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FONCTIONNEMENT
Les figures I et 2 de la planche I permettent de suivre le fonctionnement des triples valves Lu-V et Lu-R.
ARMEMENT ET DESSERRAGE. — Après un serrage des freins et sous l'effet d'une augmentation de pression dans la conduite générale (G) le piston (6) de chaque triple valve du train est repoussé à fond de course à gauche (fig. I).
Dans cette position, la triple valve réalise :
a) La réalimentation du réservoir auxiliaire. — Le piston (6) démasque, en effet, la rainure (d) qui permet à l'air de la conduite générale (G) de passer dans le réservoir en traversant la chambre (A), les rainures (d) et (f) et la chambre (C).
b) Le desserrage du frein. — Le tiroir (5), qui a été entraîné par le piston (6), met le cylindre de frein à l’échappement par (O), (b), (g), (h) et le bouchon d'échappement (80).
c) La mise à l’atmosphère delà poche accélératrice. — La poche accélératrice (2) est mise en relation avec l'atmosphère par (s), (p) et (r).
SERRAGE A FOND. - Sous l’effet d'une dépression provoquée, volontairement ou accidentellement, dans la conduite générale, les triples valves du train sont actionnées successivement de la manière suivante :
Le piston (6) se déplace à fond de course vers la droite, entraînant d’abord la valve de graduation (10), puis le tiroir (5) qui vient occuper la position dans laquelle il est représenté sur la figure 2.
Dans cette position, la triple valve réalise :
a) Le remplissage de la poche accélératrice. — La poche accélératrice (2) absorbe par les canaux (t), (p) et (s) un certain volume de
l’air contenu dans la conduite générale, ce qui crée dans celle-ci une brusque dépression locale. Cette dépression se propage rapidement jusqu'à la triple valve suivante qui, à son tour, est mise en action.
b) Le remplissage du cylindre de frein. — L’air du réservoir auxiliaire se rend au cylindre par les canaux (e), (a), l'orifice calibré (w) et le conduit (O).
Le serrage maximum a lieu lorsque le réservoir auxiliaire et le cylindre sont en équilibre de pression.
SERRAGE GRADUÉ. — Si le volume d’air qu’on laisse échapper de la conduite générale n’est pas suffisant pour que la pression tombe à une valeur inférieure à la pression d’équilibre du réservoir auxiliaire avec le cylindre de frein, le piston de la triple valve, après s’être déplacé, comme il a été dit au paragraphe " Serrage à fond ", et après avoir entraîné le tiroir, ramène la valve de graduation (10) sur son siège, dès que la pression dans le réservoir auxiliaire est passée à une valeur légèrement inférieure à la pression qui règne dans la conduite générale.
Dès que la valve (10) est fermée, l’alimentation du cylindre est coupée et, par suite, la pression cesse de baisser dans le réservoir auxiliaire; le piston s'immobilise immédiatement et le tiroir reste dans la position de serrage.
Si l’on fait à nouveau une légère dépression dans la conduite générale, les mêmes opérations sont répétées et une petite quantité d'air est encore admise dans le cylindre.
On voit donc qu’il est facile d'augmenter progressivement le serrage en procédant par dépressions successives dans la conduite générale.
WESTINGHOUSE
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Les figures I et 2 de la planche I permettent de suivre le fonctionnement des triples valves Lu-V et Lu-R.
ARMEMENT ET DESSERRAGE. — Après un serrage des freins et sous l'effet d'une augmentation de pression dans la conduite générale (G) le piston (6) de chaque triple valve du train est repoussé à fond de course à gauche (fig. I).
Dans cette position, la triple valve réalise :
a) La réalimentation du réservoir auxiliaire. — Le piston (6) démasque, en effet, la rainure (d) qui permet à l'air de la conduite générale (G) de passer dans le réservoir en traversant la chambre (A), les rainures (d) et (f) et la chambre (C).
b) Le desserrage du frein. — Le tiroir (5), qui a été entraîné par le piston (6), met le cylindre de frein à l’échappement par (O), (b), (g), (h) et le bouchon d'échappement (80).
c) La mise à l’atmosphère delà poche accélératrice. — La poche accélératrice (2) est mise en relation avec l'atmosphère par (s), (p) et (r).
SERRAGE A FOND. - Sous l’effet d'une dépression provoquée, volontairement ou accidentellement, dans la conduite générale, les triples valves du train sont actionnées successivement de la manière suivante :
Le piston (6) se déplace à fond de course vers la droite, entraînant d’abord la valve de graduation (10), puis le tiroir (5) qui vient occuper la position dans laquelle il est représenté sur la figure 2.
Dans cette position, la triple valve réalise :
a) Le remplissage de la poche accélératrice. — La poche accélératrice (2) absorbe par les canaux (t), (p) et (s) un certain volume de
l’air contenu dans la conduite générale, ce qui crée dans celle-ci une brusque dépression locale. Cette dépression se propage rapidement jusqu'à la triple valve suivante qui, à son tour, est mise en action.
b) Le remplissage du cylindre de frein. — L’air du réservoir auxiliaire se rend au cylindre par les canaux (e), (a), l'orifice calibré (w) et le conduit (O).
Le serrage maximum a lieu lorsque le réservoir auxiliaire et le cylindre sont en équilibre de pression.
SERRAGE GRADUÉ. — Si le volume d’air qu’on laisse échapper de la conduite générale n’est pas suffisant pour que la pression tombe à une valeur inférieure à la pression d’équilibre du réservoir auxiliaire avec le cylindre de frein, le piston de la triple valve, après s’être déplacé, comme il a été dit au paragraphe " Serrage à fond ", et après avoir entraîné le tiroir, ramène la valve de graduation (10) sur son siège, dès que la pression dans le réservoir auxiliaire est passée à une valeur légèrement inférieure à la pression qui règne dans la conduite générale.
Dès que la valve (10) est fermée, l’alimentation du cylindre est coupée et, par suite, la pression cesse de baisser dans le réservoir auxiliaire; le piston s'immobilise immédiatement et le tiroir reste dans la position de serrage.
Si l’on fait à nouveau une légère dépression dans la conduite générale, les mêmes opérations sont répétées et une petite quantité d'air est encore admise dans le cylindre.
On voit donc qu’il est facile d'augmenter progressivement le serrage en procédant par dépressions successives dans la conduite générale.
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