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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
118
SECTION III.
13. — Grande caisse d’horloge en chêne sculpté, époque de Louis XIV.
(M. Malfait, à Bruxellles).
14. — Pendule forme violon, en vernis Martin, ornée de cuivres ciselés, époque
de Louis XV. (M. Cools, à Bruxelles).
15. — Vase rocaiilé en faïence de Bruxelles. (M. Malfait, à Bruxelles).
16. — Deux statuettes en terre cuite : Enfants représentant la Justice et la Vérité,
par Laurent Delvaux. — Laurent Delvaux naquit à Gand en 1695, et mourut à Nivelles en 1778. (M. Tulpinck, à Paris).
17. — Statuette en terre cuite, XV1IP siècle.
18. — Terme en terre cuite, époque de Louis XIV.
(M. Malfait, à Bruxelles).
19. — Groupe en terre cuite représentant Diane etEndymion, par Luc Faid’herbe,
né à Malines en 1617, dans la rue Ste-Catherine. Il mourut le 31 décembre 1697.
20. — Groupe en terre cuite, signé Gilles. (M. Slaes, à Paris).
21. — Lustre en verre liégeois, XVIIIe siècle. (M. Volant, à Bruxelles).
Porcelaines de Tournai.
En 1750, François Carpentier et François-Joseph Peterink établirent une faïencerie h Tournai. Dès l’année suivante, Carpentier céda sa part à son associé. Le 3 août 1751, celui-ci obtint un privilège de trente ans pour l’exploitation d’une manufacture de porcelaine à pâte tendre, faïence, etc, Le 20 septembre 1780, ce privilège fut renouvelé pour un nouveau terme de vingt-cinq ans ; Peterinck éleva rapidement l’usine tournaisienne au premier rang des fabriques de porcelaine et, en 1774, le nombre des ouvriers arriva à 400. En 1757, l’impératrice Marie-Thérèse avait anobli l’industriel qui porta « de gueules aux deux épées croisées d’argent à poignées d'or, cantonnées de quatre croisillons d’argent » Ces armes désormais servirent de marque de fabrique au beu de la tour empruntée à l’écusson de la ville de Tournai qui avait servi auparavant. Ces deux épées sont peut-être une allusion à la carrière militaire de Peterink, qui avait été soldat avant de devenir un céramiste éminent.
Parmi les peintres qui exécutèrent d’une touche fine et spirituelle ces oiseaux réels ou chimériques, ces sujets galants, ces paysages ou fleurs variées, nous citerons Duvivier, qui travailla de 1763 à 1771, de la Murellerie , remplacé par Joseph Mayer, qui exécuta, en 1690, sur commande du duc d’Orléans un service à fond bleu de roi et décoré d’oiseaux dans la manière du fameux service de Buffon, de la Manufacture de Sèvres ; Claude Borne, un des meilleurs peintres des faïenceries de Sinceny et de Rouen, travailla aussi à Tournai. Parmi les modeleurs qui exécutèrent de charmants groupes en biscuit ou émaillés, nous citerons Gilles de Valenciennes et surtout Nicolas Lecreux de Tournai.
La porcelaine de Tournai, avec sa blancheur si douce et si laiteuse, ses dorures ciselées au burin, ses fonds bleus de roi et rose Dubarry, peut être comparée aux meilleurs produits de la Manufacture de Sèvres.
1. — Service à café composé de quinze pièces : Fond au grand feu légèrement, fouetté, décoré de bouquets de roses en or et en argent ciselés. Dans les réserves, des bouquets de fleurs en or ; ces pièces sont marquées au revers de la tour en or. Ce procédé de décor, obtenu par le mélange de l’or et de l’argent, est des plus rares. M. le comte Cornet de Grez)^
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,78 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
SECTION III.
13. — Grande caisse d’horloge en chêne sculpté, époque de Louis XIV.
(M. Malfait, à Bruxellles).
14. — Pendule forme violon, en vernis Martin, ornée de cuivres ciselés, époque
de Louis XV. (M. Cools, à Bruxelles).
15. — Vase rocaiilé en faïence de Bruxelles. (M. Malfait, à Bruxelles).
16. — Deux statuettes en terre cuite : Enfants représentant la Justice et la Vérité,
par Laurent Delvaux. — Laurent Delvaux naquit à Gand en 1695, et mourut à Nivelles en 1778. (M. Tulpinck, à Paris).
17. — Statuette en terre cuite, XV1IP siècle.
18. — Terme en terre cuite, époque de Louis XIV.
(M. Malfait, à Bruxelles).
19. — Groupe en terre cuite représentant Diane etEndymion, par Luc Faid’herbe,
né à Malines en 1617, dans la rue Ste-Catherine. Il mourut le 31 décembre 1697.
20. — Groupe en terre cuite, signé Gilles. (M. Slaes, à Paris).
21. — Lustre en verre liégeois, XVIIIe siècle. (M. Volant, à Bruxelles).
Porcelaines de Tournai.
En 1750, François Carpentier et François-Joseph Peterink établirent une faïencerie h Tournai. Dès l’année suivante, Carpentier céda sa part à son associé. Le 3 août 1751, celui-ci obtint un privilège de trente ans pour l’exploitation d’une manufacture de porcelaine à pâte tendre, faïence, etc, Le 20 septembre 1780, ce privilège fut renouvelé pour un nouveau terme de vingt-cinq ans ; Peterinck éleva rapidement l’usine tournaisienne au premier rang des fabriques de porcelaine et, en 1774, le nombre des ouvriers arriva à 400. En 1757, l’impératrice Marie-Thérèse avait anobli l’industriel qui porta « de gueules aux deux épées croisées d’argent à poignées d'or, cantonnées de quatre croisillons d’argent » Ces armes désormais servirent de marque de fabrique au beu de la tour empruntée à l’écusson de la ville de Tournai qui avait servi auparavant. Ces deux épées sont peut-être une allusion à la carrière militaire de Peterink, qui avait été soldat avant de devenir un céramiste éminent.
Parmi les peintres qui exécutèrent d’une touche fine et spirituelle ces oiseaux réels ou chimériques, ces sujets galants, ces paysages ou fleurs variées, nous citerons Duvivier, qui travailla de 1763 à 1771, de la Murellerie , remplacé par Joseph Mayer, qui exécuta, en 1690, sur commande du duc d’Orléans un service à fond bleu de roi et décoré d’oiseaux dans la manière du fameux service de Buffon, de la Manufacture de Sèvres ; Claude Borne, un des meilleurs peintres des faïenceries de Sinceny et de Rouen, travailla aussi à Tournai. Parmi les modeleurs qui exécutèrent de charmants groupes en biscuit ou émaillés, nous citerons Gilles de Valenciennes et surtout Nicolas Lecreux de Tournai.
La porcelaine de Tournai, avec sa blancheur si douce et si laiteuse, ses dorures ciselées au burin, ses fonds bleus de roi et rose Dubarry, peut être comparée aux meilleurs produits de la Manufacture de Sèvres.
1. — Service à café composé de quinze pièces : Fond au grand feu légèrement, fouetté, décoré de bouquets de roses en or et en argent ciselés. Dans les réserves, des bouquets de fleurs en or ; ces pièces sont marquées au revers de la tour en or. Ce procédé de décor, obtenu par le mélange de l’or et de l’argent, est des plus rares. M. le comte Cornet de Grez)^
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