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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Avis (p.5)
- Liste des principaux inventeurs et constructeurs (p.12)
- Table des matières (p.7)
- Arts graphiques (p.17)
- Machines employées dans la typographie, l'imprimerie, la lithographie, l'autographie, etc. (p.18)
- Matériel, appareils et produits de fonderies en caractères, du clichage, etc. Machines à composer, à distribuer les caractères (p.22)
- Machines à écrire et à sténographier, presses à copier (p.30)
- Spécimens en noir et en couleur de typographie, de lithographie, de chromolithographie, de taille douce et d'impressions diverses (p.31)
- Reliure (p.36)
- Gravure (p.36)
- Photographie (p.48)
- Historique (p.48)
- Appareils photographiques (p.52)
- Objectifs photographiques (p.64)
- Epreuves photographiques (p.65)
- Epreuves historiques (p.65)
- Epreuves sur verre, sur papier, sur bois, sur étoffes, sur émail, etc. - Photogravure en creux et en relief. Photolithographie. Photolithozincographie. Photoglyptie. Planotypie. Stéréoscopie. - Epreuves en couleurs (p.69)
- Epreuves se rapportant aux applications scientifiques de la photographie (p.86)
- Aérostation (p.86)
- Astronomie (p.87)
- Chronophotographie (p.88)
- Métrophotographie (p.89)
- Micrographie (p.90)
- Radiographie. - Radioscopie (p.91)
- Filature et tissage (p.93)
- Filature (p.93)
- Matières textiles et filées (p.93)
- Préparation et filage de la soie (p.95)
- Préparation du lin, du chanvre, etc. (p.97)
- Préparation des laines longues peignées (p.102)
- Préparation du coton (p.105)
- Préparation de la laine cardée (p.110)
- Métiers à filer (p.112)
- Moulinage, retordage, câblage, guimpage des fils (p.116)
- Pièces et accessoires de filature, de retordage, etc. (p.119)
- Anciens procédés de filage des matières à filaments discontinus (p.120)
- Tissage (p.124)
- Tissus divers (p.125)
- Croisement rectangulaire en armure (p.125)
- Croisement rectangulaire en façonnés (p.126)
- Croisement rectangulaire à liages alternatifs (p.132)
- Croisements rectangulaires, fractionnés et à garnissage noué. - Spoulinage (p.132)
- Enlacement oblique simple. - Tresses (p.133)
- Enlacement à liages tournants continus. - Tulles (p.133)
- Enlacement par torsion mutuelle. - Dentelles (p.133)
- Enlacement par mailles. - Tricots (p.133)
- Enlacement par nud mutuel. - Filets (p.134)
- Broderies, passementerie et spécialités (p.134)
- Préparation des chaînes et des trames (p.136)
- Tissage ordinaire, croisement rectangulaire en armures (p.140)
- Tissage ordinaire, croisement rectangulaire en façonnés (p.145)
- Tissage en croisement rectangulaire lié (gazes) (p.156)
- Tissage en croisement rectangulaire fractionné (spoulinage) (p.159)
- Enlacement oblique simple (tressage) (p.159)
- Enlacement à liages tournants continus (tulles) (p.161)
- Enlacement par torsion mutuelle (dentelles) (p.161)
- Enlacement par mailles (tricots) (p.161)
- Enlacement par noeuds mutuels (filets) (p.164)
- Broderies, coutures, etc. (p.164)
- Rubans et passementerie (spécialités) (p.166)
- Pièces et accessoires de tissage (p.168)
- Appareils de finissage des tissus (p.178)
- Filature (p.93)
- Mines, métallurgie et travail des métaux (p.181)
- Exploitation des mines et des carrières (p.181)
- Matériel de sondage (p.181)
