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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table des matières (p.123)
- Programme spécial (p.3)
- Comité d'organisation (p.6)
- Introduction (Aimé Laussedat) (p.8)
- Sommaire des objets exposés (p.16)
- Statistique et Histoire générale du travail (p.16)
- Agriculture (p.17)
- Chasse et Pêche (p.20)
- Alimentation (p.33)
- Eclairage (p.35)
- Le Bois (p.36)
- Mosaïque (Gerspach) (p.42)
- Céramique (p.43)
- Verrerie (Gerspach) (p.55)
- Filature, Tissage, Tentures divers (p.57)
- Mécanique, sur les principaux modèles exposés par le Conservatoire des Arts et Métiers et spécialement sur ceux qui se rapportent aux progrès de la mécanique (A. Laussedat) (p.66)
- Mines et Métallurgie (p.76)
- Mines (p.76)
- Métallugie - Arts du fondeur et du forgeron (p.77)
- Atelier de Forgeron-Serrurier du XVIIIe siècle (p.79)
- Ferronnerie artistique (Marmuse) (p.80)
- Histoire et pratique professionnelle de la Coutellerie (Marmuse) (p.81)
- Fers et métaux travaillés japonais (p.86)
- Collection d'objets d'étain (p.86)
- Orfèvrerie, Bijouterie, Horlogerie (p.87)
- Poids et mesures, Instruments scientifiques et industriels divers (p.94)
- Photographie (p.96)
- Télégraphie (Clérac) (p.102)
- Section Belge (p.114)
- Dernière image
86
SECTION III.
Vitrine N° 59 (Premier Étage).
Fers et métaux travaillés japonais.
Collection d’ornements, de poignées de sabre en bronze, or et argent, gardes de sabre en fer, en bronze et en métaux divers, travaillés et façonnés au Japon. Période ancienne. (M. Montefiore).
Vitrine N° 80 (Premier Étage).
Collection d’objets d’étain.
Les objets en étain que nous présentons dans les vitrines du premier étage reproduisent la série de presque toutes les applications de l’industrie de l’étain. La plus importante, celle des objets d’orfèvrerie, pièces de haut goût de la Renaissance, contient des plats et des aiguières, dont l’un d’eux, œuvre de François Briot de Montbéliard est resté, de toutes les pièces d’orfèvrerie de l’époque du XVIe siècle, la mieux conçue. A côté de ce chef-d’œuvre, d’autres plats français dont il n’existe guère d’épreuves que celles exposées par l’Histoire du Travail : citons particulièrement le plat de Suzanne et des deux vieillards et celui de l’enfant prodigue.
Parmi les grandes pièces allemandes, le plat et l’aiguière d'Enderlen représentant Mars et celui non moins beau sans signature représentant les douze empereurs. Enfin, pour terminer cette série d’œuvres d'art, signalons une aiguière sans signature, ni date, ni lieu de fabrication, la plus belle de ces pièces , qui parait avoir été faite sur les dessins d’Etienne Delaulne.
L’art des pièces d’étain diminue sensiblement au XVIIe siècle ; il fut alors d’un travail moins fin ainsi qu’on en peut juger par des assiettes fabriquées à Nuremberg et représentant des sujets religieux, des empereurs ou la figure de Gustave-Adolphe.
Au XVIe siècle, à côté des plats et des aiguières on exécuta un certain nombre d’objets du culte ou d’objets usuels, représentés ici par des choppes et des chandeliers fabriqués en France, et par deux choppes et deux verres avec couvercles de Nuremberg et d’Augsbourg.
On fabriqua souvent, depuis l’antiquité, des jouets d’enfants en étain, cette collection en possède un certain nombre de spécimens, particulièrement des assiettes de poupées fabriquées à Nuremberg en 1617.
L’étain, comme le plomb, servait aussi a conserver les modèles des pièces d’orfèvrerie importantes. On coulait le métal sur des empreintes prises sur les pièces elles-mêmes. Ce procédé ne s’appliqua pas seulement sur des objets de métal, on conserva aussi par le même moyen,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
SECTION III.
Vitrine N° 59 (Premier Étage).
Fers et métaux travaillés japonais.
Collection d’ornements, de poignées de sabre en bronze, or et argent, gardes de sabre en fer, en bronze et en métaux divers, travaillés et façonnés au Japon. Période ancienne. (M. Montefiore).
Vitrine N° 80 (Premier Étage).
Collection d’objets d’étain.
Les objets en étain que nous présentons dans les vitrines du premier étage reproduisent la série de presque toutes les applications de l’industrie de l’étain. La plus importante, celle des objets d’orfèvrerie, pièces de haut goût de la Renaissance, contient des plats et des aiguières, dont l’un d’eux, œuvre de François Briot de Montbéliard est resté, de toutes les pièces d’orfèvrerie de l’époque du XVIe siècle, la mieux conçue. A côté de ce chef-d’œuvre, d’autres plats français dont il n’existe guère d’épreuves que celles exposées par l’Histoire du Travail : citons particulièrement le plat de Suzanne et des deux vieillards et celui de l’enfant prodigue.
Parmi les grandes pièces allemandes, le plat et l’aiguière d'Enderlen représentant Mars et celui non moins beau sans signature représentant les douze empereurs. Enfin, pour terminer cette série d’œuvres d'art, signalons une aiguière sans signature, ni date, ni lieu de fabrication, la plus belle de ces pièces , qui parait avoir été faite sur les dessins d’Etienne Delaulne.
L’art des pièces d’étain diminue sensiblement au XVIIe siècle ; il fut alors d’un travail moins fin ainsi qu’on en peut juger par des assiettes fabriquées à Nuremberg et représentant des sujets religieux, des empereurs ou la figure de Gustave-Adolphe.
Au XVIe siècle, à côté des plats et des aiguières on exécuta un certain nombre d’objets du culte ou d’objets usuels, représentés ici par des choppes et des chandeliers fabriqués en France, et par deux choppes et deux verres avec couvercles de Nuremberg et d’Augsbourg.
On fabriqua souvent, depuis l’antiquité, des jouets d’enfants en étain, cette collection en possède un certain nombre de spécimens, particulièrement des assiettes de poupées fabriquées à Nuremberg en 1617.
L’étain, comme le plomb, servait aussi a conserver les modèles des pièces d’orfèvrerie importantes. On coulait le métal sur des empreintes prises sur les pièces elles-mêmes. Ce procédé ne s’appliqua pas seulement sur des objets de métal, on conserva aussi par le même moyen,
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