Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
110%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
ARTS ET MÉTIERS.
67
moulin à vent, des pompes, des norias ou chapelets dont l’invention est attribuée aux Arabes, une vis d’Archimède et enfin le hèlier hydraulique de Montgolfier, destinés encore à élever l’eau, ce qui a toujours été l’un des premiers besoins de l’homme civilisé, agriculteur ou citadin (1).
Viennent ensuite les machines hydrauliques, dans lesquelles on a utilisé la force de l’eau courante et celle des chutes naturelles ou artificiellement produites par des barrages. Ces précieuses machines ont été imaginées également pour exécuter des travaux de première nécessité comme la mouture des grains, mais leurs applications se sont étendues depuis à toutes les industries dont le développement a été singulièrement favorisé dans les contrées où l’eau est abondante ; ce sont les roues à arbre horizontal et les roues à arbre vertical ou turbines, de formes et de dispositions variées, depuis les plus anciennes, que l’on rencontre encore dans certains pays de montagne et dans le Nord de l’Afrique, jusqu’aux plus modernes qui sont aussi les plus parfaites.
Avant daller plus loin, il convient de signaler les engins destinés à remuer les fardeaux et les machines élévatoires et autres, employées dans la construction des édifices, dans les ports et dans les travaux publics, en général ; on les a présentés, autant que possible, dans un ordre logique, en allant des plus simples aux plus compliqués : leviers, rouleaux, palans, treuils, cabestans, moutons, chèvres, grues, etc. On peut rapprocher de ces dernières 1 epont roulant que l’on, voit sur la plate-forme de « la pierre, » employé à l’exploitation d’une carrière et qui est un spécimen de tous ceux du même genre, si répandus aujourd’hui dans les plus grands chantiers et dans les usines. On a également exposé un modèle de la perforatrice de Sommeiller qui a servi au percement du tunnel du Mont-Cenis, mais les dimensions du modèle de Vexcavateur de Couvreux, employé aux travaux du canal de Suez, n’ont pas permis de le faire figurer dans la Section III, non plus que d’autres machines destinées spécialement à l’exécution de travaux hydrauliques, que l’on peut voir, d’ailleurs, à la Section IV et sur lesquelles il n’y a pas lieu d’insister ici.
On connaissait, depuis l’antiquité grecque, la théorie des machines simples, au nombre desquelles se trouvent la plupart de celles qui
(1) Il sera question plus loin des autres machines à élever l’eau, imaginées principalement dans le but d’épuiser les mines.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,04 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
67
moulin à vent, des pompes, des norias ou chapelets dont l’invention est attribuée aux Arabes, une vis d’Archimède et enfin le hèlier hydraulique de Montgolfier, destinés encore à élever l’eau, ce qui a toujours été l’un des premiers besoins de l’homme civilisé, agriculteur ou citadin (1).
Viennent ensuite les machines hydrauliques, dans lesquelles on a utilisé la force de l’eau courante et celle des chutes naturelles ou artificiellement produites par des barrages. Ces précieuses machines ont été imaginées également pour exécuter des travaux de première nécessité comme la mouture des grains, mais leurs applications se sont étendues depuis à toutes les industries dont le développement a été singulièrement favorisé dans les contrées où l’eau est abondante ; ce sont les roues à arbre horizontal et les roues à arbre vertical ou turbines, de formes et de dispositions variées, depuis les plus anciennes, que l’on rencontre encore dans certains pays de montagne et dans le Nord de l’Afrique, jusqu’aux plus modernes qui sont aussi les plus parfaites.
Avant daller plus loin, il convient de signaler les engins destinés à remuer les fardeaux et les machines élévatoires et autres, employées dans la construction des édifices, dans les ports et dans les travaux publics, en général ; on les a présentés, autant que possible, dans un ordre logique, en allant des plus simples aux plus compliqués : leviers, rouleaux, palans, treuils, cabestans, moutons, chèvres, grues, etc. On peut rapprocher de ces dernières 1 epont roulant que l’on, voit sur la plate-forme de « la pierre, » employé à l’exploitation d’une carrière et qui est un spécimen de tous ceux du même genre, si répandus aujourd’hui dans les plus grands chantiers et dans les usines. On a également exposé un modèle de la perforatrice de Sommeiller qui a servi au percement du tunnel du Mont-Cenis, mais les dimensions du modèle de Vexcavateur de Couvreux, employé aux travaux du canal de Suez, n’ont pas permis de le faire figurer dans la Section III, non plus que d’autres machines destinées spécialement à l’exécution de travaux hydrauliques, que l’on peut voir, d’ailleurs, à la Section IV et sur lesquelles il n’y a pas lieu d’insister ici.
On connaissait, depuis l’antiquité grecque, la théorie des machines simples, au nombre desquelles se trouvent la plupart de celles qui
(1) Il sera question plus loin des autres machines à élever l’eau, imaginées principalement dans le but d’épuiser les mines.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,04 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



