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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
ARTS ET MÉTIERS.
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des carreaux étaient généralement carrés pour étourdir seulement le gibier ; d’autres, pour le gros gibier, étaient terminés par un fer tranchant en croissant, pour couper les jarrets des animaux. Gomme il était presque impossible de tirer le menu gibier au vol avec l’arbalète, ce qui aurait répondu au tir à balles avec des armes moins justes que celles que nous avons aujourd’hui, il fallait des chiens d’arrêt parfaits qui permissent de découvrir le gibier arrêté au gite ; 2° l’autre arbalète dite à galet ou jallet, dans laquelle la corde était double et dont les deux branches étaient séparées à droite et à gauche par deux petits cylindres en fer ou en ivoire à égale distance des 2 extrémités de l’arc et du centre. Au milieu de cette corde, était une petite bourse appelée la fronde. On garnissait la fronde, l’arme étant bandée, d’un projectile de terre cuite ou desséchée , d’un caillou ou d’un petit lingot de plomb, Cette arbalète était surtout employée pour les menus gibiers ; grives, cailles, perdrix etc. Dans ces dernières l’armement se faisait d’ordinaire à la main à l’aide d’un levier faisant corps avec l’arbalète.
L’arquebuse date d’environ 1480, mais on mettait alors le feu à la main ; cependant, on se servit encore longtemps de l’arbalète beaucoup plus légère.
L’arquebuse ayant la platine h serpentin ou à mèche prit naissance au commencement du XYIe siècle. L’ordonnance des chasses de François 1er de l’année 1515 fait mention d’haquebuttes et échopettes comme instruments de chasse ; c’est la plus ancienne où il en soit parlé. Ce ne fut que vers la fin du XVIe siècle que l’arbalète fut à peu près abandonnée, lorsqu’on eut perfectionné l’arquebuse au point de pouvoir tirer au vol.
La platine à rouet fut inventée à Nuremberg vers 1520. Dès 1617 il est déjà question de platines dans le genre de celles dites à silex ; il est fait mention dans les voyages de Pietra délia Yalle, à cette date, de pistolets avec la platine à pierre ; néanmoins , le rouet n’était pas encore complètement banni vers 1670, puisque Yita Bondafini, dans un ouvrage intitulé La Caccia d’ell’ Arcobiegio imprimé à Bologne en 1672, parle d’arquebuses à rouet dont quelques chasseurs se servaient encore et des arquebuses à fonte, c’est-à-dire à silex, qui étaient préférées de beaucoup aux autres. On se servait donc en même temps des arquebuses à mèche, à rouet et à pierre.
A la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe siècle, on chercha à remplacer la pierre par un fulminant pour enflammer la
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,13 %.
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des carreaux étaient généralement carrés pour étourdir seulement le gibier ; d’autres, pour le gros gibier, étaient terminés par un fer tranchant en croissant, pour couper les jarrets des animaux. Gomme il était presque impossible de tirer le menu gibier au vol avec l’arbalète, ce qui aurait répondu au tir à balles avec des armes moins justes que celles que nous avons aujourd’hui, il fallait des chiens d’arrêt parfaits qui permissent de découvrir le gibier arrêté au gite ; 2° l’autre arbalète dite à galet ou jallet, dans laquelle la corde était double et dont les deux branches étaient séparées à droite et à gauche par deux petits cylindres en fer ou en ivoire à égale distance des 2 extrémités de l’arc et du centre. Au milieu de cette corde, était une petite bourse appelée la fronde. On garnissait la fronde, l’arme étant bandée, d’un projectile de terre cuite ou desséchée , d’un caillou ou d’un petit lingot de plomb, Cette arbalète était surtout employée pour les menus gibiers ; grives, cailles, perdrix etc. Dans ces dernières l’armement se faisait d’ordinaire à la main à l’aide d’un levier faisant corps avec l’arbalète.
L’arquebuse date d’environ 1480, mais on mettait alors le feu à la main ; cependant, on se servit encore longtemps de l’arbalète beaucoup plus légère.
L’arquebuse ayant la platine h serpentin ou à mèche prit naissance au commencement du XYIe siècle. L’ordonnance des chasses de François 1er de l’année 1515 fait mention d’haquebuttes et échopettes comme instruments de chasse ; c’est la plus ancienne où il en soit parlé. Ce ne fut que vers la fin du XVIe siècle que l’arbalète fut à peu près abandonnée, lorsqu’on eut perfectionné l’arquebuse au point de pouvoir tirer au vol.
La platine à rouet fut inventée à Nuremberg vers 1520. Dès 1617 il est déjà question de platines dans le genre de celles dites à silex ; il est fait mention dans les voyages de Pietra délia Yalle, à cette date, de pistolets avec la platine à pierre ; néanmoins , le rouet n’était pas encore complètement banni vers 1670, puisque Yita Bondafini, dans un ouvrage intitulé La Caccia d’ell’ Arcobiegio imprimé à Bologne en 1672, parle d’arquebuses à rouet dont quelques chasseurs se servaient encore et des arquebuses à fonte, c’est-à-dire à silex, qui étaient préférées de beaucoup aux autres. On se servait donc en même temps des arquebuses à mèche, à rouet et à pierre.
A la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe siècle, on chercha à remplacer la pierre par un fulminant pour enflammer la
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