- Appareils de fonçage, cuvelage, forage. - Matériel d'extraction et de transport. - Outils à main (p.183)
- Machines et pompes d'épuisement (p.188)
- Aérage et ventilation des mines (p.189)
- Eclairage, lampes de sûreté (p.191)
- Outillage spécial et procédés d'exploitation des gîtes pétrolifères, des sables et graviers aurifères et platinifères (p.192)
- Traitement des minerais et des combustibles minéraux : lavage, broyage, triage, etc. (p.194)
- Agglomérés et appareils à agglomérer les combustibles (p.196)
- Fours à coke (p.198)
- Minerais et minéraux de toute nature. - Métaux natifs (p.199)
- Cristallographie (p.205)
- Plans en relief. - Cartes géologiques. - Plans d'exploitation des mines (p.211)
- Métallurgie et travail des métaux (p.212)
- Fusion des métaux. - Fours, fourneaux, hauts-fourneaux. - Cubilots, creusets (p.212)
- Machines soufflantes (p.226)
- Moulage, bronze et fonte d'art. - Moulage à cire perdue (p.227)
- Forges, ventilateurs et soufflets de forges (p.230)
- Marteaux et marteaux pilons (p.233)
- Machines à forger, à souder, à cintrer, etc. (p.238)
- Laminoirs (p.240)
- Echantillons de métaux et d'alliages (p.241)
- Spécimens de métaux travaillés (p.244)
- Forgeage, martelage, poinçonnage, rivetage (p.244)
- Laminage, tréfilage, étirage (p.246)
- Emboutissage, estampage, repoussage, découpage, sciage, reperçage (p.249)
- Echantillons de métaux et d'alliages travaillés sous diverses formes (p.252)
- Armes et accessoires. - Fabrication et échantillons (p.254)
- Articles de ménage. Tabletterie. - Bimbeloterie (p.261)
- Coutellerie (p.263)
- Orfèvrerie, bijouterie, joaillerie, lapidairerie (p.278)
- Galvanoplastie (p.288)
- Poterie d'étain (p.292)
- Batteur d'or (p.292)
- Ferronnerie, serrurerie d'art (p.294)
- Exploitation des mines et des carrières (p.181)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. Presse d'imprimerie (n° 469) (p.18)
- Fig. 2. Presse typographique (n° 12124) (p.20)
- Fig. 3. Machine à fondre les caractères d'imprimerie (n° 2389) (p.24)
- Fig. 4. Matrice des billets de 300 francs de la Caisse hypothécaire (n° 3195) (p.25)
- Fig. 5. Cliché pour billets de 200 francs (n° 3677) (p.26)
- Fig. 6. Machine à composer (n° 7137) (p.26)
- Fig. 7. Travaux en filets typographiques (n° 7147) (p.27)
- Fig. 8. Epreuve obtenue avec les filets typographiques (n° 7148) (p.28)
- Collas (1795-1859) (n° 9437) (p.45)
- Niepce (Joseph-Nicéphore) (n° 9883) (p.49)
- Fig. 9. Appareil photo-chronographique de M. le Dr. Marey (n° 11109) (p.59)
- Fig. 10. Appareil photographique panoramique (n° 12189) (p.60)
- Fig. 11. Photothéodolite du colonel Lassedat (n° 13613) (p.61)
- Fig. 12. Stéréo-comparateur Pulfrich (n° 13616) (p.63)
- Daguerre (Louis-Jacques-Mandé) (p.66)
- Poitevin (Alphonse) (n° 10998) (p.68)
- Fig. 13. Vue photographique prise en ballon (n° 10775) (p.87)
- Fig. 14. Modèle anatomique du ver à soie (n° 6197) (p.96)
- Girard (Philippe de) (p.97)
- Fig. 15. Machine à peigner le lin de Philippe de Girard (n° 5330) (p.99)
- Fig. 16. Peigneuse pour laine, syst. Heilmann (n° 10064) (p.104)
- Fig. 17. Peigneuse pour coton, syst. Heilmann (n° 10065) (p.107)
- Fig. 18. Carde à chapeaux chainés (n° 12297) (p.108)
- Fig. 19. Batteur finisseur pour coton (n° 12457) (p.108)
- Fig. 20. Banc à broches (n° 12754) (p.109)
- Fig. 21. Diviseur pour carde fileuse, syst. Bolette (n° 9684) (p.111)
