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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Inventions du même auteur (p.2)
- Publications du même auteur (p.4)
- Le Tachéomètre Sanguet : description sommaire de l'instrument (p.7)
- Pièces additionnelles (p.13)
- Manoeuvre du tachéomètre (p.18)
- Mise en station, orientation (p.18)
- Calage (p.19)
- Mise au point de l'oculaire (p.20)
- Pointé sur la mire (p.21)
- Mise au point du réticule (p.21)
- Rappel du fil vertical et du fil horizontal (p.22)
- Déclenchement du levier, retour du levier à son point de départ (p.23)
- Lectures sur la mire (p.24)
- Lecture des angles azimutaux (p.25)
- Lecture des pentes (p.28)
- Nivellement géométrique (p.29)
- Nivellement de précision (p.30)
- Tenue de la mire (p.31)
- Tenue du carnet (p.32)
- Stations (p.32)
- Points levés ou visés (p.33)
- Lectures sur la mire (p.33)
- Indication des rapports employés (p.36)
- Angles azimutaux - Pentes par mètre ou inclinaisons - Vérification des lectures (p.37)
- Tolérance – Recherche des fautes (p.41)
- Vérification des angles azimutaux (p.43)
- Vérification des déclivités – Calcul des différences de niveau (p.44)
- Coup arrière, cote du plan de comparaison (p.45)
- Vérifications et rectifications (p.47)
- Entretien de l'instrument (p.60)
- Prix courant des instruments tachéométriques – tarif 1901 (n.n.)
- Observations relatives au Tachéomètre n°2 – lettre manuscrite (n.n.)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Fig. 1 – Tachéomètre signé par l'auteur (p.6)
- Fig. 2 – Niveau à double face (p.13)
- Fig.3 – Niveau à jambes (p.14)
- Fig. 4 – Réflecteur à glace parallèle (p.14)
- Fig. 5 – Mire sur trépide (p.15)
- Fig. 6 – Signal à pendule (p.16)
- Fig. 7 – Canne à plomber (p.17)
- Tableau Tenue du carnet (p.34)
- Table des valeurs (n.n.)
- Tachéomètre n° 2 (n.n.)
- Dernière image
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TACHÉOMÈTRE SANGUET
sur le premier vernier, bien qu’on y trouve chiffré le nombre 50 sur un trait supplémentaire ; il eut été peu logique de chiffrer 45 le dernier petit trait.
Lecture des pentes.— L’échelle de pente porte des divisions principales chiffrées de 10 en 10 et des divisions secondaires. Les divisions principales doivent être prises pour des unités ; elles expriment des différences de niveau en mètres pour une distance horizontale de 100 mètres. Les divisions secondaires correspondent au demi-mètre, et le double-vernier, donnant le 1/10 des divisions de l’échelle, permet de lire les centimètres de cinq en cinq: l’estime des centimètres se fait sur ce vernier aussi facilement que l’estime des centigrades sur les verniers azi-mutaux.
La division 0 de l’échelle correspond évidemment à la direction horizontale de la lunette ; les divisions qui sont au-dessous sont positives, parce qu’elles mesurent les rampes, et celles qui sont au-dessus de 0 sont négatives, parce qu’elles mesurent les pentes. Deux flèches et les signes -f- et — sont d’ailleurs gravés dans le voisinage du 0 pour éviter toute ambiguité.
Pour lire correctement sans chance d’erreur, il faut : 1° porter son regard sur le 0 de l’échelle et énoncer le signe affecté à la direction à suivre pour rencontrer le 0 du vernier; 2° lire le nombre des divisions principales de l’échelle (les mètres) comprises entre les deux 0 ; lire les fractions sur le vernier, en continuant dans la même direction.
Le double vernier est chiffré 0-5 ou 0-50, tant en montant qu’en descendant. Chaque grand trait du vernier vaut ainsi 10 et chaque petit trait 5 centimètres. Quand le 0 du vernier tombe sur l’échelle dans le second demi-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,95 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
TACHÉOMÈTRE SANGUET
sur le premier vernier, bien qu’on y trouve chiffré le nombre 50 sur un trait supplémentaire ; il eut été peu logique de chiffrer 45 le dernier petit trait.
Lecture des pentes.— L’échelle de pente porte des divisions principales chiffrées de 10 en 10 et des divisions secondaires. Les divisions principales doivent être prises pour des unités ; elles expriment des différences de niveau en mètres pour une distance horizontale de 100 mètres. Les divisions secondaires correspondent au demi-mètre, et le double-vernier, donnant le 1/10 des divisions de l’échelle, permet de lire les centimètres de cinq en cinq: l’estime des centimètres se fait sur ce vernier aussi facilement que l’estime des centigrades sur les verniers azi-mutaux.
La division 0 de l’échelle correspond évidemment à la direction horizontale de la lunette ; les divisions qui sont au-dessous sont positives, parce qu’elles mesurent les rampes, et celles qui sont au-dessus de 0 sont négatives, parce qu’elles mesurent les pentes. Deux flèches et les signes -f- et — sont d’ailleurs gravés dans le voisinage du 0 pour éviter toute ambiguité.
Pour lire correctement sans chance d’erreur, il faut : 1° porter son regard sur le 0 de l’échelle et énoncer le signe affecté à la direction à suivre pour rencontrer le 0 du vernier; 2° lire le nombre des divisions principales de l’échelle (les mètres) comprises entre les deux 0 ; lire les fractions sur le vernier, en continuant dans la même direction.
Le double vernier est chiffré 0-5 ou 0-50, tant en montant qu’en descendant. Chaque grand trait du vernier vaut ainsi 10 et chaque petit trait 5 centimètres. Quand le 0 du vernier tombe sur l’échelle dans le second demi-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,95 %.
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