- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Soierie lyonnaise (XIXe siècle) (p.59)
- Soieries anciennes du Japon (Louis Gonne) (p.61)
- Bonnets Alsaciens (M. E. Muntz) (p.62)
- Rubannerie de St-Etienne (p.62)
- Dentelles (p.62)
- Tapisseries (p.63)
- Papiers peints (p.65)
- Spécimens de papiers peints à la main (p.65)
- Histoire du papier peint à la machine (p.65)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
ARTS ET MÉTIERS.
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richesse et des plans du Conservatoire dans son état actuel et dans l’état où il doit être prochainement, quand on l’aura isolé des constructions qui l’enserrent et en compromettent la sécurité, complètent la décoration de cette première galerie.
Dans celle qui borde encore la pierre et qui arrive au mêlai, on a placé, du côté de la cour, les machines élévatoires et les anciens modèles de forge, de martinet, etc. On y a intercalé des exemplaires de métaux travaillés, choisis parmi ceux que M. Henri Tresca avait soumis à ses célèbres expériences sur le laminage, l’écrouissage, le rabotage, etc., désignées par lui sous le nom général et caractéristique d’écoulement des solides ; du côté opposé, on voit une suite de modèles représentant les machines mises en jeu par des moteurs animés, manèges, etc., les principaux moteurs hydrauliques et les modèles de machines à vapeur, à gaz et à air chaud, ainsi que des appareils d’expérimentation comme le frein de Prony, le dynamomètre de Morin, l’indicateur de Watt ; les parois de cette galerie sont tapissées de papiers peints représentant l’histoire de cette belle industrie depuis le commencement du siècle.
Dans la galerie qui va du métal à la terre cultivée, du côté de la cour, on rencontre les machines à épuisement, un modèle de presse hydraulique, puis une série très curieuse et très étendue de modèles de charrues de diverses époques.
Sur le côté opposé, on a cherché à présenter un résumé de l’histoire de la filature et du tissage, de ce dernier surtout, au moyen de très beaux modèles qui appartiennent au Conservatoire et qui vont des époques les plus reculées jusqu’au métier à la Jacquart ; des spécimens d’étcffes dont quelques-unes très anciennes et toutes intéressantes sont disposés, autant que possible, en correspondance avec les modèles des métiers qui ont servi à les tisser.
Les parois de cette galerie sont ornées de deux magnifiques tapisseries dont l’une représente la tonte des moutons et l’autre un épisode de la légende de St-Crépin et de St-Crépinien.
Dans la quatrième galerie, celle qui va de la terre cultivée au bois, on a réuni dans une petite pièce carrée l’histoire de l’éclairage, depuis l’huile jusqu’à la stéarine. On trouve ensuite la restitution d’une jolie cuisine de château du XVIIe siècle, dont les ustensiles, du même temps et la plupart encore familiers malgré leur ancienneté, sont tous d’un excellent effet.
La seconde moitié de cette galerie, décorée d’une superbe tapisserie
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richesse et des plans du Conservatoire dans son état actuel et dans l’état où il doit être prochainement, quand on l’aura isolé des constructions qui l’enserrent et en compromettent la sécurité, complètent la décoration de cette première galerie.
Dans celle qui borde encore la pierre et qui arrive au mêlai, on a placé, du côté de la cour, les machines élévatoires et les anciens modèles de forge, de martinet, etc. On y a intercalé des exemplaires de métaux travaillés, choisis parmi ceux que M. Henri Tresca avait soumis à ses célèbres expériences sur le laminage, l’écrouissage, le rabotage, etc., désignées par lui sous le nom général et caractéristique d’écoulement des solides ; du côté opposé, on voit une suite de modèles représentant les machines mises en jeu par des moteurs animés, manèges, etc., les principaux moteurs hydrauliques et les modèles de machines à vapeur, à gaz et à air chaud, ainsi que des appareils d’expérimentation comme le frein de Prony, le dynamomètre de Morin, l’indicateur de Watt ; les parois de cette galerie sont tapissées de papiers peints représentant l’histoire de cette belle industrie depuis le commencement du siècle.
Dans la galerie qui va du métal à la terre cultivée, du côté de la cour, on rencontre les machines à épuisement, un modèle de presse hydraulique, puis une série très curieuse et très étendue de modèles de charrues de diverses époques.
Sur le côté opposé, on a cherché à présenter un résumé de l’histoire de la filature et du tissage, de ce dernier surtout, au moyen de très beaux modèles qui appartiennent au Conservatoire et qui vont des époques les plus reculées jusqu’au métier à la Jacquart ; des spécimens d’étcffes dont quelques-unes très anciennes et toutes intéressantes sont disposés, autant que possible, en correspondance avec les modèles des métiers qui ont servi à les tisser.
Les parois de cette galerie sont ornées de deux magnifiques tapisseries dont l’une représente la tonte des moutons et l’autre un épisode de la légende de St-Crépin et de St-Crépinien.
Dans la quatrième galerie, celle qui va de la terre cultivée au bois, on a réuni dans une petite pièce carrée l’histoire de l’éclairage, depuis l’huile jusqu’à la stéarine. On trouve ensuite la restitution d’une jolie cuisine de château du XVIIe siècle, dont les ustensiles, du même temps et la plupart encore familiers malgré leur ancienneté, sont tous d’un excellent effet.
La seconde moitié de cette galerie, décorée d’une superbe tapisserie
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