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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES GRAVURES (p.7)
- 1. - « Le Roi de Rome », vaisseau premier rang armé de 90 canons (p.18)
- 2. - Bateau à vapeur de Desblanc. 1802 (p.29)
- 3. - Moteur à essence du canot « Moucheron », système F. Forest (p.55)
- 4. - Schéma du compas monogyroscopique Anschütz-Kaempfe (p.65)
- 5. - Aéroplane de Clément Ader dit « Avion n° III. 1897 » (p.98)
- 6. - Aéroplane de Louis Blériot. Première traversée de la Manche (p.100)
- 7. - Aéroplane Henri Farman. 1908 (p.103)
- 8. - Aéroplane Gasnier. 1907 (p.104)
- 9. - Aéroplane Antoinette. 1910 (p.105)
- 10. - Aéroplane Paul Schmitt (p.106)
- 11. - Aéroplane biplan Bréguet (p.107)
- 12. - Aéroplane monoplan Deperdussin (p.109)
- 13. - Aéroplane « Goliath » Farman, type F. 60. 1921 (p.110)
- 14. - Hélicoptère Dufaux. 1905 (p.113)
- 15. - Gyroplane Bréguet. 1907 (p.115)
- 16. - Hélicoptère Vuitton n° 2. 1909 (p.116)
- 17. - Moteur à vapeur de l'avion n° II de Clément Ader (p.117)
- 18. - Moteur d'aviation R. E. P. de Esnault-Pelterie. 1907 (p.118)
- 19. - Moteur rotatif Gnome à 7 cylindres (p.119)
- 20. - Moteur d'avion Clerget de 130 CV type 1915 (p.120)
- 21. - Moteur d'avion Hispano-Suiza de 200 CV (p.122)
- 22. - Moteur d'avion Renault de 280 CV (p.123)
- Plan du Musée - Rez-de-chaussée (p.127)
- Dernière image
CHAUDIÈRES MARINES
D C 1-42
Les chaudières à tubes de fumée employées concuremment aux chaudières à tubes d’eau disparaissent devant ces dernières.
Les chaudières à tubes de fumée sont soit cylindriques ordinaires à plusieurs foyers intérieurs, soit à tubes directs (chaudières des vaisseaux militaires). Le tirage forcé du foyer est souvent substitué au tirage naturel. Il permet d’augmenter la combustion d’environ 50 % avec la même surface de chauffe et sans affecter le rendement; il en résulte que pour produire une certaine quantité de vapeur, une moindre surface de chauffe suffit d’où diminution du poids. Certains systèmes combinent le tirage forcé avec un réchauffage de l’air.
De plus en plus, on emploie des chaudières multitubulaires dont la construction est spécialement adaptée à la navigation : chaudières à tubes, presque horizontaux ou presque verticaux ; les premières telles les chaudières Belleville et Niclausse, d’un emploi fréquent sur les torpilleurs et contre-torpilleurs extrêmement rapides permettent un grand allègement sans l’emploi du tirage forcé; les secondes sont du type dit semi-multitubulaire qui est une combinaison de la chaudière à bouilleurs et du système multitubulaire telles sont les chaudières du Temple et les chaudières Normand où les orifices des tubes débouchent dans le bas du corps cylindrique supérieur (orifices noyés); et les chaudières Thorny-croft où les tubes aboutissent dans le dôme de vapeur même.
1. CHAUDIÈRES du bateau à vapeur « Le Sphinx ».
Modèle au 1/10 par Philippe.
Ces chaudières alimentent la machine représentée, à une échelle double par le modèle 8.173. Elles renferment 6 foyers intérieurs prolongés par des carneaux en zigzag qui aboutissent à la cheminée. L’eau remplit les lames entre les foyers et les carneaux ainsi qu’une lame inférieure sur toute la base de la chaudière; elle
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D C 1-42
Les chaudières à tubes de fumée employées concuremment aux chaudières à tubes d’eau disparaissent devant ces dernières.
Les chaudières à tubes de fumée sont soit cylindriques ordinaires à plusieurs foyers intérieurs, soit à tubes directs (chaudières des vaisseaux militaires). Le tirage forcé du foyer est souvent substitué au tirage naturel. Il permet d’augmenter la combustion d’environ 50 % avec la même surface de chauffe et sans affecter le rendement; il en résulte que pour produire une certaine quantité de vapeur, une moindre surface de chauffe suffit d’où diminution du poids. Certains systèmes combinent le tirage forcé avec un réchauffage de l’air.
De plus en plus, on emploie des chaudières multitubulaires dont la construction est spécialement adaptée à la navigation : chaudières à tubes, presque horizontaux ou presque verticaux ; les premières telles les chaudières Belleville et Niclausse, d’un emploi fréquent sur les torpilleurs et contre-torpilleurs extrêmement rapides permettent un grand allègement sans l’emploi du tirage forcé; les secondes sont du type dit semi-multitubulaire qui est une combinaison de la chaudière à bouilleurs et du système multitubulaire telles sont les chaudières du Temple et les chaudières Normand où les orifices des tubes débouchent dans le bas du corps cylindrique supérieur (orifices noyés); et les chaudières Thorny-croft où les tubes aboutissent dans le dôme de vapeur même.
1. CHAUDIÈRES du bateau à vapeur « Le Sphinx ».
Modèle au 1/10 par Philippe.
Ces chaudières alimentent la machine représentée, à une échelle double par le modèle 8.173. Elles renferment 6 foyers intérieurs prolongés par des carneaux en zigzag qui aboutissent à la cheminée. L’eau remplit les lames entre les foyers et les carneaux ainsi qu’une lame inférieure sur toute la base de la chaudière; elle
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