Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
ARTS ET METIERS.
105
est formé d’un clavier circulaire dont le jeu se combine avec celui d’un mouvement d’horlogerie qui déclenche chaque fois que l’opérateur abaisse une touche ; ce déclenchement détermine l’émission des courants nécessaires à la production du signal.
Au poste récepteur, la rotation de l’aiguille placée au centre du cadran alphabétique est provoquée par les mouvements de l’armature de l’électro-aimant.
Télégraphe h cadran pour la démonstration, construit par Breguet.
Télégraphe alphabétique à cadran de T.-W. Henley (1861).
Les courants alternatifs émis par le poste transmetteur sont engendrés par une petite machine magnéto-électrique mise en mouvement par le manipulateur.
A l’arrivée, ces courants actionnent une armature polarisée qui fait tourner directement l’aiguille du récepteur au centre d’un cadran alphabétique. Quand le manipulateur arrive sur la lettre à reproduire, l’aiguille du récepteur, qui suit tous ses mouvements, s’arrête dans la même position et l’observateur lit le signal transmis.
Télégraphe à une seule aiguille, de G. Henley.
Les lettres sont formées suivant le code Morse, par des battements de l’aiguille à droite ou à gauche, selon que le signal élémentaire à produire représente un point ou un trait.
Le levier-clef du transmetteur envoie des courants induits obtenus par le déplacement d’un électro-aimant en face des pôles d’un aimant puissant.
Télégraphe électrique à deux aiguilles, de Régnault, construit par Breguet, (en 1852).
Cet appareil a)été employé dans le service des chemins de fer, pour annoncer le passage des trains.
Plusieurs télégraphes écrivants de Pouillet, construits par Froment, (en 1845).
Dans ces appareils, un crayon fixé à l’armature d’un électro-aimant frotte constamment sur une large feuille de papier enveloppant un cylindre animé d’un double mouvement de rotation et de translation ; la trace hélicoïdale laissée par le crayon n’a de valeur que lorsqu’elle est brisée par le jeu de l’armature, provoqué lui-même par un courant. Le nombre et le groupement des brisures donnent au signal sa signification.
Le manipulateur est circulaire ; le nombre des courants qu’il envoie dépend de l’angle dont on le tait tourner.
L’un de ces appareils est muni d’une sorte de cryptographe destiné à composer et à traduire les signaux.
Il comprend aussi un transmetteur et un récepteur à cadran, dans lesquels les lettres, les chiffres et les signaux de Chappe sont disposés sur trois circonférences concentriques. Cet appareil, qui peut fonctionner seul, ne paraît pas se rattacher nécessairement au précédent.
Télégraphe Morse militaire suisse, construit par Hipp, (en 1855).
Le poste complet est logé dans une boîte en bois de petites dimensions. Les signaux reçus sont enregistrés sur la bande par une pointe d’acier qui gaufre le papier.
Télégraphe Morse électro-chimique de Pouget - Maisonneuve , construit par Loiseau, (en 1855).
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
105
est formé d’un clavier circulaire dont le jeu se combine avec celui d’un mouvement d’horlogerie qui déclenche chaque fois que l’opérateur abaisse une touche ; ce déclenchement détermine l’émission des courants nécessaires à la production du signal.
Au poste récepteur, la rotation de l’aiguille placée au centre du cadran alphabétique est provoquée par les mouvements de l’armature de l’électro-aimant.
Télégraphe h cadran pour la démonstration, construit par Breguet.
Télégraphe alphabétique à cadran de T.-W. Henley (1861).
Les courants alternatifs émis par le poste transmetteur sont engendrés par une petite machine magnéto-électrique mise en mouvement par le manipulateur.
A l’arrivée, ces courants actionnent une armature polarisée qui fait tourner directement l’aiguille du récepteur au centre d’un cadran alphabétique. Quand le manipulateur arrive sur la lettre à reproduire, l’aiguille du récepteur, qui suit tous ses mouvements, s’arrête dans la même position et l’observateur lit le signal transmis.
Télégraphe à une seule aiguille, de G. Henley.
Les lettres sont formées suivant le code Morse, par des battements de l’aiguille à droite ou à gauche, selon que le signal élémentaire à produire représente un point ou un trait.
Le levier-clef du transmetteur envoie des courants induits obtenus par le déplacement d’un électro-aimant en face des pôles d’un aimant puissant.
Télégraphe électrique à deux aiguilles, de Régnault, construit par Breguet, (en 1852).
Cet appareil a)été employé dans le service des chemins de fer, pour annoncer le passage des trains.
Plusieurs télégraphes écrivants de Pouillet, construits par Froment, (en 1845).
Dans ces appareils, un crayon fixé à l’armature d’un électro-aimant frotte constamment sur une large feuille de papier enveloppant un cylindre animé d’un double mouvement de rotation et de translation ; la trace hélicoïdale laissée par le crayon n’a de valeur que lorsqu’elle est brisée par le jeu de l’armature, provoqué lui-même par un courant. Le nombre et le groupement des brisures donnent au signal sa signification.
Le manipulateur est circulaire ; le nombre des courants qu’il envoie dépend de l’angle dont on le tait tourner.
L’un de ces appareils est muni d’une sorte de cryptographe destiné à composer et à traduire les signaux.
Il comprend aussi un transmetteur et un récepteur à cadran, dans lesquels les lettres, les chiffres et les signaux de Chappe sont disposés sur trois circonférences concentriques. Cet appareil, qui peut fonctionner seul, ne paraît pas se rattacher nécessairement au précédent.
Télégraphe Morse militaire suisse, construit par Hipp, (en 1855).
Le poste complet est logé dans une boîte en bois de petites dimensions. Les signaux reçus sont enregistrés sur la bande par une pointe d’acier qui gaufre le papier.
Télégraphe Morse électro-chimique de Pouget - Maisonneuve , construit par Loiseau, (en 1855).
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,56 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



