Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (n.n.)
- Préface (p.5)
- Histoire de la photographie (p.5)
- Rapport de M. Arago à la chambre des députés (1ère partie) (p.10)
- Correspondance de M. Niepce et de M. Daguerre (p.21)
- Projet de loi du Ministre de l'intérieur à la chambre des Députés (p.27)
- Rapport de M. Arago à la chambre des députés (2ème partie) (p.33)
- Rapport de M. Gay-Lussac à la chambre des pairs (p.45)
- Préceptes de M. Daguerre, tels qu'ils ont été communiqués au public (août 1839) (p.56)
- Origine des substances Iode, Chlore, Brôme (p.83)
- Introduction (p.89)
- Chaptire I – De l'Objectif (p.95)
- Chapitre II – Du Choix des plaques (p.99)
- Chapitre III – 1ère opération. Du polissage de la plaque (p.103)
- Chapitre IV – 2ème opération. De l'application de la couche sensible (p.109)
- Chapitre V – 3ème opération. Exposition à la Chambre noire (p.123)
- Chapitre VI – 4ème opération. Exposition aux vapeurs de mercure (p.143)
- Chapitre VII - 5ème opération. Désiodage et lavage de la plaque (p.151)
- Chapitre VIII – 6ème opération et dernière opération. Fixage au chlorure d'or (p.155)
- Chapitre IX – Résumé des opérations, et clauses qui les rendent fautives (p.163)
- Chapitre X – Soins définitifs à donner à l'épreuve, et disposition d'un musée (p.170)
- Chapitre XI – Amélioration apportée au Daguerréotype, description du procédé dit Américain (p.179)
- Dernière image
184
reusement le plaqué dans tous les sens ; il obtient promptement un éclat admirable !
On enlève alors de nouveau la planchette, et on promène rapidement la plaque sur le second polissoir en le tenant de la main gauche, supportant bien entendu la planchette de la main droite. L’argent prend bientôt un bruni parfait, comparable à celui de l’acier. Le troisième polissoir sert ensuite à faire tomber les parcelles de rouge qui auraient pu rester à sa surface, et il ne faut pour cela que frotter très-légèrement.
l’iodage.
11 faut , pour cette opération , deux cuvettes de porce-, laine dites à ioder (*) : l’une contenant environ cinquante grammes d’iode ou deux à trois centimètres de mon liquide ; l’autre contenant deux à trois centimètres de chaux brômée.
La plaque polie sera placée sur la cuvette renfermant l’iode ou ma liqueur ; on ne l’en retirera que lorsqu’elle
(*) On emploie généralement, pour contenir les substances à ioder, des cuvettes en porcelaine enchâssées dans des boîtes. La construction de ces appareils est extrêmement ingénieuse et commode : MM. Lcrc-bours et Secrétan en font fabriquer de parfaitement confectionnées, dç même que despolissoirs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,71 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
reusement le plaqué dans tous les sens ; il obtient promptement un éclat admirable !
On enlève alors de nouveau la planchette, et on promène rapidement la plaque sur le second polissoir en le tenant de la main gauche, supportant bien entendu la planchette de la main droite. L’argent prend bientôt un bruni parfait, comparable à celui de l’acier. Le troisième polissoir sert ensuite à faire tomber les parcelles de rouge qui auraient pu rester à sa surface, et il ne faut pour cela que frotter très-légèrement.
l’iodage.
11 faut , pour cette opération , deux cuvettes de porce-, laine dites à ioder (*) : l’une contenant environ cinquante grammes d’iode ou deux à trois centimètres de mon liquide ; l’autre contenant deux à trois centimètres de chaux brômée.
La plaque polie sera placée sur la cuvette renfermant l’iode ou ma liqueur ; on ne l’en retirera que lorsqu’elle
(*) On emploie généralement, pour contenir les substances à ioder, des cuvettes en porcelaine enchâssées dans des boîtes. La construction de ces appareils est extrêmement ingénieuse et commode : MM. Lcrc-bours et Secrétan en font fabriquer de parfaitement confectionnées, dç même que despolissoirs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,71 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