- Fig. 22. Métier self-acting à filer (n° 7175) (p.114)
- Fig. 23. Métier à tresse ronde par Molard (n° 78) (p.117)
- Fig. 24. Rouet Louis XIII (n° 11218) (p.121)
- Fig. 25. Dynamomètre (n° 11557) (p.123)
- Fig. 26. Mise en carte du portrait de Jacquard (n° 10047) (p.128)
- Fig. 27. Portrait de Jacquard tissé en soie (n° 39 t.) (p.131)
- Fig. 28. Encolleuse pour chaînes de métiers à tisser mécaniques (n° 11590) (p.138)
- Fig. 29. Métier Honegger, à tisser la soie (n° 10928) (p.143)
- Fig. 30. Métier Northrop, à tisser le coton (n° 13435) (p.144)
- Vaucanson (Jacques de) (p.146)
- Fig. 31. Métier Vaucanson (n° 6235) (p.148)
- Fig. 32. Métier original de Jacquard (n° 7641) (p.152)
- Fig. 33. Machine Jacquard à papier, syst. Verdol (n° 12787) (p.155)
- Alcan (Michel) (p.157)
- Fig. 34. Métier à gaze façonnée (n° 11452) (p.158)
- Fig. 35. Métier à lacet par Perrault (n° 84) (p.160)
- Fig. 36. Machine à tricoter (n° 7793) (p.163)
- Fig. 37. Première machine à coudre de Thimonnier (n° 7955) (p.165)
- Fig. 38. Métier à tisser à la barre pour les rubans (n° 8972) (p.167)
- Fig. 39. Tondeuse pour la draperie (n° 6890) (p.179)
- Fig. 40. Appareil de sondage (n° 11896) (p.182)
- Fig. 41. Machine pour extraire la houille (n° 3074) (p.183)
- Fig. 42. Haveuse automatique (n° 7699) (p.184)
- Fig. 43. Perforateur à air comprimé (n° 7821) (p.184)
- Fig. 44. Wagon-citerne pour le transport du pétrole (n° 11726) (p.193)
- Fig. 45. Atelier de triage mécanique de la houille (n° 10721) (p.195)
- Fig. 46. Machine à agglomérer (n° 7948) (p.197)
- Fig. 47. Fourneau à réverbère (n° 3150) (p.212)
- Fig. 48. Fourneau pour l'affinage du cuivre (n° 3191) (p.213)
- Fig. 49. Appareil Bessemer pour la fabrication de l'acier (n° 7813) (p.215)
- Fig. 50. Four gazogène et four à réchauffer, système Siemens (n° 7834-7835) (p.216)
- Fig. 51. Récupérateur Ponsard (n° 8872) (p.217)
- Fig. 52. Four Whitwell (n° 8880) (p.218)
- Fig. 53. Four Piat à fondre l'acier (n° 9105) (p.218)
- Fig. 54. Haut fourneau de la Société de Trignac (n° 12639) (p.219)
- Fig. 55. Fourneau américain (n° 12642) (p.220)
- Fig. 56. Machine à mouler (n° 11933) (p.228)
- Fig. 57. Trompe soufflant un feu catalan (n° 669) (p.231)
- Fig. 58. Marteau-pilon du Creusot (n° 13107) (p.234)
- Fig. 59. Fabrication d'un vase en forme de verre à pied (n° 13105) (p.251)
- Fig. 60. Tourelle de côte (n° 13112) (p.255)
- Schneider (Joseph-Eugène) (p.256)
- Fig. 61. Préparation d'un mascaron en ciselure repoussé (n° 11900) (p.280)
- Fig. 62. Fabrication d'une chaîne de montre en doublé (n° 12058) (p.284)
- Fig. 63. Fabrication d'une branche d'églantier (n° 12062) (p.285)
- Fig. 64. Opérations de la fonte et de la ciselure d'un ornement de bijouterie (n° 12173) (p.286)
- Jacobi (Moritz-Hermann) (n° 9187) (p.289)
- Ruolz-Montchal (Henri-Catherine-Camille, comte de) (n° 11563) (p.290)
- Christofle (Charles) (n° 9188) (p.291)
- Fig. 65. Panneau décoratif en fer forgé (n° 10874) (p.294)
- Fig. 66. Motif de milieu de la rampe en fer forgé du château de Chantilly (n° 11084) (p.294)
- Conservatoire des arts et métiers : Plan du rez-de-chaussée (p.297)
- Conservatoire des arts et métiers : Plan du 1er étage (p.298)
- Conservatoire des arts et métiers : Plan du 2ème étage des galeries de collections (p.299)
- Annonces des fabricants (n.n.)
