Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition universelle. 1889. Paris - Catalogue général officiel : exposition rétrospectiv...
  •  > 
  • p.118 - vue 119/126
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Illustration précédente Illustration suivante Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • TABLE DES ILLUSTRATIONS
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Table des matières (p.123)
    • Programme spécial (p.3)
      • Arts et métiers ayant pour but le captage et l'utilisation des forces – Arts et métiers ayant pour but la recherche, la récolte et l'extraction de matières premières (p.3)
      • Arts et métiers nécessaires à la vie individuelle ou en société (p.5)
    • Comité d'organisation (p.6)
    • Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
      • Plan de l'Exposition (p.14)
    • Sommaire des objets exposés (p.16)
    • Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
    • Agriculture (p.17)
      • Labourage et récole (p.17)
      • Battages des grains. – Outils agricoles divers (p.18)
      • Meunerie et Boulangerie (p.19)
        • Laiterie (p.20)
    • Chasse et Pêche (p.20)
      • Armes de chasse (Fauré Le Page) (p.20)
      • Fabrication du fusil de chasse de St-Etienne (p.24)
      • Panoplies de chasse (p.25)
      • Fauconnerie (Pierre-Amédée Pichot) (p.26)
      • Pêche (Deyrolle) (p.31)
    • Alimentation (p.33)
      • Cuisine du XVIIIe siècle (p.33)
    • Eclairage (p.35)
    • Le Bois (p.36)
      • Menuiserie et Ebénisterie (p.36)
      • Atelier d'ébéniste du XVIIIe siècle (p.38)
      • Le Bois dans les constructions (p.39)
      • Tabletterie (p.40)
      • La Pierre (p.40)
      • Art des constructions (p.41)
    • Mosaïque (Gerspach) (p.42)
    • Céramique (p.43)
      • Céramique ancienne du Japon (Louis Gonne) (p.49)
    • Verrerie (Gerspach) (p.55)
    • Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
      • Soierie lyonnaise (XIXe siècle) (p.59)
      • Soieries anciennes du Japon (Louis Gonne) (p.61)
      • Bonnets Alsaciens (M. E. Muntz) (p.62)
      • Rubannerie de St-Etienne (p.62)
      • Dentelles (p.62)
      • Tapisseries (p.63)
      • Papiers peints (p.65)
      • Spécimens de papiers peints à la main (p.65)
      • Histoire du papier peint à la machine (p.65)
    • Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
      • Manèges et machines hydrauliques (p.73)
      • Machines thermiques (p.75)
      • Instruments de mesure. – Résultats d'expériences (p.75)
    • Mines et Métallurgie (p.76)
      • Mines (p.76)
      • Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
      • Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
      • Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
      • Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
      • Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
      • Collection d'objets d'étain (p.86)
    • Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
      • Atelier d'Orfèvre-Bijoutier au XVIIIe siècle (p.87)
      • Atelier d'Horloger au XVIIIe siècle par M. P. Durier, horloger du Conservatoire national des arts et métiers (p.89)
    • Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
    • Photographie (p.96)
    • Télégraphie (Clérac) (p.102)
      • Appareils exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers de Paris (p.104)
      • Appareils exposés par la Direction générale des Postes et Télégraphe (p.106)
      • Appareils exposés par l'Institution of electrical Engineers de Londres (p.111)
      • Horlogerie électrique (p.113)
    • Section Belge (p.114)
      • Cuisine flamande (p.114)
      • Salon Liégeois (p.117)
      • Porcelaines de Tournai (p.118)
      • Objets exposés par le Musée Plantin, d'Anvers (p.119)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Exposition rétrospective du travail et des sciences anthropologiques, section III – Arts et métiers – Plan du Rez-de-Chaussée (p.14)
    • Exposition rétrospective du travail et des sciences anthropologiques, section III – Arts et métiers – Plan du 1er étage (p.15)
  • Dernière image
118

SECTION III.

13. — Grande caisse d’horloge en chêne sculpté, époque de Louis XIV.

(M. Malfait, à Bruxellles).

14. — Pendule forme violon, en vernis Martin, ornée de cuivres ciselés, époque

de Louis XV. (M. Cools, à Bruxelles).

15. — Vase rocaiilé en faïence de Bruxelles. (M. Malfait, à Bruxelles).

16. — Deux statuettes en terre cuite : Enfants représentant la Justice et la Vérité,

par Laurent Delvaux. — Laurent Delvaux naquit à Gand en 1695, et mourut à Nivelles en 1778. (M. Tulpinck, à Paris).

17. — Statuette en terre cuite, XV1IP siècle.

18. — Terme en terre cuite, époque de Louis XIV.

(M. Malfait, à Bruxelles).

19. — Groupe en terre cuite représentant Diane etEndymion, par Luc Faid’herbe,

né à Malines en 1617, dans la rue Ste-Catherine. Il mourut le 31 décembre 1697.

20. — Groupe en terre cuite, signé Gilles. (M. Slaes, à Paris).

21. — Lustre en verre liégeois, XVIIIe siècle. (M. Volant, à Bruxelles).

Porcelaines de Tournai.

En 1750, François Carpentier et François-Joseph Peterink établirent une faïencerie h Tournai. Dès l’année suivante, Carpentier céda sa part à son associé. Le 3 août 1751, celui-ci obtint un privilège de trente ans pour l’exploitation d’une manufacture de porcelaine à pâte tendre, faïence, etc, Le 20 septembre 1780, ce privilège fut renouvelé pour un nouveau terme de vingt-cinq ans ; Peterinck éleva rapidement l’usine tournaisienne au premier rang des fabriques de porcelaine et, en 1774, le nombre des ouvriers arriva à 400. En 1757, l’impératrice Marie-Thérèse avait anobli l’industriel qui porta « de gueules aux deux épées croisées d’argent à poignées d'or, cantonnées de quatre croisillons d’argent » Ces armes désormais servirent de marque de fabrique au beu de la tour empruntée à l’écusson de la ville de Tournai qui avait servi auparavant. Ces deux épées sont peut-être une allusion à la carrière militaire de Peterink, qui avait été soldat avant de devenir un céramiste éminent.

Parmi les peintres qui exécutèrent d’une touche fine et spirituelle ces oiseaux réels ou chimériques, ces sujets galants, ces paysages ou fleurs variées, nous citerons Duvivier, qui travailla de 1763 à 1771, de la Murellerie , remplacé par Joseph Mayer, qui exécuta, en 1690, sur commande du duc d’Orléans un service à fond bleu de roi et décoré d’oiseaux dans la manière du fameux service de Buffon, de la Manufacture de Sèvres ; Claude Borne, un des meilleurs peintres des faïenceries de Sinceny et de Rouen, travailla aussi à Tournai. Parmi les modeleurs qui exécutèrent de charmants groupes en biscuit ou émaillés, nous citerons Gilles de Valenciennes et surtout Nicolas Lecreux de Tournai.

La porcelaine de Tournai, avec sa blancheur si douce et si laiteuse, ses dorures ciselées au burin, ses fonds bleus de roi et rose Dubarry, peut être comparée aux meilleurs produits de la Manufacture de Sèvres.

1. — Service à café composé de quinze pièces : Fond au grand feu légèrement, fouetté, décoré de bouquets de roses en or et en argent ciselés. Dans les réserves, des bouquets de fleurs en or ; ces pièces sont marquées au revers de la tour en or. Ce procédé de décor, obtenu par le mélange de l’or et de l’argent, est des plus rares. M. le comte Cornet de Grez)^




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,78 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.