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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
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SECTION III.
La trace des signaux Morse était laissée sur la bande de papier par la décomposition du cyanoferrure de potassium dont cette bande était imprégnée.
Télégraphe Morse de Thomas John, construit par Breguet, (en 1857).
Ce récepteur imprime les signaux Morse à l’aide d’une molette plongeant en partie dans un encrier; chaque fois que l’électro-aimant est actionné , la molette est poussée contre le papier et y laisse une trace, brève ou longue , suivant la durée du courant
Télégraphe imprimeur de Breguet, (en 1847).
Les vingt-cinq lettres de l’alphabet sont gravées en relief sur la circonférence d’un disque en cuivre , divisé en secteurs ; elles passent successivement en regard d’une bande de papier, sous l’influence d’un mécanisme d’horlogerie qui échappe d’une dent chaque fois que le poste correspondant envoie un courant. Quand la lettre voulue est parvenue en face du papier, celui-ci est poussé contre elle par un électro-aimant spécial et l’impression se produit.
Télégraphe imprimeur de Digney.
Dans ce système , la roue des types est amenée dans la position d’impression par une succession de courants alternatifs. L’action de la pile est alors suspendue, et une deuxième armature, située à l’autre extrémité des noyaux de l’électro-aimant de ligne, est rappelée par un ressort à sa position de repos; dans ce mouvement, elle ferme le circuit d’un électro-aimant local qui déter mine l’impression en pressant le papier contre la roue des types.
Tendeur pour fils télégraphiques.
Spécimens de câbles télégraphiques souterrains, fabriqués par Henley.
Spécimens d’isolateurs pour fils télégraphiques aériens.
Ghronographe électrique muni d’un compteur à pointage, construit par Breguet.
Appareils exposés par la Direction générale des Postes
et Télégraphes.
Matériel télégraphique.
Divers modèles du télégraphe aérien de Ghappe.
Le télégraphe aérien de Ghappe était formé d’une barre transversale ou régulateur, mobile autour de son centre de figure et portant à ses extrémités des barres plus petites ou indicateurs ; le tout était fixé au bout d’un mât. Le régulateur et les indicateurs, manœuvrés à l’aide de cordes et de poulies, pouvaient prendre chacun huit positions différentes autour de leur axe de rotation ; d’où un nombre considérable de combinaisons de signaux, qu’un vocabulaire approprié permettait de traduire. Ges signaux, observés à l’aide de lunettes puissantes, étaient répétés de proche en proche par les postes échelonnés sur les routes télégraphiques. Le télégraphe de Ghappe, inauguré en 1794, a cessé de fonctionner en France en 1853.
Télégraphe aérien proposé par Monge.
De nombreuses modifications ont été proposées au système primitif de Ghappe, notamment par Monge; elles ne sont pas entrées dans la pratique du service.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,68 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
SECTION III.
La trace des signaux Morse était laissée sur la bande de papier par la décomposition du cyanoferrure de potassium dont cette bande était imprégnée.
Télégraphe Morse de Thomas John, construit par Breguet, (en 1857).
Ce récepteur imprime les signaux Morse à l’aide d’une molette plongeant en partie dans un encrier; chaque fois que l’électro-aimant est actionné , la molette est poussée contre le papier et y laisse une trace, brève ou longue , suivant la durée du courant
Télégraphe imprimeur de Breguet, (en 1847).
Les vingt-cinq lettres de l’alphabet sont gravées en relief sur la circonférence d’un disque en cuivre , divisé en secteurs ; elles passent successivement en regard d’une bande de papier, sous l’influence d’un mécanisme d’horlogerie qui échappe d’une dent chaque fois que le poste correspondant envoie un courant. Quand la lettre voulue est parvenue en face du papier, celui-ci est poussé contre elle par un électro-aimant spécial et l’impression se produit.
Télégraphe imprimeur de Digney.
Dans ce système , la roue des types est amenée dans la position d’impression par une succession de courants alternatifs. L’action de la pile est alors suspendue, et une deuxième armature, située à l’autre extrémité des noyaux de l’électro-aimant de ligne, est rappelée par un ressort à sa position de repos; dans ce mouvement, elle ferme le circuit d’un électro-aimant local qui déter mine l’impression en pressant le papier contre la roue des types.
Tendeur pour fils télégraphiques.
Spécimens de câbles télégraphiques souterrains, fabriqués par Henley.
Spécimens d’isolateurs pour fils télégraphiques aériens.
Ghronographe électrique muni d’un compteur à pointage, construit par Breguet.
Appareils exposés par la Direction générale des Postes
et Télégraphes.
Matériel télégraphique.
Divers modèles du télégraphe aérien de Ghappe.
Le télégraphe aérien de Ghappe était formé d’une barre transversale ou régulateur, mobile autour de son centre de figure et portant à ses extrémités des barres plus petites ou indicateurs ; le tout était fixé au bout d’un mât. Le régulateur et les indicateurs, manœuvrés à l’aide de cordes et de poulies, pouvaient prendre chacun huit positions différentes autour de leur axe de rotation ; d’où un nombre considérable de combinaisons de signaux, qu’un vocabulaire approprié permettait de traduire. Ges signaux, observés à l’aide de lunettes puissantes, étaient répétés de proche en proche par les postes échelonnés sur les routes télégraphiques. Le télégraphe de Ghappe, inauguré en 1794, a cessé de fonctionner en France en 1853.
Télégraphe aérien proposé par Monge.
De nombreuses modifications ont été proposées au système primitif de Ghappe, notamment par Monge; elles ne sont pas entrées dans la pratique du service.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,68 %.
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