- Table des annonces (2x12)
- Dernière image
- 113 —
Celte broche,placée sur un chariot, agit par intermittence et alternativement, pour tordre ou filer en reculant, puis pour renvider en rentrant.
2° Le système continu, qui comporte deux organes fonctionnant ensemble pour tordre et renvider simultanément d’un mouvement continu. Dans ce second système, on distingue surtout le continu à ailette (throstli) et le .continu à anneau curseur (ring throsth).
Le Mull-Jenny dérive de la quenouille. Son origine remonte au milieu du xvm° siècle (17(10). Il a été imaginé en Angleterre, d’abord pour les lils de coton et de laine cardée, sous la forme du chariot mobile muni de quelques broches et d’une pince lixe s’ouvrant pour laisser emmener de la mèche, de préparation pendant le commencement de la sortie du chariot. Ce métier permettait au lileur de tordre et d’allonger en même temps et d’abord, puis de renvider un certain nombre de lils à la fois. Ce principe d'étirage du til par le chariot a été conservé pour la laine cardée, et se retrouve dans les grands métiers automatiques modernes que l’on emploie aujourd’hui pour ce genre. Mais pour le coton, dès 1780, on moditia ce principe en Angleterre, en appliquant au métier les cylindres élireurs, les broches et leur chariot n’ayant plus à remplir que les fonctions de torsion et de renvidage.
C’est vers 1850 que le Mull-Jenny est devenu pratiquement un métier automatique satisfaisant, il s’exécute aujourd’hui à un nombre de broches allant jusqu'à 1000 et même 1200. Toutefois, encore aujourd’hui, pour les lilés très lins, le renvidage est fait à la main. — L’idée des cylindres élireurs, qui a si profondément modifié les procédés de filature et a donné l’essor à la filature mécanique, est parfois attribuée au français Paul Louis. Mais les premières applications industrielles qui en ont été laites sont dues aux Anglais et les noms de llighs, de Kay, de llargreaves, de Samuel Crompton et surtout de Arkwrighl sont célèbres, comme se rattachant à la création des premières machines rudimentaires, cardes, métier à filer, etc., de la filature des fibres courtes, qui est la plus importante, par l’abondance et l’utilité des matières premières et par l’économie des produits
C’est du reste en Angleterre que se sont perfectionnées la plupart des machines pour le coton, dont les progrès ont donné l'impulsion à la filature mécanique en général.
Le continu à ailettes dérive directement du rouet dont on attribue l’invention vers 1530 au hollandais Burghens. On a exécuté des métiers continus dès 1780, en Angleterre. En plaçant verticalement la broche à ailettes et à bobine du rouet et en y combinant les cylindres élireurs, on obtint un métier dit Throstle, simple et automatique, propre aux filés solides et à forte tension. Le throstle avait d’ailleurs pour antécédent analogue les appareils à mouliner la soie.
