : il lui fallut obtenir du matériel quelque peu suranné, et fortement surmené, dont elle avait reçu la charge, le rendement maximum qu’il pouvait fournir ; il lui fallut surtout travailler au développement intensif des usines tout en les dotant des perfectionnements les plus récents.
La transformation de l’usine du Landy, commencée dès 1908, achevée en 1911, fut le premier fruit de ses importants travaux : la puissance de production de cette usine, de 175.000 m3 par 24 heures qu’elle était depuis sa création même datant de 1889, fut portée à 700.000 m3 par l’adjonction à l’unique atelier composé de six batteries et équipé pour le travail à la main, de trois autres ateliers, chacun de même puissance que le premier, équipés mécaniquement, l’ancien atelier étant lui-même modernisé.
Cette nouvelle usine, reconstruite de toutes pièces, pour ainsi dire, se classait ainsi parmi les plus importantes usines à gaz de même type existant en Europe et même dans le monde entier.
Les quelques pages qui suivent en donnent un aperçu rapide.
Mais là ne devaient pas s’arrêter les efforts de la Société. Dès 1912, la transformation de l’usine de La Villette était à son tour entreprise, suivant un type plus moderne encore, et en 1914» étaient commencées les fondations d’une usine plus puissante que le Landy, sur le terrain voisin du Cornillon.
La guerre lit suspendre tous ces travaux, mais dès la cessation des hostilités, la reconstruction de La Villette fut reprise, et l’année 1922 verra son achèvement.
Les travaux du Cornillon cédèrent le pas, en 1920, à la construction d’ateliers de gaz à l’eau, d'une puissance totale de ôoo.ooo m3 que les conditions économiques rendaient plus urgente encore ; leur exécution, en même temps que la transformation de 1’ usine de Clichy, doit être poursuivie sans délai, sur des bases tout à fait modernes. Enfin, les projets d’une usine de 1.400.000 m3 par 24 heures, dite « Usine du Sud-Est», sont déjà établis et les travaux seront entrepris dès que les possibilités matérielles le permettront.
Ainsi, par cette marche incessante vers le progrès, l’usine modèle du Landy que nous décrivons ici se verra bientôt surpassée par des usines plus puissantes et plus modernes encore.
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C’est en 1907 que la Société du Gaz de Paris reçut, à titre de Régisseur intéressé de la Ville, la charge de l’exploitation du matériel et des usines provenant de l’ancienne Compagnie Parisienne d’Eclairage et de Chauffage par le Gaz.
A ce moment, la puissance nominale de fabrication de toutes les usines de la Capitale n était que de i.65q.ooo m3 par 24 heures, correspondant à une émission annuelle possible de 390.000.000 m3.
Or, dès 1908, ce chiffre d’émission était dépassé. Il devait atteindre 429 millions de m3 en 1909, et, par bonds successifs, 481 millions en 1913.
C’est dire que, dès sa prise de gestion, la nouvelle Société dut fournir un effort considérable : il lui fallut obtenir du matériel quelque peu suranné, et fortement surmené, dont elle avait reçu la charge, le rendement maximum qu’il pouvait fournir ; il lui fallut surtout travailler au développement intensif des usines tout en les dotant des perfectionnements les plus récents.
La transformation de l’usine du Landy, commencée dès 1908, achevée en 1911, fut le premier fruit de ses importants travaux : la puissance de production de cette usine, de 175.000 m3 par 24 heures qu’elle était depuis sa création même datant de 1889, fut portée à 700.000 m3 par l’adjonction à l’unique atelier composé de six batteries et équipé pour le travail à la main, de trois autres ateliers, chacun de même puissance que le premier, équipés mécaniquement, l’ancien atelier étant lui-même modernisé.
Cette nouvelle usine, reconstruite de toutes pièces, pour ainsi dire, se classait ainsi parmi les plus importantes usines à gaz de même type existant en Europe et même dans le monde entier.
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Mais là ne devaient pas s’arrêter les efforts de la Société. Dès 1912, la transformation de l’usine de La Villette était à son tour entreprise, suivant un type plus moderne encore, et en 1914» étaient commencées les fondations d’une usine plus puissante que le Landy, sur le terrain voisin du Cornillon.
La guerre lit suspendre tous ces travaux, mais dès la cessation des hostilités, la reconstruction de La Villette fut reprise, et l’année 1922 verra son achèvement.
Les travaux du Cornillon cédèrent le pas, en 1920, à la construction d’ateliers de gaz à l’eau, d'une puissance totale de ôoo.ooo m3 que les conditions économiques rendaient plus urgente encore ; leur exécution, en même temps que la transformation de 1’ usine de Clichy, doit être poursuivie sans délai, sur des bases tout à fait modernes. Enfin, les projets d’une usine de 1.400.000 m3 par 24 heures, dite « Usine du Sud-Est», sont déjà établis et les travaux seront entrepris dès que les possibilités matérielles le permettront.
Ainsi, par cette marche incessante vers le progrès, l’usine modèle du Landy que nous décrivons ici se verra bientôt surpassée par des usines plus puissantes et plus modernes encore.
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