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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (n.n.)
- Préface (p.5)
- Histoire de la photographie (p.5)
- Rapport de M. Arago à la chambre des députés (1ère partie) (p.10)
- Correspondance de M. Niepce et de M. Daguerre (p.21)
- Projet de loi du Ministre de l'intérieur à la chambre des Députés (p.27)
- Rapport de M. Arago à la chambre des députés (2ème partie) (p.33)
- Rapport de M. Gay-Lussac à la chambre des pairs (p.45)
- Préceptes de M. Daguerre, tels qu'ils ont été communiqués au public (août 1839) (p.56)
- Origine des substances Iode, Chlore, Brôme (p.83)
- Introduction (p.89)
- Chaptire I – De l'Objectif (p.95)
- Chapitre II – Du Choix des plaques (p.99)
- Chapitre III – 1ère opération. Du polissage de la plaque (p.103)
- Chapitre IV – 2ème opération. De l'application de la couche sensible (p.109)
- Chapitre V – 3ème opération. Exposition à la Chambre noire (p.123)
- Chapitre VI – 4ème opération. Exposition aux vapeurs de mercure (p.143)
- Chapitre VII - 5ème opération. Désiodage et lavage de la plaque (p.151)
- Chapitre VIII – 6ème opération et dernière opération. Fixage au chlorure d'or (p.155)
- Chapitre IX – Résumé des opérations, et clauses qui les rendent fautives (p.163)
- Chapitre X – Soins définitifs à donner à l'épreuve, et disposition d'un musée (p.170)
- Chapitre XI – Amélioration apportée au Daguerréotype, description du procédé dit Américain (p.179)
- Dernière image
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semble à la violette, pour indiquer la coloration si remarquable de sa vapeur.
Le chlore, entrevu d’abord par Glauber , fut décou-Vert par Schééle en 1774 , en même temps que le manganèse et la baryte ; il le nomma acide marin di-phlogistiqué. Berthollet en fit une très utile application au blanchiment des toiles. En 1811, Humphry-Davy , dent nous avons déjà parlé, le plaça parmi les corps simples et l’appela chlorine, du grec ( ehiôros ) qui indique la couleur jaune-verdâtre de ce gaz. Ampère a subs* fituè à ce nom celui de chlore qui est généralement adopté. La découverte faite postérieurement de deux corps qui ont de grandes analogies avec lui, c’est-à-dire l’iode et le brome, a pleinement confirmé l’opinion des chimistes qui le considéraient comme un corps simple.
On ne le rencontre jamais à l’état de liberté, mais il existe en grande abondance comme élément du sel marin.
Le rrôme fut découvert, en 1826, par M.Balard, pharmacien à Montpellier; il le trouva dans les eaux-mères d’une des salines de la Méditerranée ; il l’appelait d’abord muride , et le fit connaître comme un nouveau corps simple ; mais bientôt après, M. Gay-Lussac proposa de le nommer (brômos) du grec, qui signifie: fétidité, puanteur, en raison de son odeur qui est, en effet, forte et désagréable.
Le brome se présente en général avec l’iode et le
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,86 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
semble à la violette, pour indiquer la coloration si remarquable de sa vapeur.
Le chlore, entrevu d’abord par Glauber , fut décou-Vert par Schééle en 1774 , en même temps que le manganèse et la baryte ; il le nomma acide marin di-phlogistiqué. Berthollet en fit une très utile application au blanchiment des toiles. En 1811, Humphry-Davy , dent nous avons déjà parlé, le plaça parmi les corps simples et l’appela chlorine, du grec ( ehiôros ) qui indique la couleur jaune-verdâtre de ce gaz. Ampère a subs* fituè à ce nom celui de chlore qui est généralement adopté. La découverte faite postérieurement de deux corps qui ont de grandes analogies avec lui, c’est-à-dire l’iode et le brome, a pleinement confirmé l’opinion des chimistes qui le considéraient comme un corps simple.
On ne le rencontre jamais à l’état de liberté, mais il existe en grande abondance comme élément du sel marin.
Le rrôme fut découvert, en 1826, par M.Balard, pharmacien à Montpellier; il le trouva dans les eaux-mères d’une des salines de la Méditerranée ; il l’appelait d’abord muride , et le fit connaître comme un nouveau corps simple ; mais bientôt après, M. Gay-Lussac proposa de le nommer (brômos) du grec, qui signifie: fétidité, puanteur, en raison de son odeur qui est, en effet, forte et désagréable.
Le brome se présente en général avec l’iode et le
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