Le continu à anneau est bien plus moderne et d'origine américaine. Son essor date de l’Exposition de 1867. Il a aujourd’hui remplacé pour beaucoup d’emplois le continu à ailettes, et même dans une mesure importante le Mull-Jenny automatique ou Self-Acling. Celui-ci demeure cependant le métier indispensable pour trame ou pour fils lins en libres courtes.
184. Modèle d’un métier Mull-Jenny, pour le coton. (Entrée, 1812.)
747. Modèle d’un métier continu à filer, pour vingt-quatre broches (apnée 1799). (Entrée antérieure à 1814.)
FILATURE.
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La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Celte broche,placée sur un chariot, agit par intermittence et alternativement, pour tordre ou filer en reculant, puis pour renvider en rentrant.
2° Le système continu, qui comporte deux organes fonctionnant ensemble pour tordre et renvider simultanément d’un mouvement continu. Dans ce second système, on distingue surtout le continu à ailette (throstli) et le .continu à anneau curseur (ring throsth).
Le Mull-Jenny dérive de la quenouille. Son origine remonte au milieu du xvm° siècle (17(10). Il a été imaginé en Angleterre, d’abord pour les lils de coton et de laine cardée, sous la forme du chariot mobile muni de quelques broches et d’une pince lixe s’ouvrant pour laisser emmener de la mèche, de préparation pendant le commencement de la sortie du chariot. Ce métier permettait au lileur de tordre et d’allonger en même temps et d’abord, puis de renvider un certain nombre de lils à la fois. Ce principe d'étirage du til par le chariot a été conservé pour la laine cardée, et se retrouve dans les grands métiers automatiques modernes que l’on emploie aujourd’hui pour ce genre. Mais pour le coton, dès 1780, on moditia ce principe en Angleterre, en appliquant au métier les cylindres élireurs, les broches et leur chariot n’ayant plus à remplir que les fonctions de torsion et de renvidage.
C’est vers 1850 que le Mull-Jenny est devenu pratiquement un métier automatique satisfaisant, il s’exécute aujourd’hui à un nombre de broches allant jusqu'à 1000 et même 1200. Toutefois, encore aujourd’hui, pour les lilés très lins, le renvidage est fait à la main. — L’idée des cylindres élireurs, qui a si profondément modifié les procédés de filature et a donné l’essor à la filature mécanique, est parfois attribuée au français Paul Louis. Mais les premières applications industrielles qui en ont été laites sont dues aux Anglais et les noms de llighs, de Kay, de llargreaves, de Samuel Crompton et surtout de Arkwrighl sont célèbres, comme se rattachant à la création des premières machines rudimentaires, cardes, métier à filer, etc., de la filature des fibres courtes, qui est la plus importante, par l’abondance et l’utilité des matières premières et par l’économie des produits
C’est du reste en Angleterre que se sont perfectionnées la plupart des machines pour le coton, dont les progrès ont donné l'impulsion à la filature mécanique en général.
Le continu à ailettes dérive directement du rouet dont on attribue l’invention vers 1530 au hollandais Burghens. On a exécuté des métiers continus dès 1780, en Angleterre. En plaçant verticalement la broche à ailettes et à bobine du rouet et en y combinant les cylindres élireurs, on obtint un métier dit Throstle, simple et automatique, propre aux filés solides et à forte tension. Le throstle avait d’ailleurs pour antécédent analogue les appareils à mouliner la soie.
Le continu à anneau est bien plus moderne et d'origine américaine. Son essor date de l’Exposition de 1867. Il a aujourd’hui remplacé pour beaucoup d’emplois le continu à ailettes, et même dans une mesure importante le Mull-Jenny automatique ou Self-Acling. Celui-ci demeure cependant le métier indispensable pour trame ou pour fils lins en libres courtes.
184. Modèle d’un métier Mull-Jenny, pour le coton. (Entrée, 1812.)
747. Modèle d’un métier continu à filer, pour vingt-quatre broches (apnée 1799). (Entrée antérieure à 1814.)
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