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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Tables des matières (p.3)
- Accouplement (Boyau d'), type normal (p.72)
- Accouplement (Faux) (p.72)
- Accouplement (Frette d') avec boulon et écrou (p.72)
- Accouplement (Têtes d') ordinaires (p.73)
- Accouplement (Têtes d') à valves (p.112)
- Accouplement (Têtes d') américaines (p.73)
- Ajusteur automatique de timonerie (p.97)
- Ajusteur automatique de timonerie (p.98)
- Appareils combinés de frein à action rapide (p.70)
- Attrape-poussières (p.77)
- Crossettes (p.68)
- Cylindres de frein : Description (p.55)
- Cylindres de frein : (Fonds de) (p.67)
- Cylindres de frein : (Fonds de) (p.111)
- Cylindres de frein horizontal de 406 mm (p.62)
- Cylindres de frein horizontal à longue course de 152, 203, 254, 305, 355 mm (p.58)
- Cylindres de frein horizontal à longue course de 152, 203, 254, 305, 355 mm (p.59)
- Cylindres de frein horizontal à course réduite, de 152, 203, 254, 305, 355 mm (p.60)
- Cylindres de frein horizontal à course réduite, de 152, 203, 254, 305, 355 mm (p.61)
- Cylindres de frein horizontal à tige creuse à longue course, de 152, 203, 254, 305, 35 5 mm (p.64)
- Cylindres de frein horizontal à tige creuse à longue course, de 152, 203, 254, 305, 35 5 mm (p.65)
- Cylindres de frein horizontal à double piston, pour bogies de locomotive (p.63)
- Cylindres de frein verticaux (p.56)
- Cylindres de frein verticaux (p.57)
- Double valve d'arrêt (p.108)
- Double valve d'arrêt (p.109)
- Double valve d'arrêt combinée avec fond de cylindre (p.111)
- Double valve d'arrêt combinée avec support de triple valve (p.110)
- Faux accouplements (p.72)
- Fonds de cylindres (p.67)
- Fonds de cylindres (p.111)
- Frein double Westinghouse (p.102)
- Frein rapide à haute pression pour trains à grande vitesse (p.116)
- Frette d'accouplement (p.72)
- Garnitures complètes de frein (Liste des organes spéciaux composant les) (p.10)
- Généralités sur le frein Westinghouse (p.5)
- Graisseurs (p.76)
- Intercommunication (p.122)
- Manomètres (p.78)
- Poche de vidange (p.77)
- Poids approximatif des pièces (p.81)
- Point fixe (Support de) (p.69)
- Pompes à air (p.14)
- Purgeur automatique (p.76)
- Raccord droit pour boyaux (p.72)
- Raccord cintré pour boyaux (p.72)
- Raccord du réservoir principal (p.80)
- Régulateur de pompe à air (p.23)
- Réservoirs auxiliaires (p.80)
- Ressorts de rappel (p.78)
- Robinet du mécanicien à décharge égalisatrice n° 4 (p.31)
- Robinet du mécanicien n° 6 (p.28)
- Robinet du mécanicien pour frein direct (p.106)
- Robinet du mécanicien (Robinet d'isolement du) (p.74)
- Robinet de prise de vapeur (p.75)
- Robinets divers : d'arrêt, d'isolement, etc (p.74)
- Soupape d'alimentation automatique (p.37)
- Support de point fixe (p.69)
- Support de triple valve (p.67)
- Té de branchement pour triple valve perfectionnée (p.77)
- Têtes d'accouplement (p.73)
- Têtes d'accouplement (p.112)
- Timonerie (Note relative à l'établissement de la) (p.84)
- Triple valve ordinaire (p.42)
- Triple valve à action rapide (p.45)
- Triple valve perfectionnée (p.49)
- Triple valve (support de) (p.67)
- Valve d'alimentation simple (p.40)
- Valve d'alimentation réglable (p.39)
- Valves de purge (p.79)
- Valves de réduction automatique (p.118)
- Généralités sur le frein automatique Westinghouse (p.5)
- Nomenclatures des organes spéciaux constituant les garnitures complètes de frein (p.9)
- Pompes à air et régulateur (p.13)
- Robinets du mécanicien (p.27)
- Triples valves (p.41)
- Cylindres de frein et appareils combinés de frein (p.53)
- Accessoires et poids approximatifs des appareils (p.71)
- Appendice - Etablissement des Timoneries de freins (p.83)
- Frein Westinghouse double automatique et non automatique combinés (p.101)
- Frein rapide à haute pression pour trains à grande vitesse (p.115)
- Intercommunication (p.121)
- Tables des matières (p.3)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche I – Disposition schématique du frein Westinghouse sur la locomotive, le Tender et une voiture (p.1)
- Planche II - Disposition générale du frein Westinghouse sur une locomotive et son tender (p.2)
- Planche III - Disposition générale du frein Westinghouse sur une voiture (p.3)
