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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES GRAVURES (p.6)
- Fig. 1. - Tableau animé. 1771 (p.14)
- Fig. 2. - Tableau animé. Schéma du mécanisme (p.14)
- Fig. 3. - Tableau animé. 1759 (p.17)
- Fig. 4. - Tableau animé. Schéma du mécanisme (p.17)
- Fig. 5. - Tableau animé. XVIIIe siècle (p.18)
- Fig. 6. - Tableau animé. Schéma du mécanisme (p.18)
- Fig. 7. - Tableau à mouvement à musique. Schéma du mécanisme (p.19)
- Fig. 8. - Mécanisme de bateaux mobiles (schémas) (p.21)
- Fig. 9. - Cage à oiseaux chanteurs. 1785 (p.25)
- Fig. 10. - Cage à oiseaux chanteurs. Schéma du mécanisme (p.26)
- Fig. 11. - Mécanisme de chant du Rossignol (schémas) (p.28)
- Fig. 12. - Boîte à oiseau chantant. 1954 (p.29)
- Fig. 13. - Joueuse de tympanon (p.31)
- Fig. 14. - Joueuse de tympanon. Schémas du mécanisme (p.32)
- Fig. 15. - Mécanisme à musique (schéma) (p.37)
- Fig. 16. - Organophone expressif. Schéma du mécanisme (p.41)
- Fig. 17. - Jeu d'orgues mécanique de Davrainville. Schéma du mécanisme (p.42)
- Fig. 18. - Jeu d'orgues mécanique de Davrainville. (p.43)
- Fig. 19. - Jeu d'orgues mécanique de Davrainville. Schéma du mécanisme (p.43)
- Fig. 20. - Horloge hollandaise à automates et jeu d'orgues (p.47)
- Fig. 21. - Horloge avec tympanon et orgue par Kintzing (p.48)
- Fig. 22. - Mouvement de montre à musique (p.50)
- Fig. 23. - Petit carillon à 7 timbres. 1787. Schéma du mécanisme (p.51)
- Fig. 24. - Joueuse de mandoline. Schéma du mécanisme (p.54)
- Fig. 25. - Joueuse de mandoline. Fin XVIIIe siècle (p.55)
- Fig. 26. - Gymnaste (p.57)
- Fig. 27. - Acrobate équilibriste (p.59)
- Fig. 28. - Léopard, automate de Décamps (p.60)
- Fig. 29. - Léopard, automate de Décamps. Schémas du mécanisme (p.61)
- Fig. 30. - Eléphant, automate de Décamps. Schémas du mécanisme (p.62)
- Fig. 31. - Automates Martin : Les courageux scieurs de long. La boule mystérieuse (p.63)
- Dernière image
Z 1
et les paysages peints également sur tôle s’inspirent avec bonheur des maîtres de l’école française de cette époque.
L’art du tableau animé s’est prolongé jusque vers la fin du xixe siècle. Dans la seconde moitié de ce siècle il s’est beaucoup alourdi ; on peut en juger en comparant le tableau franc-comtois de cette époque aux trois beaux spécimens du xvine siècle. Les sujets les plus souvent représentés étaient des scènes de marine dans lesquelles l’agitation de la mer et les teintes tourmentées du ciel traduisaient l’influence d’un romantisme devenu emphatique. Ces tableaux avaient gagné une troisième dimension, leurs auteurs donnant à leur décor une plus grande profondeur. Le mécanisme animant deux bateaux, de la collection du Musée, est un excellent exemple des moyens mis en œuvre pour ces réalisations.
i. TABLEAU ANIMÉ, 1771. (fig. 1 et 2).
Cadre en bois doré aux armes de Marie-Antoinette, dauphine.
Vue d’un parc de château ; moulin à vent, défilé militaire, deux jeunes gens jouent au jeu de grâce.
Un barillet à ressort A entraîne un train de roues dentées dont l’une fait tourner un long arbre B placé transversalement. Cet arbre entraîne une petite poulie plate C sur laquelle passe la chaîne sans fin D portant les personnages et les voitures du défilé. Par l’intermédiaire d’une roue dentée de même axe que C, l’arbre B entraîne un deuxième arbre E terminé par une roue dentée F qui anime les ailes du moulin. Une roue dentée G du train moteur porte une petite manivelle qui fait osciller un long levier H trois fois coudé. En son milieu ce levier pivote autour du point fixe I ; il porte à son extrémité une manivelle K articulée sur le pivot L. Le mouvement de va-et-vient de K provoque l’oscillation du secteur denté M sur lequel engrène une deuxième roue dentée Q. Celle-ci fait partie d’une pièce comprenant un levier coudé QOP et un bras oscillant QN.
QN produit le mouvement de va-et-vient de la balle des joueurs ; en O et P sont placées deux manivelles qui animent chacune le bras d’un joueur.
Sur la platine est gravé : « Exécutée par moy de Saint Jean, horloger, Paris 1771 » et une autre inscription incomplète :
« Composé pour ... 1771 ».
Dimensions du tableau : 31,5 x 25,5 cm.
Dimensions totales du cadre : 58 x 54 cm.
1.4071. — E. ant. à 1814.
— 15 —
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
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et les paysages peints également sur tôle s’inspirent avec bonheur des maîtres de l’école française de cette époque.
L’art du tableau animé s’est prolongé jusque vers la fin du xixe siècle. Dans la seconde moitié de ce siècle il s’est beaucoup alourdi ; on peut en juger en comparant le tableau franc-comtois de cette époque aux trois beaux spécimens du xvine siècle. Les sujets les plus souvent représentés étaient des scènes de marine dans lesquelles l’agitation de la mer et les teintes tourmentées du ciel traduisaient l’influence d’un romantisme devenu emphatique. Ces tableaux avaient gagné une troisième dimension, leurs auteurs donnant à leur décor une plus grande profondeur. Le mécanisme animant deux bateaux, de la collection du Musée, est un excellent exemple des moyens mis en œuvre pour ces réalisations.
i. TABLEAU ANIMÉ, 1771. (fig. 1 et 2).
Cadre en bois doré aux armes de Marie-Antoinette, dauphine.
Vue d’un parc de château ; moulin à vent, défilé militaire, deux jeunes gens jouent au jeu de grâce.
Un barillet à ressort A entraîne un train de roues dentées dont l’une fait tourner un long arbre B placé transversalement. Cet arbre entraîne une petite poulie plate C sur laquelle passe la chaîne sans fin D portant les personnages et les voitures du défilé. Par l’intermédiaire d’une roue dentée de même axe que C, l’arbre B entraîne un deuxième arbre E terminé par une roue dentée F qui anime les ailes du moulin. Une roue dentée G du train moteur porte une petite manivelle qui fait osciller un long levier H trois fois coudé. En son milieu ce levier pivote autour du point fixe I ; il porte à son extrémité une manivelle K articulée sur le pivot L. Le mouvement de va-et-vient de K provoque l’oscillation du secteur denté M sur lequel engrène une deuxième roue dentée Q. Celle-ci fait partie d’une pièce comprenant un levier coudé QOP et un bras oscillant QN.
QN produit le mouvement de va-et-vient de la balle des joueurs ; en O et P sont placées deux manivelles qui animent chacune le bras d’un joueur.
Sur la platine est gravé : « Exécutée par moy de Saint Jean, horloger, Paris 1771 » et une autre inscription incomplète :
« Composé pour ... 1771 ».
Dimensions du tableau : 31,5 x 25,5 cm.
Dimensions totales du cadre : 58 x 54 cm.
1.4071. — E. ant. à 1814.
— 15 —
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