- Planche IV – Frein Westinghouse « double » automatique ordinaire et non automatique combinés (p.4)
- Planche V – Disposition des appareils de frein automatique à action rapide et non automatique combinés (p.5)
- Planche VI – Triple valve à action rapide pour frein double (p.6)
- Planche VII – Dispositions des appareils de frein automatique à action rapide et non automatique combinés. Modèle 1911 (p.7)
- Planche VIII – Disposition schématique des appareils du frein à haute pression sur locomotives et véhicules (p.8)
- Planche X – Disposition générale du frein de secours Westinghouse à l'usage des voyageurs (p.10)
- Dernière image
— 118 —
VALVE DE RÉDUCTION AUTOMATIQUE
La figure 1 représente une coupe longitudinale de la valve de réduction; la figure 2 est une coupe transversale à l’endroit du tiroir. Cette valve est, en pratique, fixée au moyen d’un support X à un endroit quelconque sur la machine ou le véhicule; elle est en communication avec le cylindre de frein par une conduite partant du raccord 15 (Fig. 2) en Z,
La chambre d est donc toujours en communication avec le cylindre de frein,’et la pression qui existe dans ce cylindre agit constamment sur la face supérieure du piston 4 tandis qu’un ressort de réglage 11 placé sur l’autre face s’oppose au mouvement descendant de ce piston; un écrou 12 permet de régler la résistance du ressort. La tige 6 du piston 4 entraîne le tiroir 8 qui monte et descend avec le piston 4 suivant les variations de pression dans le cylindre de frein. La face de ce tiroir est percée d’un orifice triangulaire b toujours en communication avec la chambre dt tandis que la table du tiroir présente un orifice rectangulaire a, communiquant constamment avec l’atmosphère par le conduit d’échappement Y.
Dans les figures 1 et 2, le tiroir 8 et le piston 4 sont représentés dans la position qu’ils occupent normalement tant que la pression dans le cylindre de frein n’excède pas 4 kilos par centimètre carré pour les véhicules et 3 kilos 1/2 pour les locomotives, pression obtenue facilement 'en augmentant ou diminuant la tension du ressort 11. Dans cette position, il convient d’observer que l’orifice b du tiroir 8 et l’orifice a dans son siège ne communiquent pas et que, par suite, la pression se maintient dans le cylindre jusqu’à ce que le desserrage des freins soit effectué de la façon habituelle.
Quand la pression dans le cylindre de frein excède légèrement 4 kilos, lors d’un serrage ordinaire des freins, la pression agissant sur le piston 4 le fait descendre légèrement jusqu’à ce que l’orifice b du tiroir et l’orifice a dans son siège communiquent, permettant ainsi à l’excédent de pression de s’échapper dans l’atmosphère; le ressort 11 repousse alors le piston et le tiroir à leur position normale indiquée par les figures 1 et 2, fermant l’échappement et, par suite, retenant la pression de 4 kilos dans le cylindre. Les sections des orifices a et b sont telles qu’elles permettent l’échappement au dehors du surplus d’air du cylindre de frein, aussi rapidement qu’il y entre, par un orifice un peu plus petit ménagé dans le tiroir de la triple valve.
En provoquant le serrage d’urgence, l’air du réservoir auxiliaire et de la conduite générale pénètre en volume considérable dans le cylindre de frein par des orifices beaucoup plus grands que ceux a et b; ces derniers ne peuvent donc pas laisser échapper l’air du cylindre au dehors avec autant de rapidité ; le piston 4 parcourt alors rapidement sa course complète du haut en bas et met le haut de l’orifice b en communication avec le trou a, laissant un petit passage par lequel l’air du cylindre*de frein s’échappe lentement dans l’atmosphère pendant que le train est à sa plus grande vitesse. La pression d’air du cylindre étant ainsi graduellement diminuée, le piston 4 et le tiroir 8 montent doucement sous l’action du ressort il. La dimension de l’orifice par lequel l’air du cylindre de frein s’échappe augmente par suite graduellement en même temps que la vitesse du train diminue, jusqu’à ce que le tiroir obstrue complètement l’orifice et maintienne la pression normale dans le cylindre de frein (4 kilos) jusqu’au desserrage qui s’effectue de la façon ordinaire.
Si l’on doit atteler aux trains extra-rapides des véhicules supplémentaires non munis de la valve de réduction automatique, on doit empêcher que les cylindres de frein de ces voitures soient influencés par la haute pression d’air; s’il en était autrement les roues pourraient être détériorées par l’enrayement qui produit des méplats sur les bandages. Une petite valve de sûreté que nous pouvons fournir peut être vivement vissée dans le trou graisseur du fond de cylindre et retirée après le voyage. L’emploi de cette valve de sûreté, imaginée pour des cas spéciaux, ne saurait être recommandée pour d’autres circonstances.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,76 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
VALVE DE RÉDUCTION AUTOMATIQUE
La figure 1 représente une coupe longitudinale de la valve de réduction; la figure 2 est une coupe transversale à l’endroit du tiroir. Cette valve est, en pratique, fixée au moyen d’un support X à un endroit quelconque sur la machine ou le véhicule; elle est en communication avec le cylindre de frein par une conduite partant du raccord 15 (Fig. 2) en Z,
La chambre d est donc toujours en communication avec le cylindre de frein,’et la pression qui existe dans ce cylindre agit constamment sur la face supérieure du piston 4 tandis qu’un ressort de réglage 11 placé sur l’autre face s’oppose au mouvement descendant de ce piston; un écrou 12 permet de régler la résistance du ressort. La tige 6 du piston 4 entraîne le tiroir 8 qui monte et descend avec le piston 4 suivant les variations de pression dans le cylindre de frein. La face de ce tiroir est percée d’un orifice triangulaire b toujours en communication avec la chambre dt tandis que la table du tiroir présente un orifice rectangulaire a, communiquant constamment avec l’atmosphère par le conduit d’échappement Y.
Dans les figures 1 et 2, le tiroir 8 et le piston 4 sont représentés dans la position qu’ils occupent normalement tant que la pression dans le cylindre de frein n’excède pas 4 kilos par centimètre carré pour les véhicules et 3 kilos 1/2 pour les locomotives, pression obtenue facilement 'en augmentant ou diminuant la tension du ressort 11. Dans cette position, il convient d’observer que l’orifice b du tiroir 8 et l’orifice a dans son siège ne communiquent pas et que, par suite, la pression se maintient dans le cylindre jusqu’à ce que le desserrage des freins soit effectué de la façon habituelle.
Quand la pression dans le cylindre de frein excède légèrement 4 kilos, lors d’un serrage ordinaire des freins, la pression agissant sur le piston 4 le fait descendre légèrement jusqu’à ce que l’orifice b du tiroir et l’orifice a dans son siège communiquent, permettant ainsi à l’excédent de pression de s’échapper dans l’atmosphère; le ressort 11 repousse alors le piston et le tiroir à leur position normale indiquée par les figures 1 et 2, fermant l’échappement et, par suite, retenant la pression de 4 kilos dans le cylindre. Les sections des orifices a et b sont telles qu’elles permettent l’échappement au dehors du surplus d’air du cylindre de frein, aussi rapidement qu’il y entre, par un orifice un peu plus petit ménagé dans le tiroir de la triple valve.
En provoquant le serrage d’urgence, l’air du réservoir auxiliaire et de la conduite générale pénètre en volume considérable dans le cylindre de frein par des orifices beaucoup plus grands que ceux a et b; ces derniers ne peuvent donc pas laisser échapper l’air du cylindre au dehors avec autant de rapidité ; le piston 4 parcourt alors rapidement sa course complète du haut en bas et met le haut de l’orifice b en communication avec le trou a, laissant un petit passage par lequel l’air du cylindre*de frein s’échappe lentement dans l’atmosphère pendant que le train est à sa plus grande vitesse. La pression d’air du cylindre étant ainsi graduellement diminuée, le piston 4 et le tiroir 8 montent doucement sous l’action du ressort il. La dimension de l’orifice par lequel l’air du cylindre de frein s’échappe augmente par suite graduellement en même temps que la vitesse du train diminue, jusqu’à ce que le tiroir obstrue complètement l’orifice et maintienne la pression normale dans le cylindre de frein (4 kilos) jusqu’au desserrage qui s’effectue de la façon ordinaire.
Si l’on doit atteler aux trains extra-rapides des véhicules supplémentaires non munis de la valve de réduction automatique, on doit empêcher que les cylindres de frein de ces voitures soient influencés par la haute pression d’air; s’il en était autrement les roues pourraient être détériorées par l’enrayement qui produit des méplats sur les bandages. Une petite valve de sûreté que nous pouvons fournir peut être vivement vissée dans le trou graisseur du fond de cylindre et retirée après le voyage. L’emploi de cette valve de sûreté, imaginée pour des cas spéciaux, ne saurait être recommandée pour d’autres circonstances.
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